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BIENVENUE SUR LE BLOG

Publié le par Patrick Kaczmarek

L'Art me permet de supporter les autres, l'Histoire, la politique, la maladie et moi-même. J'écoute de la musique, toutes les musiques vingt quatre heures sur vingt quatre. J'ai cependant une grande passion pour la peinture. Je compte parmi mes amis beaucoup de comédiens, d'écrivains, de musiciens et de peintres. Daniel Grardel est peintre, c'est mon coup de coeur que je veux vous partager. Son univers est aussi le mien.

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Peintures de Daniel Grardel

Publié le par Patrick Kaczmarek





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Peinture de Daniel Grardel

Publié le par Patrick Kaczmarek


LE BAR DES PEINTRES ERRANCE 3

 

......
Je me sens tout de suite bien ici. Michel me présente les habitués parmi lesquels Daniel, un peintre qui a une descente au niveau de son talent. On nous montre quelques toiles, et malgré notre inculture crasse, nous sommes sous le charme.
Facile : il ne peint que de belles femmes dans de magniifiques bars, la grande classe quoi !......

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Peinture de Daniel Grardel

Publié le par Patrick Kaczmarek



La peinture de Daniel Grardel exprime à merveille l'imaginaire d'une époque défintivement ancrée dans nos cerveaux d'anciens teenagers, ex-fans des sixties.
Les détails (affiches, plaques publicitaires,...) minutieusement reproduits dans chaque toile, rendent presque réel un monde issu de nos fantasmes, peuplés de filles sexy et de jukebox rock'n'roll.


CHRIS EVANS

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Peinture de Daniel Grardel

Publié le par Patrick Kaczmarek


Si Daniel Grardel était américain ses toiles vaudraient des millions de dollars !
Dieu merci, il est resté chez nous et l'on peut s'en offrir une de temps en temps.
Un fan,
LUCKY BLONDO

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Peinture de Daniel Grardel

Publié le par Patrick Kaczmarek



L’Utrillo de Saint Leu

C’était drôle ma rencontre avec Daniel Grardel. Un soit, au « Couleur Café », l’un de mes bars préférés dans la nuit profonde de Saint-leu, Christophe,le patron me tend une petite enveloppe.
Tiens, c’est pour toi, dit-il. C’est de la part du peintre qui expose ici.
J’ouvre l’enveloppe. Lis. « Fréquentant les mêmes lieux, ayant, me semble-t-il, des goûts communs, je serais flatté de vous rencontrer. A l’avance merci . »
Amusant comme invitation. Tellement plus élégant qu’une lettre postée, qu’un coup de fil ou qu’un mail. Je mate du côté des murs moi qui, à l ‘époque, contemplais plus souvent la mousse de ma bière. Pas mal, pas mal du tout. Au moins, on y comprend quelque chose ; on y voit quelque chose plutôt. Et il y a de la couleur, des ambiances, des mecs, des filles souvent à l’intérieur des bistrots. C’est rock ; il y a un ton. Ca me plaît bien.
Je téléphone à l’oiseau. On parle ; on finit par se croiser sur un trottoir, devant « Le Courrier », sous un soleil de mai. Il m’envoie un dossier de presse, et, surtout, des reproductions de ses tableaux.
Ca confirme les murs du « Couleur » (les cafés ne mentent jamais) : c’est bien Grardel. Un peu l’Utrillo de Saint-Leu. Car ce sont souvent les troquets et les restaurants du coin qu’il peint : « Le Squale » (ah ! « Le Squale », avec sa terrasse intérieure, véritable vivier d’étudiantes et de lolitas), « Le Living », « Le Nelson », « Aux As du Don » (où j’allais boire des coupes de champagne, le samedi midi en compagnie de ma Léo adorée). Et, of course, « Le Couleur Café », où un soir, un peu plus déchenillé qu’à l’habitude, j’avais fait la connaissance de Cathie, ma petite lionne (pendant trois mois, je tentai de la dompter ; en vain : elle s’est sauvée en Grèce).
Oui, c’est bien Grardel. Il y a des atmosphères, de la fumée, des couleurs étranges, flashy, beaucoup de verres sur les tables, et des filles belles à croquer, blondes comme Anita Pallenberg, brunes comme ma Lady B. Des mecs bananés qui se recoiffent dans des glaces au tain blafard et qui ressemblent à Dick Rivers.
Sur un tableau, j’ai cru reconnaître Cathie quand elle avait encore ses dreads. Mais non, car la scène se déroule dans un estaminet belge. Ce n’est pas elle ; quel dommage !
J’aime les couleurs chaudes de Grardel. Elles chantent comme Tom Waits, comme Gary Brooker et Kevin Ayers. Elles tintinnabulent dans ma mémoire comme des canettes vides qui s’entrechoquent, la nuit, dans les eaux brunes de la Somme, devant le Quai Bélu. Des canettes vides, des bouteilles à la mer, qu’on lance, le soir, quand on est triste, empêtré dans le blues, et qu’on pense à la Grèce, au Vimeu profond, à Cathie, à Léo. Et qu’on a le cœur gros.


Philippe Lacoche (Septembre 2005)

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Peinture de Daniel Grardel

Publié le par Patrick Kaczmarek


Refaire encore le monde..

Il pousse la porte et... Voilà, Daniel Grardel vous invite à entrer. La moiteur de la bière vous enveloppe immédiatement. Vous êtes dans un bistrot du quartier Saint-Leu, le vrai cœur d’Amiens gningnin, caca-pipi-tale de la Pipi-caca-rdie, l’un de ces rades où la bière, tirée au mètre, à l’hectomètre ou au kilomètre, se boit tiède entre habitués. La musique est trop forte mais qu’importe, ce n’est pas vraiment de la musique, juste un bruit destiné à vous faire oublier le goût d’eau sale du breuvage qui stagne dans votre verre, la musique couvre les paroles mais qu’importe, qu’importe, on n’est pas là pour se dire grand chose, on ne va pas s’engueuler à propos de ça ou de ça. Car ça ou ça, on peut le dire, on peut le dire et le répéter puisque les paroles ne dépassent pas le verre, là, devant vous, ça ou ça on s’en fout, à Saint-Leu on ne refait plus le monde, le monde est définitivement fini : les gueulards vomitifs de Saint-Leu le savent mieux que personne et se tuent à le faire savoir le vendredi soir, le samedi soir et quelques autres soirs encore... au point qu’on se demande si les semaines ne comptent que sept soirs. Tes bars sont plus vrais que vrais, Daniel. Je regarde tes toiles et je me jure de ne plus boire une goutte de bière avant... longtemps, je me jure de ne plus fumer une clope, je me promets de marcher au pied d’une rangée de peupliers au moins un quart d’heure demain ou après-demain, juste pour entendre le vent dans les feuilles et les feuilles tomber en cet automne ni plus ni moins putride que les précédents. Tes toiles me rappellent les papotages qu’on a eus il y a pas mal de temps, Daniel, sur la guerre, oui, oui, la guerre, parce que même si le monde est fini la guerre existe encore, et les raisons qu’on peut avancer pour la faire ou, plutôt, la refuser, sur ton engagement et sur le mien, sur ce qu’on fait, ce qu’on essaie de faire... Tes toiles, Daniel. Et ces bars de Saint-Leu où une couche de bulles (bah quoi d’autre ?) se pose sur tout, il me semble, et imprègne tout et empêche ces papotages qui pourraient ne pas demeurer des papotages mais donner... des actes. Au plaisir de trinquer avec toi, Daniel. En terrasse.

Thierry Maricourt

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Peinture de Daniel Grardel

Publié le par Patrick Kaczmarek




Le monde est un bistrot.

Le monde est un bistrot. Je ne suis plus du monde, je suis à l’air libre par une nuit de pleine lune. J’ai dans la tête un air de saxo à la Miles Davis ou un air de bandjo à la Djengo, je ne sais pas bien faire la part des choses. J’ai cru entendre sur les pavés de la rue d’Engoulevent, les talons de la blonde, celle qui m’a observé toute la soirée de ci, de là, de cette toile ou de l’autre. Je crois même qu’elle s’est faite brune quand s’est approché d’elle ce grand type à la gueule de Boro grand reporter juif hongrois baroudeur relooké à la sauce Franck et Vautrin. Que me veut-elle, sa démarche est incertaine, ses desseins tout autant. Son regard allumé s’est posé sur moi toute la soirée de plus en plus lourdement au fur et à mesure que j’avalais à gorgées goulues les chopes de bière.
Nous étions comme dans un décor à la Toulouse Lautrec. Mais… elle s’est progressivement extirpé de la toile comme l’héroïne de « La rose pourpre », le chef d’œuvre de Woody Allen. A ce moment, on n’est pas dans le noir et blanc. On est de pleine patte dans la couleur. La touche est libertaire, populiste, charnelle. Il m’attend à l’autre extrémité du pont de la Dodane, ce grand baraqué en marcel. Il allume une cigarette comme dans le tableau un œil sur la cibiche, un autre sur moi. Il va sortir son surin. Qui est donc ce type qui expose à Saint-Leu. Il fait brume ce soir et la tabagie n’arrange pas les choses. Ce type a un nom qui sent le tango. Il y a du tangage sur le pont des artistes. La nuit est profonde et lourde ce soir. Il y a des éclairs de chaleur et de couleur, des errances, des solitudes empâtées. Le baraqué au marcel a disparu. J’ai franchi le Rubicon sans encombre. Il y a des moments comme cela où l’on revient embrumé de l’univers des autres. On s’en retourne chez soi plein la tête de croûtes envoûtantes.

Patrick Kaczmarek




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quelques peintures à aller voir

Publié le par Patrick Kaczmarek

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Lien pour le site de l'ANCIC

Publié le par Patrick Kaczmarek

Publié dans FAITS DE SOCIETE

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