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Manifestation La Barre dimanche 30 juin

Publié le par Patrick Kaczmarek

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Publié dans POLITIQUE

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HECTOR LOUBOTA VICTIME A LA CITADELLE LE 22 FEVRIER 2002

Publié le par Patrick Kaczmarek

Publié dans FAITS DE SOCIETE

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Lettre du RESF au préfet qui "utilise" le quotidien "Courrier Picard" pour nous interpeller vertement!!

Publié le par Patrick Kaczmarek

Vu l’article du courrier Picard en date du 19 juin sur RESF , le Préfet, par voie de presse, n’arrête pas de nous interpeller vertement ! 

RESF lui écrit donc une lettre ouverte quant à la nécessité de préserver le droit d’asile et les droits de l’Homme (voir ci-après et en pièce jointe)  

Bien à vous , Pour RESF de la Somme, Michel RAVAILHE, Bertille et Marcel DEKERVEL

 

Lettre ouverte à Monsieur le Préfet de la Somme et de la Picardie

 

Réseau(1) Education Sans Frontières de la Somme

 

Le 23 juin 2013

 

 

 

Objet : Précisions sur les positions du RESF Somme pour préserver le droit d’asile

 

 

Monsieur le Préfet de la Somme et de la Picardie, Monsieur le Secrétaire Général,

 

 

Nous souhaitons, dans le cadre d’un dialogue républicain par le quotidien « Courrier Picard » interposé, celui du 20 et 21 juin 2013 notamment, sans esprit polémique, apporter des précisions sur les positions du Réseau Education Sans Frontières de la Somme (déjà donné dans le quotidien « Courrier Picard » du 19 juin 2013) pour éviter toute dénaturation de sa démarche concernant les demandeurs et déboutés du droit d’asile.

 

Le reproche réitéré par la préfecture relatif au soutien apporté par le RESF aux déboutés du droit d’asile pour leur éviter de se retrouver, dans certains cas, à la rue procède du procès d’intention. En effet, nous avons, à plusieurs reprises, attiré l’attention des pouvoirs publics sur les difficultés d’hébergement des primo-demandeurs (notamment la longueur des délais pour traiter leur demande d’asile, attente dépassant souvent plusieurs mois avant de trouver un logement et qu’elle soit suivie efficacement). Nous ne nous opposons pas au départ des foyers d’hébergement des déboutés, mais à l’absence d’organisation de solutions de relogement d’urgence. Nous ne pouvons pas valider cette vision de la société opposant les individus entre eux (les déboutés du droit d’asile bloquant les places au détriment des primo-demandeurs) et proposant, comme solution humanitaire, de « déshabiller Paul pour habiller Jacques ». L’extension des places en foyer est possible si l’argent du contribuable, au lieu d’être affecté à des mises de personnes sans papiers en centre de rétention précipitées et extrêmement coûteuses (illégales parfois car condamnées par le tribunal administratif avec de lourds dommages et intérêts à verser par l’Etat) ou en nuitées d’hôtel dix fois plus chères que le logement conventionnel, était investi dans de l’hébergement d’urgence décent.

 

Nous sommes aussi dans notre rôle de citoyens libres quand nous déplorons les graves manquements aux devoirs moraux de ceux qui font le chantage à l’intervention de la police ou de la séparation d’une mère de son enfant pour obliger des personnes déboutées du droit d’asile souvent en situation de détresse (maladie, grossesse, présence d’enfants) à quitter leur place en foyer. La préfecture sait parfaitement que les primo-demandeurs sont presque tous de futurs déboutés du droit d’asile puisque l’Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides est très peu protecteur et davantage une fabrique de déboutés en n’accordant l’asile qu’à moins de 10 % des demandeurs. Enfin, l’interprétation trop souvent restrictive de la préfecture de la Somme des textes permettant la régularisation des « sans papiers », en particulier au titre du travail, freine également les sorties de foyer.

 

Nous sommes heureux de voir les collectivités territoriales, tel le Conseil Régional de Picardie qui a aidé par de la formation avec le Centre d’Entraînement aux Méthodes Educatives et Actives à intégrer des personnes déboutées du droit d’asile (il vous a écrit récemment à ce sujet), tel le Conseil Général de la Somme qui a épaulé des personnes en « Obligation à Quitter le Territoire Français »,  aujourd’hui régularisées par un recours à la Cour Nationale du Droit d’Asile, telle la mairie de Longueau et d’Amiens qui les ont parrainés et accueillis comme citoyens d’honneur. Avec 41 organisations humanistes, syndicats, associations culturelles, membres du Réseau Education Sans Frontières de la Somme, nous sommes fiers de participer au maintien de la cohésion sociale en évitant que les déboutés du droit d’asile soient en situation de relégation, précarisés et désocialisés avec les drames humains et les conséquences politiques risquées pour la société toute entière que cela entraîne.

 

Au-delà de l’impact positif des migrants pour l’économie française et pour les aspects sociaux et culturels, nous, du Réseau Education Sans Frontières de la Somme, assumons une vision ouverte et généreuse de la société française. La France, 5ième puissance mondiale, doit prendre sa part aux difficultés politiques de notre Monde. L’avenir n’est pas de voir nos frontières françaises érigées en forteresse…

 

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Préfet, l'expression de notre attachement aux Droits de l’Homme et l’expression respectueuse de nos salutations républicaines.

 

Pour le Réseau Education Sans Frontières de la Somme

 

Catherine RENAUD, membre de la FCPE, Edith AVOUME, présidente de la Ligue des Droits de l’Homme d’Amiens, Jacques GUIDEE, de la CIMADE,

Zoulika EDDOUAIRE, Mohamed REZIGA, Claire BIZET, Christophe COLLAFARINA, Paul DOUBLET, Christophe CLAVET, membres du RESF

Sybille LUPERCE, membre de la Coordination des Artistes, Intermittents du Spectacle en lutte, Marie Christine MENU, du Théâtre «La Roue Libre»

Anne Claude FUSTIER, du « théâtre charnière », Michel RAVAILHE, membre de la FSU, Didier COTTRELLE, Bertille et Marcel DEKERVEL, membres de SUD-Solidaires

 

 

 

Contacts: RESF, BP80713, 80007 Amiens, tel : 06 40 37 87 37, Site: www.educationsansfrontieres.org,  Permanences : Tous les mercredis à 17h30, salle Dewailly Amiens

 

(1)Réseau Education Sans Frontières de la Somme soutenu par : LDH, SUD-Education, FCPE, Léo-Lagrange, Entraide protestante, FSU, CGT-Educ, SGEN-CFDT, UNSA-Education, Union départementale CGT, Union syndicale "Solidaires", UNEF, l'ASMA,, l’Union pour la Dignité des Chômeurs, ATTAC, Confédération Paysanne, Ligue de l'Enseignement, Mouvement de la Paix, Théâtre «Charnière», Femmes Solidaires, Association «Vie Brisée», Association de lutte contre l’illettrisme «CARDAN», Espéranto 80, Femmes en Mouvement, Théâtre " les BEN'ARTS", Artistes et Intermittents du Spectacle en Lutte en Picardie", les CEMEA, EMF, Fédération Syndicale Etudiante, Journal «Ch’Fakir», CIMADE, SUD-Santé, Asso «Faites de la Résistance», Asso d’Ethno-Psychanalyse, Nouvelle Afrique, Théâtre «La Roue Libre», Association Générale des Etudiants de Picardie », Asso « Culture, Animation, Prévention, Sports », Association «Défense Enfants International», Association CAP-VERT d’Amiens, Association « Bulles de Théâtre »……

 

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Appel Urgent Tunisie

Publié le par Patrick Kaczmarek

LogoPSOAppel Urgent Tunisie :

Latécoère : l'éthique bat de l'aile

Photo Appel Tunisie


L’équipementier aéronautique français Latécoère est l’un des leaders mondiaux de son secteur. Mais il semble moins performant en matière de respect des droits humains, surtout lorsqu'il s'agit du personnel - majoritairement féminin - de sa filiale tunisienne. Les militantes tunisiennes en appellent donc à votre solidarité pour faire valoir leurs droits et respecter leur dignité.

 

Bouton je signe 

Signez cet Appel Urgent pour soutenir
les militantes tunisiennes réprimées par Latécoère

Les faits
Avec un chiffre d’affaires de plus de 643 millions d’euros en 2012, le Groupe français Latécoère se place au deuxième rang mondial du câblage embarqué. Un succès qui lui vaut d’équiper les plus grands noms de l’aviation, notamment Airbus, son principal client.
Avec un tel palmarès, on pourrait attendre de la compagnie qu’elle fasse preuve d’une certaine éthique, comme elle s’y engage sur son site Internet où elle prétend favoriser le « dialogue social » et les « relations avec la société civile » (1). 
Mais en Tunisie, où elle a délocalisé en 2005 une partie de sa production de câblage via sa filiale LATelec, dans l’objectif affiché de réduire les coûts de fabrication, les droits des travailleurs-ses sont allègrement bafoués. Les salaires de 280 Dinars (135 euros
) mensuels maximum sont largement insuffisants pour vivre dignement, les heures supplémentaires sont obligatoires et ne sont pas toutes payées, les cadences sont infernales et les insultes quotidiennes.

Le combat des ouvrières
Face à ces abus, les 400 ouvriers-ères de l’usine décident de s’organiser. En mars 2011, dans le sillage de la révolution tunisienne, Monia et Sonia, deux techniciennes supérieures, créent officiellement un syndicat. Leurs premières actions permettent aux salarié-e-s d’obtenir 66 dinars (environ 33 euros) d’augmentation et un accord sur les promotions. Mais l’embellie est de courte durée.
 

Chantage, répression, licenciement

En 2012, la direction passe à l’offensive. Elles sont dès lors victimes d’une répression syndicale systématique : mises à pieds, tentatives de corruption, sanctions abusives, et même menaces de mort proférées à l’encontre des ouvrières syndiquées.  
Le 19 septembre 2012, l’usine est fermée pour une durée indéterminée. « La tête des dirigeantes du syndicat ou les 400 ne reviendront plus, c’est à vous de choisir »(2)  tel est le message qui aurait été délivré pour diviser le mouvement. Mais les membres du personnel restent soudés, Latécoère commence alors à vider l’usine de ses effectifs, 200 postes d’intérimaires sont supprimés entre octobre 2012 et mars 2013.
En mars 2013, les ouvriers-ères de LATelec profitent du Forum Social Mondial pour organiser une manifestation devant l’ambassade de France. Douze personnes seront immédiatement menacées de suspension pour y avoir participé, et dix d'entre elles, dont les trois déléguées syndicales, seront finalement licenciées.

 

Une question de dignité

« Nous voulons garder notre travail, sans perdre notre dignité » explique Sonia Jebali, secrétaire générale du syndicat UGTT de LATelec Fouchana. Aujourd’hui, la filiale tunisienne de Latécoère ne tourne plus qu’à 20% de ses capacités, et n’emploie plus que 150 personnes, alors que le groupe vient d’ouvrir une nouvelle unité de production au Mexique où il devrait employer 400 personnes à l'horizon 2015.

 

A nous d’agir

Ne laissons pas Latécoère et se filiale LATelec violer impunément les droits en Tunisie. Exigeons qu’elles réintègrent les salariées injustement licenciées et qu’elles respectent la liberté d’association et de négociation collective....

 

Signez cet Appel Urgent et diffusez-le à vos contacts !

Bouton je signe

(1)  http://www.latecoere.fr/content/latecoere/Mieux_nous_connaitre/Developpement_durable/ 
(2) Communiqué de presse de la CGT du 15 octobre 2012

 

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Acharnement du Préfet de la Somme pour démembrer la famille JANOYAN/GASPARYAN en voulant expulser Roman JANOYAN père de famille

Publié le par Patrick Kaczmarek

Le Préfet de la Somme et de la Picardie nouvellement nommé, (ancien directeur de l’Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides du temps du gouvernement de Mr Sarkozy), s’acharne sur Roman JANOYAN, pour le séparer de sa compagne Armine GASPARYAN et de son fils Sesdrak…

Le rassemblement du RESF du 12 juin 2013 de 17h30 à 23h devant le commissariat d’Amiens, là où était enfermé Roman JANOYAN n’a pas suffi à le libérer puisqu’il a été emmené à cette heure-là, dans une voiture de police, en direction d’un hôtel d’Amiens pour y être « assigné à résidence » avec interdiction de rester avec son épouse et son enfant…de signer quotidiennement  un registre de présence au commissariat , avec le risque tous les jours d’être amené directement à l’avion !

 

Une procédure judiciaire en référé au Tribunal Administratif d’Amiens est en cours, mais la décision du préfet d’expulser n’est pas suspendue tant que le référé n’a pas eu lieu (5 jours de délai)

 

Si vous le souhaitez, envoyez , très nombreuses et nombreux, dans les meilleurs délais, la proposition de lettre (à modifier suivant vos inspirations) écrite en bleue ci-dessous, par internet aux adresses indiquées en vert* ci-après....pour , espérons-le,  le libérer

*adresses nombreuses certes, mais c’est pour être certain que ça arrive chez le Préfet de la Somme

 

 

Un grand merci pour cette famille

Pour le RESF de la Somme,

Bertille et Marcel DEKERVEL

 

jean-charles.geray@somme.gouv.fr; pref-courrier@somme.gouv.fr; pref-secretariat-prefet@somme.gouv.fr; pref-affaire-reservee-cab@somme.gouv.fr; thomas.lavielle@somme.gouv.fr; nicolas.belle@somme.gouv.fr ; lena.cojan@interieur.gouv.fr; resfsomme@gmail.com

 

A Monsieur le Préfet de la Somme et de la Picardie

 

Objet : Roman JANOYAN, père de famille, ayant fui l’Arménie doit pouvoir vivre en France auprès de sa compagne et de son fils,

 

Monsieur le Préfet de la Somme et de la Picardie,

 

Je, soussigné(e), sollicite de votre bienveillance pour que ne soit pas expulsé en Arménie, Monsieur JANOYAN Roman, père de famille. Arrêté à Amiens le 12 juin 2013, il est « assigné à résidence » dans un hôtel amiénois, avec l’obligation de « pointer » chaque jour (au maximum 45 jours) à 11h au commissariat central d’Amiens, avec le risque d’être emmené, un jour inconnu, à l’aéroport de Roissy, puisqu’il a une « Obligation de Quitter le Territoire Français ».

 

Le 14 juin 2013, en fin de journée,, nous apprenons qu’un agent du foyer logement COALLIA réalise une tentative de récupération des clés du logement auprès d’Armine GASPARYAN, la compagne de Roman, en venant ouvrir lui-même la porte d’entrée du domicile avec le double des clés, voulant changer la serrure. Si Armine et  son fils Sesdrak, terrorisés par ce geste, n’avaient pas été présents, ils seraient à la rue dès ce jour…

 

Pour mémoire, Roman JANOYAN a fui l’Arménie pour rejoindre la France en mars 2011 en raison des persécutions dûes à ses origines azéries et du fait qu’il n’a jamais pu s’intégrer en Russie, premier pays où il souhaitait l’asile, en raison de multiples humiliations et agressions qu’il a subies. Sa compagne Armine GASPARYAN, d’origine azérie également, a fui l’Arménie avec ses parents en 2009. Le Maire d’Amiens leur a délivré une attestation de concubinage, fin 2011 et Sesdrak, leur fils est né le 27 mai 2012. La Maire de la ville de Longueau et son Conseil Municipal, les a déclaré citoyens d’honneur lors du parrainage républicain de l’ensemble de la famille, le 10 avril 2013.

 

Je suis stupéfait(e) et choqué(e) de voir s’interrompre la possibilité à ce couple d’être ensemble à Amiens et de découvrir, par cet enfermement injuste dans un hôtel et cette expulsion possible, la rupture des relations entre ce père de famille et son fils…Je suis scandalisé(e) de voir qu’au même moment de l’assignation à résidence de Roman JANOYAN, l’association COALLIA, au service de l’Etat, puisse entrer elle-même avec le double des clés, au domicile de cette famille, mettant Armine GASPARYAN, mère de famille et son fils dans un émoi considérable…

 

C’est pourquoi, je serais reconnaissant(e) de bien vouloir tout mettre en œuvre pour ne pas expulser Roman JANOYAN père de famille et de faire preuve d’humanité en permettant à cette famille de vivre ensemble…

 

Dans l'espoir d'une issue positive, je vous prie d’agréer, Monsieur le Préfet de la Somme et de la Picardie, l’expression de mon attachement au respect des Droits de l’Homme et l’expression respectueuse de mes salutations républicaines.

 

NOM, Prénom, qualité (le Préfet y est très sensible) et ville (le préfet a peur que ça se sache de partout de la Picardie, du « Grand Nord » et de toute la France…)

 ________________________________________________________

 

Roman JANOYAN a fui l’Arménie pour rejoindre la France en mars 2011en raison des persécutions dûes à ses origines azéries et du fait qu’il n’a jamais pu s’intégrer en Russie, premier pays où il souhaitait l’asile, en raison de multiples humiliations et agressions qu’il a subies.  

La famille GASPARYAN Vardkez et Mariné née AIBAZIAN et leurs 4 enfants (Armine (vivant actuellement en concubinage avec Roman JANOYAN, un bébé), Angéle, Alina et Nicolay) a fui l’Arménie en 2009. Leurs origines, (Vardkez, d’Azerbaïdjan, Mariné, d’Arménie), ont été, lors du conflit des 2 pays en 1990, le départ de leurs problèmes : les parents de Marine ont été tués lors de ce conflit. Vardkez n’a pas pu continuer ses études en médecine et Mariné a eu sa carrière d’infirmière bloquée. Ils ont immigré en Géorgie au milieu des années 1990, sans pouvoir obtenir la qualité de réfugiés. C’est en France que cette famille espère l’obtenir, mais déjà la demande de régularisation de Vardkez comme handicapé lui a été refusée…

Marraine : Paulette BRIDOUX, Maire Adjointe de la ville de LONGUEAU, Marraine: Elodie HEREN secrétaire d’EE-LV à Amiens, Parrain: Michel GRATTON, secrétaire de la LDH, section d’Amiens

 

 

Réseau Education Sans Frontières de la Somme

Avec le soutien de:Ligue des Droits de l’Homme, SUD-Education, FCPE, Léo-Lagrange, Entraide Protestante, FSU, CGT-Education, SGEN-CFDT, UNSA-Education, Union  CGT80, Union syndicale "Solidaires", UNEF, l'ASMA, l’Union pour la Dignité des Chômeurs, ATTAC, Confédération Paysanne, Ligue de l'Enseignement, Mouvement de la Paix, Compagnie de théâtre «Charnière», Femmes Solidaires, Association «Vie Brisée», Association de lutte contre l’illettrisme«CARDAN», Espéranto 80, Femmes en Mouvement, Compagnie de théâtre «Les BEN’ARTS», Coordination des Artistes et Intermittents du Spectacle en Lutte en Picardie, les CEMEA de Picardie, Etudiants Musulmans de France, Fédération Syndicale Etudiante, Journal «ch’Fakir», la CIMADE, SUD-Santé Sociaux, Association d’Ethno-Psychanalyse, Asso «Faites de la résistance», Nouvelle Afrique, Asso Générale des Etudiants de Picardie, Théâtre «La Roue Libre», Asso «Culture, Animation, Prévention, Sports», Asso «Défense-Enfants-International», Asso CAP-VERT d’Amiens, Assocaition « Bulles de Théâtre » s…

 

Contacts : tel 06 40 37 87 37, E-mail : resfsomme@gmail.com, Site : www.educationsansfrontieres.org

 

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Ile longue et Le Drian

Publié le par Patrick Kaczmarek

Jean-Yves Le Drian lance une enquête approfondie sur la sécurité de l'Ile Longue

12/06/2013

Dossier(s) : Marine nationale



crédits : MARINE NATIONALE.

Branle-bas de combat hier, au ministère de la Défense, après les informations révélées par Le Télégramme concernant la sécurité de l’Ile Longue, la base des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins située en rade de Brest. A l’issue de plusieurs mois d’enquête, notre confrère Hervé Chambonnière a mis à jour une série de failles, dont certaines assez ahurissantes, dans le dispositif sensé garantir la sûreté de l’une des installations militaires françaises les plus sensibles (voir l’enquête du Télégramme). Suite à ces révélations, qui ont eu un écho très important au plan national, et même au-delà,  Jean-Yves Le Drian a ordonné une enquête approfondie, confiée à l’inspection générale des Armées. Celle-ci devra rendre au ministre de la Défense une analyse complète de la sécurité terrestre, aérienne et maritime de l’Ile Longue.  

 

 

Vue satellite de l'Ile Longue en 2006 (© : DIGITAL GLOBE)

Vue satellite de l'Ile Longue en 2006 (© : DIGITAL GLOBE)

 

L'Ile Longue (© : MER ET MARINE)

L'Ile Longue (© : MER ET MARINE)

 

 

« Différentes couches complémentaires »

 

 

Face aux multiples questions soulevées, dans l’après-midi, le porte-parole du ministère de la Défense, s’est quant à lui voulu rassurant. Pierre Bayle a indiqué que les problèmes évoqués par le quotidien breton  « ne traitent que d’une partie des mesures de protection statiques de l’Ile Longue. Le dispositif de sécurité repose sur différentes couches complémentaires. Il fait intervenir les services de l’Etat qui participent également à une protection dynamique et en profondeur (Marine nationale, Gendarmerie, services de renseignement…) Ce dispositif ne fait évidemment l’objet d’aucune publicité ». Reste que les informations révélées par Le Télégramme montrent qu’il est possible de s’introduire sur la base et de nuire à son bon fonctionnement. Certes, aucun système n’est infaillible mais il y a tout de même des lacunes évidentes et certains systèmes ou procédures méritent manifestement d’évoluer, en intégrant par exemple moyens modernes pour le contrôle des accès au site. L’enquête d’Hervé Chambonnière a, en tous cas, le mérite de jeter un gros pavé dans la mare et va probablement accélérer les mesures de rénovation et de modernisation de la sécurité de l’Ile Longue. Car, même si des améliorations ont été engagées récemment, malgré son statut d’emprise stratégique, la base des SNLE est, elle aussi, soumise aux contraintes budgétaires, à même de repousser certains investissements. Or, à la lumière des projecteurs, les crédits ont souvent tendance à se débloquer plus vite.

 

 

L'Ile Longue (© : MARINE NATIONALE)

L'Ile Longue (© : MARINE NATIONALE)

 

L'une des formes de l'Ile Longue (© : MARINE NATIONALE)

L'une des formes de l'Ile Longue (© : MARINE NATIONALE)

 

 

La tanière des SNLE

 

 

Pour mémoire, cette base, située sur la presqu’île de Crozon, a été mise en service en 1970 afin d’accueillir les premiers SNLE de la Force Océanique Stratégique (FOST). Après les six unités du type Le Redoutable, l’Ile Longue accueille aujourd’hui leurs successeurs, les quatre bâtiments du type Le Triomphant. Ces SNLE de 138 mètres de long et plus de 14.000 tonnes de déplacement en plongée embarque chacun 16 missiles balistiques dotés de plusieurs têtes nucléaires. Alors qu’au moins un SNLE est toujours en mer, assurant la permanence de la dissuasion nucléaire française, l’Ile Longue compte, pour accueillir les autres, un port ainsi que deux formes, où les sous-marins peuvent être mis en cale sèche. L’île abrite, en outre, une vaste zone pyrotechnique où sont entreposés et  préparés les missiles.

 

 

Fusilier-marin (© : MARINE NATIONALE)

Fusilier-marin (© : MARINE NATIONALE)

 

Plusieurs centaines de gendarmes maritimes et de fusiliers-marins sont chargés de la protection de ce lieu hautement protégé. « De nombreux capteurs contribuent à la protection du site et les clôtures sont intègres. Des exercices, des tentatives d’intrusion sont organisés régulièrement par les autorités, une formation continue à la sécurité est assurée auprès du personnel, ou encore des inspections sont régulièrement menées », précise Pierre Bayle. « Plusieurs zones dont l’accès est protégé, entourent le coeur de la base. Pour le dire simplement, plus vous vous rapprochez du centre de la base, plus vous devez être habilité et soumis à des mesures de vérification d’identité et, le cas échéant, d’inspection et de fouille. Les points névralgiques font l’objet d’une protection particulière ».

 

 

SNLE à l'Ile Longue (© : MARINE NATIONALE)

SNLE à l'Ile Longue (© : MARINE NATIONALE)

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les news de Femmes solidaires

Publié le par Patrick Kaczmarek

Articles

Tunisie : Liberté pour Amina, Marguerite, Pauline et Josephine !

11 juin 2013

Femmes solidaires appelle au
RASSEMBLEMENT Mardi 11 juin – 18 heures 30 Près de l'Ambassade de Tunisie Métro St François Xavier
Solidaires d'Amina Sbouï et de Pauline, Marguerite et Joséphine, militantes Femen, les associations et organisations signataires condamnent leur maintien en prison, le report de leurs procès et l'aggravation des chefs d'accusation qui pèsent sur elles, porte ouverte à des peines beaucoup plus lourdes.
Manifester pacifiquement pour une cause, celle des droits des femmes (…)

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LETTRE A CLEMENT

Publié le par Patrick Kaczmarek

Via Bella Ciao

 

Lettre de Julien SALINGUE en hommage à Clément 
de : Antifa 
vendredi 7 juin 2013 - 15h55

Rien à rajouter à ce texte de Julien SALINGUE... tout est dit...

 

 

Clément,

Lorsque j’ai appris, hier soir, la nouvelle, j’ai cru tout d’abord que je te connaissais. Ce n’était pas le cas. Je t’ai pris pour un autre.

Mais plus j’y réfléchis, et plus je me dis que oui, je te connaissais. Même si nous ne nous sommes jamais rencontrés. Même si, jusqu’à hier soir, j’ignorais ton existence. Oui, je te connais. Tu es mon camarade. Tu es notre camarade.

Et ils t’ont tué. Ils ont tué l’un des nôtres.

À la télé, en ce moment, ils parlent d’ « altercation ». De « rixe ». De « face-à-face entre extrême-droite et extrême-gauche ». À vomir.

Ils disent qu’il ne faut pas tout mélanger. Qu’il faut éviter les amalgames. Que c’est tragique, mais qu’il ne faut pas vouloir tout interpréter, tout analyser, tout généraliser. Alors c’est comme ça, ils parlent de « bagarre ». À vomir.

18 ans. C’est ton âge. On ne doit pas mourir à 18 ans.

1995. C’est ton année de naissance. C’est aussi l’année où des fachos ont noyé Brahim Bouarram, lors du défilé annuel du FN.

Chaque 1er mai, depuis 18 ans, on se souvient de la mort de Brahim. Chaque 5 juin, désormais, on se souviendra de ta mort, Clément.

On se souviendra, comme le 1er mai, que l’extrême-droite tue. On se souviendra, comme le 1er mai, que le fascisme n’est pas mort. Que le ventre est toujours fécond. On s’en souviendra.

Mais on ne se contentera pas de ça. Et on n’attendra pas le 5 juin.

Dès ce soir, dans toute la France, il y aura des rassemblements. On occupera la rue. Pour dire, pour leur dire à ces nazillons, que la rue n’est pas à eux. Qu’elle ne l’a jamais été, et qu’elle ne le sera jamais.

Mais on ne se contentera pas de ça. On ne peut pas. On ne doit pas. Clément, ta mort nous dit beaucoup de choses. Et il s’agit de les prendre au sérieux.

Ta mort nous dit que les fachos sont en confiance en ce moment. Qu’ils pensent que tout leur est permis. Que le climat leur est favorable. Que leurs idées ont le vent en poupe.

Pas étonnant, dans un pays dans lequel des centaines de milliers de gens manifestent contre l’égalité des droits.

Pas étonnant, dans un pays dans lequel l’État traque les sans-papiers, les Rroms, expulse à tour de bras et couvre systématiquement les violences policières.

Pas étonnant, dans un pays dans lequel se multiplient les agressions contre les musulmans, tandis qu’éditorialistes et responsables politiques débattent poliment de savoir si l’islam est compatible avec « nos valeurs ».

Pas étonnant, dans un pays dans lequel le principal débat qui agite la droite, c’est de savoir quand et comment elle va s’allier avec l’extrême-droite, dont elle a depuis longtemps repris la plupart des idées.

Pas étonnant, dans un pays dans lequel la gauche gouvernementale a depuis longtemps renoncé à s’attaquer aux sources du mal et préfère « briser des tabous » pendant que d’autres rigolent en brisant des vies.

Alors ils sont tous là. Ils dénoncent. Ils sont horrifiés par ta mort. Ils disent qu’ils vont traquer et punir les coupables. Tant mieux. C’est bien le moins qu’ils puissent faire.

Mais une fois l’émotion surmontée, une fois l’emballement médiatique passé, ils retourneront à leurs petites affaires. Petites affaires qui permettent à l’extrême-droite, à mesure que la crise s’approfondit et qu’ils mènent la guerre aux pauvres, de continuer à distiller son poison mortel.

Font-ils semblant de ne pas voir que l’un des principaux effets de la crise, qui n’en est qu’à ses débuts, c’est de renforcer les logiques identitaires, chauvines, racistes, xénophobes ? Font-ils semblant de ne pas voir que partout en Europe, des courants et des discours politiques que l’on croyait appartenir au passé refont surface, se développent, s’organisent ? Font-ils semblant de ne pas voir que les néo-nazis sont aux portes du pouvoir en Grèce, grâce aux politiques d’austérité ? Font-ils semblant de ne pas voir que ta mort n’est pas un incident isolé, mais un signe des temps, annonciateur de l’orage qui gronde ?

Ils voient, mais ne veulent pas voir. Ils savent, mais ne veulent pas savoir. Ils n’ont rien retenu de l’histoire. Ils sont tellement aveuglés par leur fidélité au système qui les nourrit qu’ils sont prêts à tout pour le sauver, même à laisser la porte ouverte aux fascistes, qui ne veulent pas détruire ce système mais le réorganiser par la force.

Clément, tu étais un militant antifa, mais aussi un militant syndical. Tu étais de ceux qui ont compris que la lutte contre la gangrène fasciste passait par un combat quotidien, pieds à pieds, contre leurs idées et leurs activités, mais aussi par le combat pour une réelle transformation sociale, pour un autre monde, débarrassé des oppressions et de l’exploitation.

Clément, on se souviendra de ça aussi.

On ne va pas seulement pleurer, même si des fois, comme lorsque j’ai vu tout à l’heure ton année de naissance, ça fait du bien.

On va pleurer, mais on ne va pas en rester là.

Ils ne passeront pas.

Et tous ceux qui s’émeuvent aujourd’hui de ta mort alors qu’ils n’ont rien fait, bien au contraire, pour l’empêcher, devront, tôt ou tard, choisir leur camp.

Clément, je ne te connaissais pas, mais tu étais l’un des nôtres.

Ils ont tué l’un des nôtres.

Il n’y aura ni pardon, ni oubli.

Clément, la lutte continuera, avec et sans toi.

Adieu camarade.

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CHRONIQUES MUNICIPALES 3 : bilan mandature municipale

Publié le par Patrick Kaczmarek

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HOMMAGE A CLEMENT MERIC

Publié le par Patrick Kaczmarek

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