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6 millions de morts au Congo depuis 1996.

Publié le par Patrick Kaczmarek

Ci-dessous le lien vers un appel et un reportage de 2011 sur la situation au Congo

https://www.youtube.com/watch?v=NMtgHzXZnIg#t=1573

Michel DOLOT

Publié dans PAIX

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COMMUNIQUE DE PRESSE

Publié le par Patrick Kaczmarek


Le projet de loi de programmation militaire 2014-2019 :
une apologie de la toute puissance militaire, mais aucune perspective vers la culture de la paix et de la non-violen
ce.

Face à un monde déstabilisé par une crise économique grave, due à la domination des logiques financières, et source d'instabilité et de violences structurelles, les réponses proposées par la loi de programmation militaire qui sera soumise aux sénateurs le lundi 21 octobre sont inadaptées. Elles relèvent de schémas et conceptions dépassés et dangereux qui accroissent la militarisation des relations internationales.

Cette loi, traduction au plan budgétaire du Livre Blanc de la Défense, ne prévoit que des réponses militaires sans aucune initiative pour la paix et sans propositions pour s'attaquer aux grands défis du XXIème siècle auxquels est confrontée l'humanité.

Les milliards d'Euros de crédits de cette loi sont programmés en particulier pour la construction de nouveaux missiles nucléaires, de nouvelles bombes atomiques, pour la poursuite des essais nucléaires en laboratoire, l'utilisation de l'uranium appauvri dans des armes conventionnelles, des études pour le renouvellement de la flotte de sous-marins nucléaires, des équipements en vue de nouvelles opérations extérieures, le développement des bases militaires françaises à l'étranger, la guerre électronique.

De plus, en positionnant l'industrie de l'armement et la vente d'armements comme base de la "compétitivité" industrielle de la France sans diversifications civiles, elle favorise les exportations et le commerce des armes.

Ce dont la France et le monde ont besoin ce sont des propositions alternatives pour la paix basée sur le développement, la démocratie, une meilleure répartition des richesses et une défense nationale n'incluant aucune volonté de projection des forces pour des opérations extérieures hors des décisions prises par les Nations Unies.

Pour toutes ces raisons le Mouvement de la Paix a transmis aux sénateurs un dossier d'analyses et de propositions argumentées pour

1. un rejet de la présente loi de programmation militaire
2. des propositions alternatives en vue d'une loi de programmation pour une sécurité humaine
3. la création d'une mission interministérielle pour la paix dotée de moyens conséquents

Le Mouvement de la Paix appelle les françaises et les français à soutenir ces propositions alternatives en interpellant leurs sénateurs et députés.


Ci-dessous le dossier transmis aux parlementaires, consultable et téléchargeable en cliquant sur les liens :




Composition du dossier adressé aux parlementaires

1. Lettre aux parlementaires
2. Partie 1: Brève analyse de la situation internationale
3. Partie 2: Les principales raisons de ne pas voter cette loi de programmation
4. Partie 3: Propositions pour une loi de programmation pour une sécurité humaine
5. Partie 4: Propositions pour la création d'une mission interministérielle pour la paix

Le Mouvement de la Paix

Saint-Ouen, le 18 octobre 2013

Contacts :

Roland Nivet : 06 85 02 87 14 – roland.nivet@mvtpaix.org
Jeannick Leprêtre : 06 64 39 43 75 – jeannick.lepretre@mvtpaix.org

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Un Nobel pour le désarmement

Publié le par Patrick Kaczmarek

En attribuant le prix Nobel de la paix[1] à l’Organisation pour l'interdiction des Armes Chimiques (OIAC) le comité norvégien met en résonance l’actualité de la guerre, la nature inhumaine des armes que le progrès technique a permis d’élaborer et l’âpreté de la tâche des membres de cette organisation qui a plus de 15 ans maintenant. En effet, malgré ces longues années de contrôle et d'interdiction, force est de constater qu'elle n'est pas encore arrivée à débarrasser le monde des armes chimiques.

L’OIAC a été créée dans le cadre de la Convention d’interdiction des armes chimiques que 6 pays[2] n’ont pas signée et 2 autres n’ont pas ratifiée[3]; l'actualité et l'examen des Etats concernés souligne la dangerosité de la logique de dissuasion que recouvre les armes de destruction massive.

Le Mouvement de la Paix se félicite de constater que l’aspiration à la paix partagée par tant d’hommes et de femmes passe immanquablement par la destruction des armes. Ce prix Nobel 2013 témoigne de l'importance que le désarmement concrétise la détermination de personnes et communautés pour pacifier le monde.

Le Mouvement de la Paix

Saint-Ouen, le 11 octobre 2013

[1][1] Le prix Nobel de la paix récompense « la personnalité ou la communauté ayant le plus ou le mieux contribué au rapprochement des peuples, à la suppression ou à la réduction des armées permanentes, à la réunion et à la propagation des progrès pour la paix »

[2][2] l’Angola, la Corée du Nord, l’Égypte, la Somalie, la Syrie et le Sud-Soudan.

[3][3] le Myanmar et Israël

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Manifestation à Rennes en souvenir du massacre des Algériens manifestant contre le couvre-feu imposé par Maurice Papon

Publié le par Patrick Kaczmarek

jeudi 17 octobre à 18H30

Manifestation à Rennes en souvenir du massacre des Algériens manifestant contre le couvre-feu imposé par Maurice Papon(17 octobre 1961)

POUR PLUS d'INFOS http://toutrennescultivelapaix.fr/2013/10/15/commemoration-du-17-octobre-1961-2/

le Mardi 22 Octobre à 17H30 à la maison de la paix à Rennes regards sur l'histoire

17h30. Présentation de l’exposition nationale ARAC, Association Républicaine des Anciens Combattants et Victimes de Guerre.
« L’Algérie de 1830 à l’Indépendance ».

18h00. Exposé de Georges Ploteau, membre de la Commission nationale Civisme et Mémoire de l’ARAC.
“Regards sur l’Algérie d’avant mai 1945”

pour plus d'infos :http://toutrennescultivelapaix.fr/2013/10/15/conference-debat-regards-sur-lhistoire/

cordialement

LE MOUVEMENT DE LA PAIX

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Manuel, tu avais « vocation » à retourner en Espagne en 1982…

Publié le par Patrick Kaczmarek

Manuel, tu as déclaré hier soir sur BFM TV, que la situation était très différente pour toi, relativement à celle des Roms, car ta famille espagnole était venue en France pour fuir le franquisme.

Tu as été naturalisé Français en 1982. Franco est mort en 1975. Sept ans avant ta naturalisation. Quand tu es devenu Français il n’y avait donc plus de dictature en Espagne. Tu avais donc « vocation », selon tes mots, à retourner dans ton pays de naissance, en Espagne. Tu ne l’as pas fait et je comprends parfaitement de même que je comprends totalement ton souhait de devenir Français. Cela sans l’ombre d’un doute.

Tu avais « vocation » à retourner à Barcelone, en Espagne où tu es né, pour reprendre tes propos qui concernaient uniquement les Roms.

Celui qui t’écris, en ce moment, est un Français d’origine manouche par son père. Mon père, manouche et Français, est allé en 1936 en Espagne pour combattre le franquisme les armes à la main dans les Brigades internationales. Pour la liberté de ton pays de naissance et donc celle de ta famille. Il en est mort, Manuel. Des suites des blessures infligées par les franquistes sur le front de Jarama, en 1937. Je ne te demande aucun remerciement ni certainement pas la moindre compassion. Je la récuse par avance. Je suis honoré en vérité qu’il ait fait ce choix quand bien même il a privé ma famille de sa présence alors que je n’avais que 9 ans et ma sœur 18.

La guerre mondiale est venue. Et les camps nazis se sont aussi ouverts aux Tziganes. Tu le sais. Mais un nombre énorme de Manouches, de Gitans et d’Espagnols se sont engagés dans la résistance sur le sol français. Ton père aurait pu en être. Il en avait l’âge puisque il est né en 1923. Georges Séguy et d’autres sont entrés en résistance à 16 ans. Je ne lui reproche aucunement de ne pas l’avoir fait, bien évidemment. Mais je te demande le respect absolu pour celles et ceux qui se sont engagés dans la résistance contre le franquisme, puis ensuite contre le nazisme et le fascisme. Contre ceux qui avaient fait Guernica. Et pourtant, à te suivre, ils avaient « vocation » à retourner ou à rester dans leurs pays d’origine, ces « Etrangers et nos frères pourtant »…

Manuel, « on » a accueilli la Roumanie et la Bulgarie dans l’Union européenne alors que ces pays ne respectaient pas, et ne respectent toujours pas, un des fondamentaux pour devenir ou être membre de l’Union européenne : le respect des minorités nationales. Sensible à cette question pour des raisons évidentes, je m’en étais fortement inquiété à l’époque. En tant que député je suis allé à Bruxelles auprès de la Commission pour prouver et dire que ces pays ne respectaient pas cette clause fondamentale. On m’a souri au nez, figures-toi.

Et aujourd’hui dans ces pays la situation des Roms s’est encore aggravée. Pas améliorée, je dis bien : aggravée. Et ils ont « vocation » à rester dans leurs pays ou à y revenir ? C’est donc, pour toi, une espèce humaine particulière qui pourrait, elle, supporter les brimades, les discriminations et les humiliations de toutes sortes ? Ces pays d’origine ne sont pas des dictatures ? C’est certain. Mais ce ne sont pas des démocraties pleines et entières pour autant.

Alors toi l’espagnol devenu Français, tu ne comprends pas ? Fuir son pays, tu ne comprends pas ? Toi, tu ne comprends pas que personne n’a « vocation » à rester ou revenir dans son pays ? Sauf si tu es adepte de conceptions très spéciales, à savoir que ce qui vaudrait pour un Roumain ne vaudrait pas pour un Espagnol. Tu sais pourtant que le mot « race » va disparaître de nos lois. A juste titre car il n’y a pas de races, juste une espèce humaine. Et les Roms en sont.

La fermeté doit s’exercer là où se trouvent les responsabilités. Pas sur de pauvres individus qui n’en peuvent plus. Savoir accueillir et savoir faire respecter nos lois ne sont pas deux concepts antagoniques. Mais quand on est de gauche on n’a pas la matraque en guise de cœur.

C’est un Français d’origine manouche qui t’écris et qui écris au Français de fraiche date que tu es. C’est un fils de « brigadiste » qui se rappelle à toi. Souviens-t-en : « Celui qui n’a pas de mémoire n’a pas d’avenir ».

Pour l’heure Manuel, j’ai la nausée. Tes propos me font gerber, même pire. Nos pères auraient donc fait tout ça pour rien ou pour « ça » ?

Ils sont morts pour la France, Manuel. Pour que vive la France. Inclus « ces étrangers et nos frères pourtant. »

Jean-Claude Lefort

Député honoraire

Fils de Manouche

Publié dans POLITIQUE

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10 OCTOBRE 2013 : 11ème journée mondiale contre la peine de mort

Publié le par Patrick Kaczmarek

RAPPEL : rassemblement pour la libération de Mumia Abu-Jamal demain (mercredi 2 octobre à 18h) à Paris / Place de La Concorde

10 OCTOBRE 2013

11ème journée mondiale contre la peine de mort

ARRÊTONS LE CRIME, PAS LA VIE !

A l'initiative de la Coalition Mondiale contre la peine de mort, rassemblant plus de 150 ONG (dont le Collectif français Libérons Mumia), syndicats, Barreaux d'avocats ... la journée mondiale contre la peine de mort est l'occasion de s'opposer publiquement à l'utilisation de cette peine inhumaine, cruelle et dégradante et de soutenir ceux qui qui se battent pour son abolition dans le monde entier. Cliquez sur ces liens pour en savoir plus sur les évènements qui marqueront cette journée :

http://www.worldcoalition.org/media/resourcecenter/FR_2013WorldDayLeaflet.pdf

http://www.worldcoalition.org/fr/worldday.html

Nous vous invitons à signer et à faire signer les pétitions qui interpellent les gouvernements des trois pays cibles de cette journée 2013 : le Guatemala, La Barbade, Trinité-et-Tobago ... En cliquant sur les liens ci-après vous pourrez les signer directement en ligne :

https://www.change.org/fr/petitions/guatemala-abolissez-la-peine-de-mort

https://www.change.org/fr/petitions/barbade-et-trinit%C3%A9-et-tobago-abolissez-l-application-obligatoire-de-la-peine-de-mort

En dépit de certains revers, le monde poursuit sa route vers l'abolition. Prenez connaissance du rapport 2012 réalisé par Amnesty International sous la forme d'une vidéo : http://www.amnesty.fr/AI-en-action/Violences/Peine-de-mort/Videos/L-abolition-toujours-en-marche-malgre-des-regressions-8341

Parmi les initiatives françaises, nos amis de l'association Ensemble Contre la Peine de Mort (ECPM) et la troupe La Fabryk vous invitent à une soirée théâtrale intitulée " C'est combien d'années la perpétuité ? " suivie d'un débat débat avec la participation exceptionnelle d'Antoinette Chahine, ancienne condamnée à mort libanaise, innocentée en 1999 (voir la pièce jointe) ... Soirée libre et gratuite, MERCREDI 9 OCTOBRE (20h) à l'Ecole alsacienne de Paris - 109 rue Notre Dame des Champs 75006 Paris.

LE COLLECTIF FRANCAIS DE SOUTIEN A MUMIA ABU-JAMAL,
rassemblant une centaine d'organisations et de collectivités publiques

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Roms : la commune humanité bafouée

Publié le par Patrick Kaczmarek

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Le nouveau gouvernement a choisi la continuité avec l’ancien : la politique d’expulsion des camps de « Roms » étrangers continue de plus belle. Aux mêmes motifs. Avec à peu près les mêmes mots, les mêmes images. Avec les mêmes présupposés et les mêmes conséquences. À commencer par l’ethnicisation de familles issues de lieux et d’histoires multiples, qui ne se reconnaissent pas nécessairement de destin commun, sauf celui auquel on les assigne : le cercle vicieux de la misère et de l’exclusion.

Cela, nous ne voulons, nous ne pouvons pas l’accepter. Il y a deux ans, il importait déjà de se dresser en opposition à la politique de stigmatisation et de persécution menée sous la houlette de Nicolas Sarkozy, dans l’esprit du discours de Grenoble, contre les Roms et les gens du voyage. C’est avec la même détermination que nous nous élevons aujourd’hui contre la politique menée aux dépens des Roms sous la responsabilité du président de la République et de son premier ministre par leur ministre de l’Intérieur.

Manuel Valls renoue en effet avec une rhétorique qui avait mené un de ses prédécesseurs à la présidence de la République, et la République au bord de l’abîme. Or combien sont-ils, ceux qu’on veut expulser? 12 000 ? 15 000 tout au plus ? Sont-ils à ce point une menace pour l’ordre public qu’il faille impitoyablement les déloger sans solution de rechange ?

Si les nouveaux responsables invoquent autant la sécurité que les anciens, ils revendiquent (à l’instar de François Hollande pendant la campagne) un juste milieu entre « fermeté » et « humanité ». Mais qui peut croire que c’est pour leur bien qu’on détruit le lieu de vie de ces migrants ? En tout cas, pas les premiers intéressés. Car ils l’ont vite compris : si l’on se souciait tant de leur bien être, on ne les abandonnerait pas ensuite à leur sort, en oubliant de les reloger. Ils ne font qu’aller un peu plus loin. S’ils parviennent à se cacher, c’est au risque d’être encore plus abandonnés à eux-mêmes et privés des droits sociaux les plus élémentaires. Déplacer ainsi les gens, c’est bien sûr redoubler leur précarité, et faire obstacle à la scolarisation de leurs enfants.

Certes, Jean-Marc Ayrault préconise la concertation. Mais sur le terrain (faut-il s’en étonner ?), ces engagements ne sont pas respectés. Des centaines de familles se retrouvent dans des situations inextricables. À Lyon comme à Lille ou à Marseille ou en région parisienne, le travail des associations de bénévoles a été ruiné en quelques heures. En Essonne, plusieurs expulsions de bidonvilles ont eu lieu sur arrêtés municipaux, sans solution de relogement réel. Dans de nombreux départements, trop de communes tentent de ne pas scolariser les enfants Roms.

La majorité gouvernementale croit-elle donc qu’en agitant les peurs sécuritaires, elle échappera au reproche de « laxisme » ? C’est tout le contraire : dans ce domaine, elle n’ira jamais assez loin. La droite, en attendant peut-être l’extrême-droite, fera toujours mieux, c’est-à-dire pire. La gauche gouvernementale le paiera donc cher, y compris dans les urnes. En tout cas, les sondages suggèrent déjà qu’elle n’y gagne rien – pas plus qu’hier la droite au pouvoir. Seul le Front national pourra récolter les fruits de cette politique.

En outre, les concessions au populisme identitaire et sécuritaire ne feront pas avancer le pays dans sa mobilisation citoyenne face à la dictature des marchés et aux destructions d’emploi, bien au contraire. S’en prendre aux Roms ne suffira donc nullement à gagner les suffrages populaires. Cela ne peut que diviser, affaiblir là où il faut rassembler, agir. Singer la droite ? C’est décidément un mauvais calcul.

Il ne suffira pas davantage de renvoyer cette réalité migratoire à son origine – en l’occurrence la Roumanie, ainsi que la Bulgarie. Comme dans de nombreux pays de l’Europe de l’Est, la violence ordinaire vis-à-vis des « Tsiganes » se poursuit et risque de s’intensifier à mesure que la situation économique se dégrade. En même temps, la légitimation par l’État français de leur caractère indésirable ne peut que renforcer ce racisme.

Surtout, plutôt que de faire peser cette migration sur les gouvernements nationaux d’origine, comme l’a fait le ministre de l’Intérieur, il faut faire valoir une responsabilité de l’Union au lieu de mettre en péril l’idéal européen en la réduisant aux politiques néolibérales sans même la caution des droits de l’homme. Bref, il faut que Viviane Reding, commissaire européenne aux Droits fondamentaux, parle haut et fort comme en 2010, et non qu’elle soit réduite au silence face à l’État français.

Nous ne ressentons pas moins d’indignation qu’alors ; en revanche, notre colère est plus grande. Pourquoi changer de Président, sinon pour changer de politique ? Or plus ça change, plus c’est la même chose : les Roms sont encore et toujours pris pour boucs émissaires. Au lieu de jouer à son tour sur les peurs et les ressentiments, ce gouvernement aurait pu faire le pari des valeurs démocratiques : la liberté et l’égalité, pour les Roms aussi. Nous en sommes loin. Après l’éviction de la droite éhontée, on assiste à l’avènement d’une gauche honteuse.

Aujourd’hui, nous voulons donc interpeller la majorité gouvernementale :

Rien ne vous oblige à ce choix. Il est contraire aux principes que vous revendiquez ; pour autant, il n’est pas davantage dans vos intérêts. Votre responsabilité n’en est que plus grande. Nous vous tenons donc comptables aujourd’hui, comme l’histoire vous tiendra comptables demain, de cette banalisation de la xénophobie et du racisme par l’État français, au mépris des leçons du passé et des menaces qui pèsent sur l’avenir.

Signer la pétition Voir les signataires


N'hésitez pas à diffuser largement cet appel.

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