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ceremonie Jean Catelas 25/09/2016 a AMIENS

Publié le par Patrick Kaczmarek

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JOURNEE INTERNATIONALE DE LA PAIX LE 21 SEPTEMBRE 2016 AU LYCEE MICHELIS

Publié le par Patrick Kaczmarek

JOURNEE INTERNATIONALE DE LA PAIX LE 21 SEPTEMBRE 2016 AU LYCEE MICHELIS
JOURNEE INTERNATIONALE DE LA PAIX LE 21 SEPTEMBRE 2016 AU LYCEE MICHELIS
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JOURNEE INTERNATIONALE DE LA PAIX LE 21 SEPTEMBRE 2016 AU LYCEE MICHELIS
JOURNEE INTERNATIONALE DE LA PAIX LE 21 SEPTEMBRE 2016 AU LYCEE MICHELIS
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JOURNEE INTERNATIONALE DE LA PAIX LE 21 SEPTEMBRE 2016 AU LYCEE MICHELIS
JOURNEE INTERNATIONALE DE LA PAIX LE 21 SEPTEMBRE 2016 AU LYCEE MICHELIS

Alors, la paix viendra

Si tu crois qu’un sourire est plus fort qu’une arme,
Si tu crois à la puissance d’une main offerte,
Si tu crois que ce qui rassemble les hommes est plus important que ce qui les divise,
Si tu crois qu’être différent est une richesse et non pas un danger,
Si tu sais regarder l’autre avec un brin d’amour.
Si tu sais préférer l’espérance au soupçon....
Alors, la paix viendra

Si tu estimes que c’est à toi de faire le premier pas plutôt qu’à l’autre,
Si le regard d’un enfant parvient encore à désarmer ton cœur,
Si tu peux te réjouir de la joie de ton voisin.
Si l’injustice qui frappe les autres te révolte autant que celle que tu subis,
Si pour toi l’étranger est un frère qui t’es proposé,
Si tu sais donner gratuitement un peu de ton temps par amour.
Si tu sais accepter qu’un autre te rende service,
Si tu partages ton pain et que tu saches y joindre un morceau de ton cœur
Si tu crois qu’un pardon va plus loin qu’une vengeance...
Alors, la paix viendra

Si tu sais chanter le bonheur des autres et danser leur allégresse,
Si tu peux écouter le malheureux que te fait perdre ton temps et lui garder ton sourire,
Si tu sais accepter la critique et en faire ton profit sans la renvoyer et te défendre.
Si tu sais accueillir et adopter un avis différent du tien...
Alors, la paix viendra

Si tu refuses de battre ta coulpe sur la poitrine des autres,
Si pour toi l’autre est d’abord un frère,
Si la colère est pour toi une faiblesse, non une preuve de force,
Si tu préfères être lésé plutôt que de faire tort à quelqu’un,
Si tu refuses qu’après toi ce soit le déluge,
Si tu te ranges du côté du pauvre et de l’opprimé sans te prendre pour un héros,
Si tu crois que l’amour est la seule force de persuasion,
Si tu crois que la paix est possible
ALORS LA PAIX VIENDRA

Pierre Guilbert

 

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Article publié depuis Overblog

Publié le par Patrick Kaczmarek

Nous avons rendu cette semaine un vibrant et chaleureux hommage à Georges Séguy au siège de la CGT à Montreuil. Philippe Martinez et Pierre Laurent y ont pris la parole de manière magistrale, chacun retraçant la vie d’un secrétaire général de la CGT proche des salariés, celui qui a été le négociateur des avancées sociales de mai 1968 et les combats d’un membre du bureau politique du parti communiste audacieux, indépendant d’esprit et modernisateur. Tout deux ont montré le courage de cet homme entré tout jeune dans la résistance au nazisme et déporté pour ses activités militantes. Sa famille, ses enfants, petits enfants, comme sa sœur nous ont fait découvrir des facettes de Georges Séguy inconnues de nous mais le rendant encore plus humain, plus simple et plus proche. Le patio du siège de la CGT portera son nom. Souhaitons que de nombreuses bourses du travail, de rues, de places portent son nom. (Vous pouvez retrouver ici l'article de l’Humanité consacré à cette cérémonie ainsi que l'hommage de P.Martinez et P.Laurent )

 

De notre côté nous avons rendu compte des résultats de la fête de l’Humanité au cours d’une réception jeudi au siège du journal. Nous y avons montré les réussites de cette fête dans un contexte difficile qui nous a considérablement handicapé et a causé un recul de la participation alors que des surplus de coûts engendrés par la sécurité s’élèvent à plus de 400000 euros. Nous appelons les militants et les organisations qui n’ont pas encore réglé à l’Humanité tous les bons d’entrée vendus à les retourner à la trésorerie du journal. Je ne parle pas ici d’une question marginale car au moins 35000 bons d’entrée n’ont toujours pas été restitués au journal qui doit payer maintenant les prestataires de la fête.

 

La semaine a été dominée dans les médias par le débat à droite dans le cadre de leurs primaires. Il y a plusieurs candidats mais c’est le même programme de régression économique et sociale. La différence que tente d’impulser M. Sarkozy porte sur des enjeux de politique fondamentale ayant trait avec la constitution de la République Française tentant de briser une à une les valeurs fondamentales qui font que la France est la France. On aurait grand tort de sous estimer ou de ne pas prêter attention à ce qui se dit. On ne peut pas non plus le traiter par des ricanements. Il faut élaborer la contre offensive idéologique qui ne se limite pas à notre pays. La contre révolution politique et idéologique est mondial. Elle secoue les Etats-Unis en ce moment, l’Amérique Latine, le continent Américain, elle prend d’autres formes dans le monde Arabe sous une impulsion venue des Etats-Unis. Elle met en difficulté les mouvements et les forces progressistes. Elle risque d’enfermer les peuples dans une cage dès lors qu’on tente de les convaincre qu’il n'y aurait plus d’alternative et que la division serait organisée entre les citoyens. (Je travaille sur ces enjeux pour y revenir.)

 

En tout état de cause ces débats nauséabonds font oublier le sort d'Alstom à Belfort, le racket des compagnies d’autoroutes, les licenciements chez Vivarte ou chez SFR dont personne ne parle. C’est le sens de mon éditorial de l’Humanité Dimanche cette semaine «  Reprendre le pouvoir sur l’argent ! » que je mets à votre disposition dans cette lettre.

 

Je suis intervenu avec d’autres députés européens contre la fusion de Bayer et de Monsanto. (Retrouvez dans cette lettre le texte de notre courrier à la commissaire européenne Mme Vestager.)

 

Je suis aussi intervenu contre le scandale que représente la détention par une ancienne commissaire européenne d’un fond financier aux Bahamas. (Retrouvez dans cette lettre ma déclaration et la question écrite que nous avons déposée avec des parlementaires de notre groupe)

 

On voit à quel point le combat est rude sur tous les fronts. Raison de plus de ne pas diviser le mouvement transformateur par delà les options, les rythmes que choisissent les uns ou les autres. L’adversaire est uni, il agit et il frappe. Nous devons tout faire pour chercher les chemins de l’unité dans le dialogue, la confrontation argumentée parfois. Pas la posture ! Pas les caricatures et les propos blessants ! Et il faut éviter de confondre les petits plaisirs dans de petits cercles militants, l’entre soi et la masse qui recherchent les voies et les moyens d’un changement véritable. Ils n’ont que faire de nos vaines polémiques. Ce n’est pas la posture qui les convaincra. Les divisions encore moins. Je crois au débat, à l’enrichissement mutuel pas aux sommations, pas aux insultes dans le camp de notre gauche de transformation. L’heure est à la recherche et la production de "commun" avec un seul objectif : le service du peuple et de l’avenir de notre planète.

 

Restant à votre disposition, j’adresse à chacune et chacun mes vœux d’une bonne semaine.

 

Patrick Le Hyaric

 

Pour me contacter : 

L'Humanité-Secrétariat du directeur, 5 rue Pleyel, Immeuble Calliope, 93200 Saint-Denis
contact.patricklehyaric@gmail.com / 01 49 22 72 01

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10 ans en 1936

Publié le par Patrick Kaczmarek

10 ans en 1936

10 ans en 1936

 

Voilà 80 ans qu’elles sont chaque année sur le calendrier familial de chacun(e).

Elles font partie d’un ensemble de droits sociaux gagnés par les luttes des travailleurs et travailleuses pour changer leur vie au travail et dans la cité.

Cette conquête s’inscrit dans un mouvement irrésistible de la société qui a durement secoué le capitalisme. C’est le Front Populaire représentant une victoire politique unitaire.

Le 3 mai 1936, le Front Populaire remporte brillamment les élections législatives. Quelques jours plus tard, les grandes grèves avec occupation des usines s’étendent dans toute la France.

Le gouvernement de Front Populaire est formé par Léon Blum. Il comprend 16 socialistes, 14 radicaux, 2 USR ; le Parti communiste n’y participe pas mais apporte un soutien déterminé.

3 jours plus tard sont signés les accords Matignon qui consacrent les principales revendications sociales :

  • Augmentation des salaires ;

  • Extension des conventions collectives ;

  • Création de la semaine de 40 heures ;

  • Installation des Délégués du Personnel ;

  • Les 15 premiers jours de congés payés (qui permettent de vraies vacances)

La satisfaction de ces revendications a de nombreuses incidences positives sur l’économie de notre pays : sur l’industrie (transports en tous genres), dans les domaines de la santé, du tourisme, de la culture…

Bien sûr, les conséquences des nouveaux droits sociaux ne sont pas vécues de la même façon selon les différences de situation des travailleurs et de leurs familles.

Celles et ceux de la ville, durement exploités dans les usines, dont les besoins de changement de vie sont grands et exigeants, profitent le plus des succès du Front Populaire. D’autres catégories connaissent des inégalités telles les travailleurs-euses de la terre ou les isolés.

En 1936, j’avais 10 ans, mon père était cantonnier du chemin de fer sur des voies de campagne, ma mère, cheminote aussi, était garde-barrière. Nous habitions dans le logement du « passage à niveau » éloigné du village. Nous n’avons pas connu la mer. Ce n’est qu’après la guerre que nous y sommes allés en famille.

Durant l’été 36, vacances et 40 heures permirent de se consacrer davantage au jardin. De se reposer après le travail en s’allongeant dans l’herbe au soleil printanier ou pour mon père de faire sa partie de cartes au bistrot du village.

Le droit aux vacances, à l’époque, n’a pas été vécu pareillement pour les uns ou les autres. Les couples enthousiastes et  colorés, défilant à vélo ou tandem vers les lieux de vacances, nous les avons seulement vus…

Une anecdote sur les congés payés de ma mère… Son chef lui avait dit : « vous aussi, vous avez droit aux congés, vous les prendrez comme vous voulez… Si vous partez, vous proposerez à une personne de vous remplacer en mettant votre logement à sa disposition. » Quel mécontentement de ma mère à l’idée de ne plus être maître de sa maison !

Le Front Populaire qui généra l’ensemble des conquêtes sociales fut une grande victoire politique dont l’unité ouvrière et de la gauche assura la déroute de ses forcenés adversaires.

Toute la société en fut imprégnée – même les enfants… Un souvenir du gosse de 10 ans que j’étais : je me rappelle qu’à l’école nous dessinions les 3 flèches, logo du Front Populaire et nous les épinglions sur nos blouses.

Pour autant, ce progrès social n’est pas définitivement acquis. L’action des travailleurs dût se poursuivre pour le défendre - contre la volonté de revanche du patronat et de ses soutiens politiques – et dans les conditions d’un environnement international dominé par la menace du fascisme avec Franco en Espagne et Hitler en Allemagne et leurs agitateurs dans notre pays.

Roger ROUCOUX
Premier ancien secrétaire
de la CGT Picardie
90 printemps de luttes

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DE L'AUDACE ENCORE DEL'AUDACE !

Publié le par Patrick Kaczmarek

DE L'AUDACE ENCORE DE L'AUDACE , ...

Contribution rédigée par Yves Dimicoli Denis Durand membre du conseil national , ( du PCF Didier Le Reste membre du conseil national du PCF Nicolas Marchand ), ( ), En se prononçant, en juin dernier, pour un processus de rassemblement pour l'élection présidentielle, notre 37eme Congrès a décidé ceci : « Les communistes travaillent pleinement à un tel processus et à y engager un-e candidat-e pour y mettre en débat nos idées et y porter notre conception du rassemblement ». On a déjà beaucoup tardé à appliquer cette décision. Il est maintenant urgent d'ouvrir le processus démocratique de choix du représentant du PCF. Voyons la réalité en face : depuis plusieurs mois, notre parti multiplie les appels pour ouvrir la voie de la définition d'un socle programmatique commun vers une candidature commune à gauche, alternative à celle de F. Hollande ou de l'un de ses clones. Pierre Laurent a réitéré cet appel avec insistance pendant la Fête de l'Humanité, en présence des forces concernées. Mais au lendemain de la Fête, chacun s'étant exprimé, force est de constater que la situation est bloquée. Dans le débat public, en matière de propositions susceptibles de répondre aux attentes populaires, on est très loin de ce qui est nécessaire face à la gravité de la situation sociale, écologique, économique et financière. Le doute sur les promesses politiques, d'où qu'elles viennent, est énorme. Il y a une exigence de radicalité, de faisabilité et de cohérence, vis-à-vis de laquelle les sondages montrent qu'aucun candidat ne passe la rampe. L’entrée d’un-e candidat-e communiste, à disposition du rassemblement et de la gauche, permettrait d’élever le débat de propositions, pour un projet à la hauteur des urgences face à la crise systémique et de civilisation, un projet capable par son audace et sa crédibilité de remobiliser le peuple de gauche dans sa diversité, un projet en phase avec le besoin d’alternative manifestée par le mouvement social. Il s'agit d'avancer sur des propositions précises et cohérentes. Un socle partagé ne peut se limiter au plus petit dénominateur commun. Constater des convergences ne suffit pas, surtout si elles ne concernent que des thématiques générales sans traduction dans des dispositifs opérationnels concrets, jusqu'aux indispensables moyens nouveaux de financement. C'est la question sur laquelle ont buté toutes les expériences de gauche. En l'état, c'est ce qui manque pour transformer les convergences existantes en levier de rassemblement capable de faire le poids face à la puissance des marchés, mais aussi face à la force que pourrait donner au candidat Hollande la peur d'un second tour entre la droite et l'extrême-droite. Il y a besoin du PCF pour apporter des propositions précises à débattre, particulièrement pour des pouvoirs citoyens sur les banques, l'euro et la BCE, les finances publiques et les entreprises, pour un très grand essor de l'emploi et des services publics, pour une production industrielle et de services ambitieuse, répondant aux exigences sociales, écologiques, de maîtrise nationale et de coopération internationale. Notre initiative « Que demande le peuple ? » est un point d 'appui utile. Il faut la prolonger d'une grande campagne de propositions, en prise sur l'actualité et les luttes : pour cela, il nous faut un candidat. Le chantier de la construction d'une candidature commune alternative à gauche est enrayé par ce qui fonctionne, en fait, comme un couple de forces bloquant le processus :  d'un côté, JL Mélenchon récuse toute idée de candidature commune ; il prend ainsi la responsabilité de la division, en rompant avec le Front de gauche. Il n'hésite pas à se réclamer du programme l'Humain d'abord, alors qu'il récuse les dispositions précises qui en font la radicalité, et poursuit une dérive nationale-populiste, qu'il serait impossible aux communistes de soutenir. La faiblesse et l’ambiguïté de ses propositions, corollaire de sa volonté de jouer sur les mécontentements, et son discours violemment anti-PS s'avèrent un repoussoir pour la grande masse des électeurs socialistes désespérés par Hollande, et contribue ainsi, en pratique, à alimenter l'abstention ou à faire grandir la crédibilité de Le Pen ;  de l'autre, F. Hollande peut alors espérer compter, le jour venu, sur un renfort de ces électeurs de gauche en déshérence face au risque d'un second tour se jouant entre la droite et son extrême. La multiplication des candidatures à gauche exprime, au-delà de la compétition des « ego », le refus d’un tel blocage. Mais elle accentue l’impuissance à le lever. Le pire, face à cela, serait de renoncer. D'où la nécessité que le PCF, qui a démontré sa disponibilité pour ne pas en rajouter à ce paysage si fragmenté, fasse avancer le débat d'idées en l'incarnant, sans tarder, dans une personnalité et des propositions à la disposition de la recherche d'une candidature commune. Le temps presse. Alors que les candidats développent leur campagne, présentent leurs propositions, bénéficient de toute l'attention médiatique, on entend très peu la voix et les propositions d'un parti qui n'a pas de candidat. Cela accrédite l'idée que le parti communiste est voué à s'effacer en se ralliant à l'un ou l'autre des candidats. L'attentisme ne peut que nourrir cette situation dangereuse dont les conséquences seraient lourdes aux législatives, pour le mouvement social, comme pour le PCF et son existence si nécessaire, bien au-delà de 2017. La responsabilité de la direction du PCF est grande pour ne pas enfermer le parti dans cette situation, ne pas laisser s'installer le défaitisme ou la résignation. On ne débloquera pas la situation en retardant sans cesse le moment de s'engager dans la campagne avec nos idées marquées par l’Humain d’abord, et un candidat pour les porter. Le candidat du PCF ne sera pas « un candidat de plus », il sera un candidat pas comme les autres : sa campagne donnera de l'écho, indissociablement de son objectif unitaire, à des propositions novatrices, radicales et réalistes. Elle pourra ainsi marquer le contenu d'un socle commun suffisamment cohérent, condition d'une candidature commune qu'il s'agira de continuer à favoriser dans les mois qui viennent. Et quoiqu'il arrive, elle sera utile pour l'avenir. Dans cette période troublée, incertaine, propice au désarroi faute de perspective de progrès, l'heure est à l'audace politique qui a permis d'écrire les meilleures pages de l'histoire du PCF et de notre pays

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LA DOUCHE VAGINALE UNE MAUVAISE HABITUDE A PROSCRIRE

Publié le par Patrick Kaczmarek

Publié dans SANTE

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TRACT PLANNING FAMILIAL

Publié le par Patrick Kaczmarek

TRACT PLANNING FAMILIAL

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19 et 20 octobre à Amiens : obtenons la relaxe des 8 Goodyear

Publié le par Patrick Kaczmarek

Nous avons créé avec vous des comités de soutien, nous nous sommes rendus à plus de 30 collectifs, nous avons parcouru la France et à chaque fois nous avons pu constater une totale implication des comités pour développer les initiatives pour exiger la relaxe des 8 Goodyear.

Nos 8 camarades seront jugés en appel à Amiens les 19 et 20 octobre 2016. Il nous reste donc 6 semaines pour préparer une mobilisation sans précédent afin de réclamer le retrait des poursuites et la relaxe des 8 Goodyear, condamnés en première instance à 24 mois de prison, dont 9 fermes!!!!

Dans cette dynamique nous proposons à tous les comités de soutien d’organiser une projection/débat du film « Liquidation » sur la fermeture de l’usine Goodyear d’Amiens (pour obtenir le DVD du film Liquidation en vue d’une projection comité de soutien envoyer un mail à contact@images-contemporaines.com en indiquant une adresse postale d’envoi). Cette réunion permettrait aussi à tous ceux qui le souhaitent de s’inscrire pour :

  • des initiatives de distributions et de collages du matériel commun (une affiche commune et des flyers sont en préparation),
  • un départ collectif le jour du procès vers la Cour d’Amiens.

Afin de faciliter le partage des informations sur la mobilisation en vue des 19 et 20 octobre 2016 nous avons décidé de généraliser l’utilisation de la page Facebook de Mickael WAMEN via une page dédiée à la Mobilisation des 19 et 20 octobre 2016.

Vous pourrez y poster les comptes-rendus des réunions et des initiatives, les informations pratiques concernant les déplacements à Amiens ....

Dans un contexte où la volonté du gouvernement de criminaliser les luttes et l’action syndicale est encore plus forte qu’avant l’été (arrestation des camarades du Havre, poursuite des salariés d’Air France...), notre capacité à mobiliser en vue du procès en Appel des Goodyear est un enjeu crucial. Non seulement parce que c’est la première fois depuis un demi-siècle que des salariés qui se sont battus pour garder leurs emplois écopent d’une lourde peine de prison ferme, mais aussi parce nous savons tous qu’Hollande et Valls veulent faire des Goodyear un exemple pour intimider tous ceux qui luttent.

Apportons-leur une réponse à la hauteur de leur attaque contre les libertés. Les 19 et 20 octobre 2016, soyons des centaines de milliers à pour exiger le retrait des poursuites et la relaxe des huit de Goodyear.

Nous vous informons aussi que nous lançons à cette occasion la nuit 19 et 20 octobre 2016 « RELAXE DEBOUT ».

Les 19 et 20 octobre 2016, faisons TOUS ENSEMBLE d’Amiens la capitale de la lutte !

La CGT Goodyear

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CENTRE DE PLANIFICATION CHU AMIENS REFUS DE L ASPHIXIE

Publié le par Patrick Kaczmarek

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URGENT MUMIA : décision contradictoire du juge fédéral ...

Publié le par Patrick Kaczmarek

Considérant que la prison avait bien violé la Constitution des Etats-Unis, le juge fédéral décide contradictoirement de rejeter la requête de la défense de Mumia pour l'accès au traitement contre l'hépatite dont il souffre

 

C’est par un jugement ambigu et contradictoire que le juge Mariani vient de décider de rejeter la requête déposée en août 2015 et plaidée en décembre par la défense de Mumia (voir nos précédentes informations sur le site mumiabujamal.com).

Cette décision est motivée par le fait que le recours de la défense mettait en cause la prison alors que, selon le juge, la commission de l’hépatite C de l’administration pénitentiaire de Pennsylvanie avait seule le pouvoir de lui donner accès ou non au traitement de la maladie. Néanmoins, le juge constate que la prison, en refusant de le soigner, a violé ses droits civiques garantis par le 8ème amendement de la Constitution des Etats-Unis qui interdit tout traitement cruel et inhumain.

L’avocat de Mumia, maître Robert  Boyle, a exprimé sa déception face à cette décision tout en soulignant que l’administration pénitentiaire, donc à l’Etat de Pennsylvanie, avait la possibilité de choisir « soit d’ignorer la décision du juge, soit de se conformer au 8ème amendement de la Constitution américaine en donnant accès au traitement donnant le moyen de guérir à Mumia et à tous les prisonniers atteints de l’hépatite C ».

Pour leur part, les soutiens américains à Mumia ont déclaré que cette décision est « un nouvel exemple de contorsions et d’acrobaties dont usent les tribunaux depuis des années pour ne pas rendre justice à Mumia et aux personnes injustement condamnées ».

Pour le Collectif français « LIBERONS MUMIA », ce rejet est un nouveau déni de justice qui appelle à poursuivre et à amplifier la mobilisation pour que Mumia puisse se soigner et soit enfin libéré. En ce sens, une importante délégation américaine sera présente dans quelques jours à la Fête de l’Humanité et se rendra ensuite au Parlement européen à Strasbourg.

 

Nous reviendrons sur ces évènements dans nos prochaines informations.

 

Comme chaque premier mercedi du mois, nous donnons rendez-vous au Franciliens place de la Concorde à Paris (à proximité de l'ambassade des Etats-Unis) pour manifester notre soutien à Mumia. Soyons nombreux à nous retrouver mercredi prochain 7 septembre à 18 heures (Métro Concorde - angle rue de Rivoli / jardin des Tuileries).

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