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Pétition : Touche pas à ma Picardie !

Publié le par Patrick Kaczmarek

~~Signez et faites signer massivement cette pétition en ligne : http://www.petitions24.net/touche_pas_a_ma_picardie

Le Président François Hollande, comme son prédécesseur, a déclaré envisager une réduction du nombre de régions. L'existence même de la région Picardie est menacée par le Président de la République et un certain nombre d'élus PS et UMP, qui envisagent dans le plus grand secret, sa disparition pure et simple. L'Oise rejoindrait l'Ile-de-France pour devenir la banlieue de la banlieue. La Somme serait rattachée au Nord-Pas-de-Calais dont elle deviendrait le faubourg. Quant à l'Aisne, son sort reste incertain, ce qui montre là tout l'intérêt que lui porte l'Etat. Pour nous, c'est trois fois non, tant sur le fond que sur la forme. Parce que nous sommes pétris de l'histoire de la Picardie. Parce que nous croyons à la pertinence de ce territoire et à sa cohérence pour répondre aux attentes quotidiennes de nos concitoyens et préparer leur avenir. Parce qu'enfin, on ne touche pas à la destinée d'une communauté sans pour le moins la consulter. Solennellement, nous le disons donc au Président de la République, à son gouvernement et à ceux des élus de droite comme de gauche qui sont prêts à brader notre région : Touche pas à ma Picardie ! Par ailleurs, en terme de droit à l'éducation et de possibilités d'accès à l'enseignement supérieur, le démantèlement de la région Picardie mettrait fortement en péril la pérennité financière et structurelle de l'UPJV, et surtout l'existence même de ses nombreuses antennes délocalisées. C'est sa raison d'être, sa mission de service public d'intérêt général qui est remise en cause : celle d'une structure de proximité permettant l'élévation du niveau culturel et intellectuel. Ceci dans une région déjà durement éprouvées par un contexte social difficile et économiquement sinistrée. C'est une véritable désagrégation socio-culturelle qui menace. C'est pourquoi nous souhaitons donner aux Picardes et aux Picards la parole dont le Gouvernement entend les priver. Pour signer : http://www.petitions24.net/touche_pas_a_ma_picardie

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ABOLIR LES ARMES NUCLEAIRES C'EST MAINTENANT

Publié le par Patrick Kaczmarek

~~Telle est la conviction qui est apparue lors des travaux de notre dernier Conseil National sur le désarmement nucléaire. Le succès de la campagne internationale ICAN, entre autres et la mobilisation de 126 états , nous offre une opportunité qu'il est indispensable de saisir. Notre CN a décidé de s’engager activement dans la fenêtre ouverte au plan international, afin de faire connaitre partout en France la tenue et les travaux de la conférence qui se tiendra au Mexique du 14 au 16 février 2014. Celle-ci fait suite à la conférence d’Oslo et sera un tremplin pour entreprendre la rédaction du traité d'interdiction des armes atomiques. La campagne que nous entamons va être retentissante. Nous avons envisagé que tous nos comités allaient prendre les dispositions nécessaires pour y participer afin de mobiliser la population française autour des conséquences humaines incommensurables lors de l'inévitable explosion d'une arme atomique. • Dans un premier temps, il s'agit de réaliser un affichage simultané sur tout le territoire. Ces affichages sont prévus toutes les premières semaines de chaque mois de février à mai. Ils ont pour objectif de rendre visible nationalement notre campagne. Ils permettront à chaque comité de prendre sa place dans la campagne. • Dans un second temps, nous voulons interpeller l’ensemble des préfectures de manière simultanée, la semaine du 10 au 14 février, précédent la Conférence de Mexico. Ces rencontres, couplées avec des rassemblements, visent à interpeller publiquement les préfets et les interroger sur les dispositions et les moyens dont ils disposent en cas d'explosion nucléaire dans leur département. Ces rassemblements sont à organiser avec le concours de vos partenaires locaux, notamment ceux qui soutiennent ICAN, qui va d'ailleurs les informer de l'initiative. Nous vous invitons donc à réunir très vite vos partenaires et à demander ces rendez-vous. Il sera important de nous communiquer ces informations pour créer une dynamique nationale (site, presse, …) • Parallèlement, ces campagnes d'affichages et de rassemblement vont nous permettre de rencontrer la population et de lui proposer de signer la nouvelle pétition internationale pour un traité d'interdiction des armes nucléaires. Les 50 000 signatures de la pétition précédente ont été remises à l’Assemblée nationale le jour du vote de la Loi de programmation militaire (voir la photo de Planète Paix n°587 page 2). • Et là ou s'est possible, organisation de meeting table ronde pour informer et soutenir la campagne. Il a aussi été envisagé d'alerter simultanément tous les médias locaux et nationaux. La trame d'un communiqué de presse sera à votre disposition pour que toutes les rédactions soient alertées en même temps. Vous allez très rapidement recevoir les détails et le matériel qui ont été validés par le CN. Affiches, dépliants, autocollants, brochures, … vous permettront de faire grandir le mouvement. Nous devons être enthousiastes. Mondialiser la Paix c'est aussi mondialiser la campagne pour l'interdiction des armes nucléaires. Une fenêtre s’est ouverte, soyons actifs pour l’empêcher de se refermer. Allez ! Débarrassons-nous des armes atomiques Michel DOLOT

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Syrie et ONU

Publié le par Patrick Kaczmarek

Le Secrétaire général de l'ONU a envoyé lundi des invitations aux participants, syriens et internationaux, à la Conférence de Genève sur la Syrie, qui se tiendra à partir du 22 janvier en Suisse. « La Conférence de Genève sur la Syrie est le résultat d'une importante initiative prise par le Ministre russe des affaires étrangères, Sergey Lavrov, et le Secrétaire d'État américain, M. John Kerry, le 7 mai dernier à Moscou. Elle vise à réunir deux délégations, largement représentatives et crédibles, du gouvernement syrien et de l'opposition à la table des négociations, en vue de mettre fin au conflit et lancer un processus de transition politique à travers la mise en œuvre intégrale du Communiqué de Genève du 30 juin 2012 », explique le porte-parole de M. Ban dans une déclaration officielle. Ce document énonce les principales étapes d'un processus destiné à mettre fin à la violence. Il appelle entre autres à la création d'un organe de transition doté de pleins pouvoirs exécutifs et formé de membres de l'actuel gouvernement et de l'opposition et d'autres groupes, dans le cadre des principes et directives d'une transition politique menée par les Syriens eux-mêmes. La liste des invités de la Conférence a été déterminée lors de la réunion tripartite du 20 décembre dernier entre la Fédération de Russie, les États-Unis et les Nations Unies. Elle comprend plus d'une trentaine de pays. « Le Secrétaire général considère la Conférence comme une occasion unique de mettre fin à la violence et de s'assurer que la paix soit rétablie et que la transition envisagée dans le Communiqué de Genève puisse être mise en œuvre d'une manière qui réponde pleinement aux aspirations du peuple syrien. Il précise que la création d'un organe de transition basé sur un consentement mutuel est au cœur même de cet effort », poursuit la déclaration. La Conférence tiendra d'abord un segment international de haut niveau, sous la présidence du Secrétaire général, le 22 janvier prochain à Montreux, en Suisse. Ensuite, des négociations entre les deux parties syriennes, facilitées par le Représentant spécial conjoint de l'ONU et de la Ligue des États arabes pour la Syrie, Lakhdar Brahimi, débuteront le 24 janvier, au Palais des Nations à Genève. ________________________________________ News Tracker: autres dépêches sur la question Syrie: devant l'escalade de la violence, Ban plaide de nouveau pour une solution politique au conflit

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Droit avortement soutien aux femmes espagnoles.

Publié le par Patrick Kaczmarek

~~A tous les secrétaires de Section,

Le PCF dénonce le terrible retour en arrière que constitue à ses yeux le projet de loi supprimant quasiment le droit à l’avortement en Espagne. Afin de montrer notre soutien envers les femmes espagnoles , la fédération du Parti communiste de la Somme appelle tous ses militant(e)s à se rassembler le Samedi 18 janvier à 15h place de la Mairie à Amiens En France, l'IVG est un droit depuis la loi Veil promulguée en janvier 1975. Mais les associations de défense de l'avortement s'inquiètent régulièrement : ce droit est mis en péril par les difficultés à obtenir une prise en charge médicale., plus d'une dizaine de centres qui pratiquaient des IVG ont fermé leurs portes depuis 2000. Restons TOUTES et TOUS mobilisés pour défendre les Droits des Femmes En pièce jointe le tract pour diffuser l'appel à manifester. (une version sans signature en attendant le définitif) Il vous appartient de le faire circuler dans votre entourage et sur vos propres réseaux. Pour la commission des Droits des Femmes De la Fédération du Parti Communiste de la Somme Françoise VIS – Marine TONNELLIER

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Euros en Rafales !

Publié le par Patrick Kaczmarek

~~Le Monde.fr avec AFP | 10.01.201 Le plus célèbre avion de chasse français s'offrira bientôt une nouvelle cure de jouvence. Fidèle à la politique d'amélioration continue du Rafale, le ministre de ladéfense, Jean-Yves Le Drian, a officialisé vendredi 10 janvier le contrat passé par l'état à Dassault Aviation, d'une valeur estimée à un milliard d'euros, pour faireévoluer l'avion de combat. « C'est un signal très clair de notre volonté d'investir dans le Rafale et dans tout un secteur stratégique, celui de l'aéronautique de combat, pour le maintenir au meilleur niveau mondial », a appuyé le ministre, ajoutant qu'il s'agit également de« la garantie de disposer sur le long terme d'une ligne de produits qui répondront aux exigences de l'export ». Le ministre a indiqué que le contrat représentait 810 millions d'euros mais les travaux déjà engagés et ceux qui vont suivre représentent au total plus d'un milliard d'euros. Lire l'entretien avec Stéphane Bourcieu, directeur de l'ESC Dijon : « Révisons notre stratégie de vente du Rafale » L'INDE EN LIGNE DE MIRE La livraison des premiers Rafale au nouveau standard dit « F3-R » est prévue en 2018, a précisé Dassault. L'avion multirole, dont la première version est entrée en service en 2004 dans la marine nationale, évolue en permanence et intègre denouveaux équipements. Il est déjà passé par les standards F1, F2 et F3. Le contrat avait été notifié au constructeur en décembre mais pas rendu public. Le nouveau standard renforcera les atouts du Rafale dans les compétitions à l'exportation, souligne le groupe Dassault, qui espère signer cette année avec l'Inde sa première commande de Rafale à l'étranger. Le contrat en cours de négociation avec New Delhi porte sur 126 avions de chasse et des transferts de production. Lire : La dernière chance du Rafale Suite à l'annonce mi-décembre de l'échec de la vente du Rafale au Brésil, le sixième à l'exportation essuyé par Dassault Aviation en onze ans, l'avionneur français ne peut plus se permettre le moindre revers. AMORTIR LA BAISSE DES COMMANDES DE RAFALE Le nouveau standard permettra également d'équiper le Rafale du futur missile air-air européen Meteor, d'une portée sans équivalent dans le monde. Le missile Meteor équipera aussi les chasseurs Eurofighter (co-production européenne) et suédois Gripen. Il ajoutera sous l'appareil une nacelle de désignation laser de nouvelle génération développée par Thales, et intégrera une version à guidage terminal laser de bombes guidées produites par Sagem (groupe Safran). Ce contrat devrait également permettre à Dassault d'amortir la baisse du rythme des commandes de Rafale. Alors que le constructeur avait obtenu de livrer onze Rafale par an à la défense pour garantir une cadence minimale de la chaîne de production, la loi de programmation militaire ne prévoit plus que l'acquisition de vingt-six appareils au total sur les six ans à venir. L'état et Dassault comptent sur l'exportation pour prendre le relais d'ici 2016. 500 entreprises françaises sont associées à la production du Rafale, selon Dassault. A qui la France peut-elle encore vendre le Rafale ? Le Monde.fr | 19.12.2013 à 17h17 • Mis à jour le 19.12.2013 à 19h15 |Par Dominique Gallois « Le Brésil n'était pas notre cible prioritaire », a affirmé jeudi 19 décembre au matin sur Europe 1 le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, s'empressant d'ajouter : « Nous avons de bonnes raisons de croire que sur l'Inde et sur le Golfe, il y aura bientôt des résultats. » Si tous les regards sont tournés vers New Delhi, où se négocie depuis déjà plusieurs mois la vente de cent vingt-six Rafale, avec une issue attendue en 2014, le Qatar est le deuxième prospect le plus sérieux. Doha envisage d'acquérir soixante-douze avions de combat dans les années futures, dont une première tranche de trente-six appareils rapidement. Dassault aviation (Rafale) et le consortium germano-britanno-italien Eurofighter, composé d'EADS, BAE Systems et Finmeccanica (Typhoon), sont intéressés. L'américain Lockheed Martin (F-35) a aussi été sollicité. Une décision pourrait être prise en 2014. Dans la région, les Emirats arabes unis, qui semblaient prêts à acquérir soixante Rafale, ont changé d'optique en 2011 et remis dans la compétition l'Eurofighter Typhoon. Mais, jeudi 19 décembre, BAE Systems a indiqué que les Emirats avaient choisi de ne finalement pas donner suite à cette dernière offre à ce stade. Enfin, le Koweït, qui possède déjà des Boeing (F18), pourrait commander dix-huit à vingt-deux nouveaux avions de combat. L'influence américaine est telle qu'elle donne peu de chances aux Européens, mais Eurofighter est quand même sur les rangs. Il l'est aussi à Bahreïn. En Asie, la Malaisie envisage de remplacer ses avions russes Mig 29 par dix-huit appareils plus récents, mais l'appel d'offres n'a toujours pas été lancé. Les trois avions européens – Rafale, Eurofighter Typhoon et le suédois Gripen, de SAAB – devraient se retrouver en compétition d'une part avec le F 18 Super Hornet, de l'américain Boeing, et d'autre part avec le russe Soukhoï. La Corée du Sud souhaite se doter de soixante avions de combat. Alors que Boeing, avec son F15 Eagle, était favori, la procédure a été reprise de zéro, les autres candidats étant Lockheed Martin (F-35) et Eurofighter (Typhoon). Dassault ne participe pas à cette compétition du fait de sa déconvenue de 2002 face au F-15 de Boeing. A l'époque le français concourait pour une première tranche de soixante appareils et faisait figure de favori. Son offre, la préférée des militaires, était la meilleure d'un point de vue technique et opérationnel. Sous l'influence de Washington, Séoul avait évoqué des raisons de sécurité nationale pour modifier la procédure et finalement retenir le F-15 de Boeing.

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