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Publié le par Patrick Kaczmarek

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Communiqué : Syrie : cessez-le-feu, un espoir enfin ?

Publié le par Patrick Kaczmarek

Syrie : cessez-le-feu, un espoir enfin ?

Les États-Unis et la Russie ont annoncé avoir trouvé un accord pour cesser les combats en Syrie. Il doit entrer en vigueur samedi 27 février à 0h00 (heure de Damas). "Ce cessez-le-feu s'appliquera à toutes les parties sauf les groupes État Islamique, Al-Nosra et les autres groupes désignés comme terroristes par le conseil de sécurité des Nations Unies", a déclaré le porte-parole de la Maison-Blanche.
Malgré  l'espoir qu'il peut susciter, les chances de succès de cet accord sont fragiles.
En effet, alors que l'adoption par le Conseil de sécurité de l'ONU de la résolution 2254 ouvrait des perspectives pour la paix en Syrie, la suspension des pourparlers de paix inter-syriens par l'émissaire de l'ONU Steffan de Mistura et leur report fin février, les bombardements se sont intensifiés sur le pays et principalement sur la région d'Alep, accroissant le nombre de victimes civiles, de réfugiés et de déplacés, jetant un doute sérieux sur la sincérité des signataires de cette résolution et compromettant la reprise de négociations.
A ceux-ci se sont ajoutés les bombardements menés par l'armée turque contre les Kurdes en Turquie même et dans le Nord de la Syrie.
La Turquie qui vient d'annoncer être prête à participer à une intervention terrestre avec l'Arabie Saoudite, renforce la menace d'une extension du conflit. Elle profite également de la situation pour intensifier ses bombardements contre les combattants kurdes du Parti syrien de l'union démocratique (PYD), bombardements qui n'épargnent pas les populations civiles dans des villages au nord d'Alep.

Ainsi les différents acteurs du conflit, les opposants comme les partisans du régime et leurs différents soutiens, ont continué à faire valoir leurs propres objectifs sur le terrain, au détriment  d'un processus de paix.

Le Mouvement de la Paix condamne avec la plus grande fermeté tous les bombardements, d’où qu’ils proviennent.

Après 5 ans de guerre, le bilan est effroyable : plus de 300 000 morts, des millions de déplacés et de réfugiés, et un territoire occupé à 60 % par DAESH. Il est urgent de mettre fin au calvaire que subit le peuple syrien.

Le Mouvement de la Paix a salué l'adoption de la  résolution 2254 en décembre 2015 qui selon le Secrétaire  général de l'ONU « met l'accent sur la voie politique à suivre pour régler la crise » et qui reprenait les termes des accords de Genève de 2012, fondement d'une transition politique conduite et prise en main par les syriens. Elle prévoit l’ouverture de négociations impliquant tous les acteurs concernés, y compris la Russie et des représentants du régime de Bachar Al Assad accompagnée d'un processus politique qui doit conduire à une transition démocratique pour la Syrie, dès le début de 2016, et à un cessez-le-feu (qui ne s'appliquera pas aux actions contre les groupes terroristes tels que DAESH, Al Qaida et le Front El-Nosra).

L'Arabie Saoudite, la Turquie, le Qatar et la France, soutiennent un des groupes d’opposition syrienne, dit du groupe de Ryad, qui veut toujours s'imposer comme unique représentant de l'opposition syrienne, en excluant les autres courants notamment laïcs et les Kurdes syriens.

Pour le Mouvement de la Paix toutes les composantes de l’opposition (sauf DAESH et les groupes islamistes qui sèment la terreur en Syrie) doivent  participer aux pourparlers de paix, en particulier les organisations laïques, ainsi que les représentants des organisations kurdes qui sont des acteurs majeurs dans la région et ont contribué à faire reculer DAESH.

L'émissaire de l'ONU, Steffan de Mistura a raison d'indiquer « l'ONU ne peut pas permettre que de simples questions procédurales deviennent plus importantes que les résultats concernant la situation humanitaire du peuple syrien ».

Le Mouvement de la Paix souhaite vivement  la reprise des négociations afin qu'elles aboutissent à des résultats rapides pour faire cesser le calvaire de la population syrienne. Il  appelle les autorités françaises à agir dans ce sens.


 

 

Le Mouvement de la Paix
Le 25 février 2016

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Genève 3 / la position des Kurdes du Rojava

Publié le par Patrick Kaczmarek

Ehmed : personne ne peut contester aux FDS où il doivent avancer / partie 1

 

İlham Ehmed, la co-présidente du Conseil démocratique syrien (CDS), a souligné que la Turquie ne veut pas de la concrétisation du libre-arbitre politique du Rojava et de la résolution de ses problèmes.

 

Ehmed s’est entretenue avec les Nouvelles de l’Euphrate sur les derniers développements militaires au Rojava, les attaques de la Turquie sur le Rojava et sur l’état des pourparlers de Genève 3. Nous publions ci-dessous la première partie de son interview.

 

« LA TURQUIE NE VEUT PAS D’UNE SOLUTION AU ROJAVA »

 

Quelle est votre évaluation de l’escalade des récentes attaques de la Turquie au Rojava ?

 

Ce n’est pas la première fois que la Turquie attaque le Rojava, elle l’a déjà attaqué depuis un moment. La Turquie est hostile au Rojava depuis le commencement de la révolution ici. Elle ne veut pas de la concrétisation du libre-arbitre politique du Rojava et de la résolution de ses problèmes. Pour ces raisons, la Turquie soutient parfois les gangs qui ciblent le Rojava et, d’autres fois, bombarde le Rojava elle-même. La Turquie a accru récemment ses bombardements sur le Rojava pour de multiples raisons.

 

AZAZ N’EST PAS LA RAISON DES BOMBARDEMENTS…

 

La Turquie a déclaré que ses récentes attaques visent à faire obstacle aux opérations militaires des FDS [Forces démocratiques syriennes] ciblant Azaz, mais ce n’est pas le cas.

 

La véritable raison des attaques de la Turquie est qu’elle est hors-jeu dans l’équation politique en Syrie et qu’elle essaie de devenir un protagoniste dans la région en attaquant le Rojava.

 

La majorité des forces de l’opposition [à Bachar al-Assad] dans la région [de Azaz] est loyale à Jabhat al-Nosra, et tous ces groupes ont été sous la protection de la Turquie. Ces groupes sont ses obligés sans programme politique, la raison pour laquelle ils se sont enfuis après les récents bombardements russes. Cette situation a permis les récentes avancées du régime syrien.

 

Quelle est la politique des FDS dans cette affaire ?

 

Les FDS ont essayé de contenir l’avancée des forces du régime en s’emparant des zones évacuées par les djihadistes. La Turquie a été fâchée de cette position des FDS et a accru ses attaques contre le Rojava. Avec ses attaques, la Turquie essaie de dire à la communauté internationale qu’elle conserve de l’influence dans cette région et que celle-ci doit en tenir compte sérieusement.

 

« LA TURQUIE CHERCHE UNE EXCUSE POUR ENVAHIR LE ROJAVA »

 

La Turquie a imputé aux YPG l’attaque d’Ankara portée par les TAK [les Faucons de la liberté du Kurdistan], dans quel but ?

 

En accusant les YPG pour cette attaque, la Turquie a voulu dépeindre les YPG comme une organisation terroriste et créé les fondements pour une attaque qu’elle veut porter contre le Rojava. Avec cette accusation, la Turquie veut aussi stopper le soutien international et la coordination militaire avec les FDS.

 

La Turquie a tenté d’attribuer l’attaque aux YPG et prétendu que l’attaquant était originaire d’Amuda, mais cette tentative a échoué. Les officiels turcs ont rencontré les représentants des puissances internationales juste après l’attaque, mais leurs réclamations n’ont pas été payées de retour. Les réclamations de la Turquie sont fausses parce que les YPG n’ont jamais visé la Turquie, même durant ses attaques et bombardements qui ciblaient Kobanê. La principale stratégie des YPG est la défaite de Daech et la réalisation du changement démocratique en Syrie. Les fausses accusations de la Turquie n’ont convaincu personne.

 

LA TURQUIE VEUT CONTRÔLER LA PORTE DE AZAZ

 

Pourquoi la Turquie attache-t-elle une telle importance à Azaz, et quel en est réellement l’enjeu majeur ?

 

La Turquie veut contrôler la porte de Azaz parce qu’elle distribue des armes aux gangs par ce nœud frontalier. La Turquie est embarrassée par la fermeture de la route entre Azaz et Alep parce que c’est la zone d’où elle voudrait développer sa politique ; par ce nœud frontalier et Alep entrer en territoire syrien. Après la fermeture de cette route, la Turquie s’est retrouvée bloquée et a donc porté son dévolu sur Azaz. A part cela, Azaz n’a aucune signification pour la Turquie.

 

De plus, il est bien connu que les FDS combattront la terreur de Daech partout où elle sévit. Les zones où les FDS ont avancé le plus loin sont celles précédemment tenues par Al-Nosra, qui est sur la liste des organisations terroristes. Ceux qui n’ont pas agi avec Al-Nosra dans ces zones ont rejoint les rangs des FDS et mènent un rude combat contre aussi bien Daech qu’Al-Nosra.

 

LES BOMBARDEMENTS TURCS DOIVENT CESSER

 

Quelle sera votre réponse dans l’éventualité où la Turquie poursuive son agression contre le Rojava ?

 

Nous ne croyons pas que la Turquie puisse poursuivre cette politique du fait qu’elle endure de lourds et insolubles problèmes à l’intérieur de ses propres frontières. En fait, la Turquie s’efforce de faire beaucoup de bruit pour camoufler sa situation intérieure aux yeux du monde.

 

L’État turc commet un massacre contre la population civile à Amed [Diyarbakir], Sur, Nusaybin, Cizre, Silopi et beaucoup d’autres lieux, et cet état de fait est toujours à l’ordre du jour mondial. La Turquie est critiquée pour cela, la raison pour laquelle elle veut attirer l’attention sur le Rojava afin de cacher ses propres échecs.

 

La Turquie doit arrêter ses attaques et abandonner cette approche sur le Rojava. Elle n’a aucun droit à bombarder Afrin et Tell Rifat où se trouvent des civils. Ces actes ne servent les intérêts de la Turquie d’aucune manière. La Turquie doit être convaincue qu’elle ne peut bombarder ses voisins quand bon lui semble. [La Syrie] est une région différente, une frontière différente et un pays différent avec sa souveraineté. La Turquie doit respecter les lois internationales. Les Nations Unies ont appelé la Turquie à y obéir. De ce point de vue, notre politique n’est pas polarisée par la surestimation de cette affaire. Nous agissons autrement.

 

Nous n’avons pas déclaré la guerre à la Turquie jusqu’ici, ni n’adopterons une telle position, mais la Turquie doit stopper ses bombardements. Notre patience a des limites.

 

Lundi 22 février 2016, 11:00 AM

Genève - ANF - Serkan Demirel

 

Ehmed : trois régions fédérales seront formées en Syrie / partie II

 

İlham Ehmed, la co-présidente du Conseil démocratique syrien (CDS), a déclaré que se discute en ce moment un système fédéral en Syrie dans lequel les Kurdes, dans une Syrie du Nord fédérale, soutiendront une organisation autonome dans le système qu’ils ont construit.

 

GENÈVE 3 NE PEUT ABOUTIR

 

Il est prévu que les pourparlers en echec de Genève 3 reprennent le 25 février, mais les développements actuels sur le terrain peuvent déboucher sur une nouvelle suspension. Qu’en pensez-vous ?

 

Nous ne croyons pas que les pourparlers peuvent se tenir dans ces circonstances. Genève 3 ne peut aboutir du tout. La situation de l’opposition est différente maintenant de ce qu’elle était avant la réunion de Genève. Elle était présente dans et autour d’Alep avant, mais l’a perdu, aussi, maintenant. Si le régime de Damas prend l’entier contrôle d’Alep, il va alors refuser les négociations parce qu’il n’y aura plus d’opposition.

 

UN SYSTÈME FÉDÉRAL EN SYRIE EST EN DISCUSSION

 

Qu’en est-il des forces du Rojava ?

 

Au stade actuel, les Kurdes et les autres forces du Rojava sont déterminés à transformer le système syrien par leurs succès militaires et la politique qu’ils mettent en avant là où ils sont présents. Se discute en ce moment un système fédéral en Syrie dans lequel les Kurdes, dans une Syrie du Nord fédérale, soutiendrons une organisation autonome et le système qu’ils ont construit.

 

Pensez-vous que le système existant en Syrie pourra déboucher sur une structure fédérale, et une décision à ce sujet a-t-elle déjà été prise ?

 

Je ne veux pas aborder ce sujet en détail pour l’instant. Ce qui est essentiel, c’est le combat mené au Rojava et la nécessité d’achever la démocratisation de la Syrie dans la continuité de cette lutte.

 

Les observations faites pendant les discussions des structures qui impliquent les puissances internationales, sont pour la formation de trois régions fédérales en Syrie. C’est ce qui est voulu par les peuples de Syrie et les Etats, partis et groupes qui recherchent une solution politique pour le pays. Américains et Russes sont aussi de la même opinion.

 

Cette décision a-t-elle déjà été prise, et comment la formation de trois régions fédérales sera-t-elle reconnue ?

 

Comme je viens de le dire, je ne veux pas entrer dans le détail de ce dossier pour le moment. Toutefois, je peux dire que c’est cette idée qui va être en discussion à partir de maintenant ; c’est-à-dire la formation d’une Syrie fédérale par la constitution d’une Syrie du Nord, d’une Syrie du Sud et d’une Syrie centrale. Chacune de ces régions fédérales préservera ses propres particularités d’identités et diversités ethniques. Chaque région fédérale aura son propre parlement. C’est tout ce que je peux dire pour le moment.

 

Qu’en est-il de l’attitude du régime et de l’opposition sur la formation de ce système fédéral en projet ?

 

En comparaison avec l’opposition, le régime est beaucoup plus modéré sur le sujet. Ceux qui sont à la recherche d’une solution politique en Syrie croient que la crise syrienne peut être résolue par ce système.

 

Si cela se passe comme vous le dites, Genève 3 deviendra sans intérêt. Dans ce cas, aboutira-t-on à une figure de la Syrie prévue par les Kurdes depuis le tout début ?

 

Je ne veux pas en dire plus sur le sujet. Attendons pour voir.

 

Une dernière chose, je voudrais vous demander ce qu’il adviendra du régime syrien, et s’il pourra continuer avec Assad dans un tel cas de figure.

 

Une élection qui impliquera les trois régions fédérales pourra se tenir de sorte que le peuple choisisse qui il veut.

 

A la suite des initiatives militaires des Forces démocratiques syriennes, est-il temps d’unifier le Canton d’Afrin avec les autres cantons ?

 

Cela requiert quelque temps pour unifier ce front. Les opérations militaires visent non seulement à unifier les cantons mais aussi à éliminer la menace de Daech dans ces régions. Daech est une menace majeure sur ce front, non seulement pour les Kurdes mais pour les Arabes aussi. Cette menace doit être éliminée.

 

Despite Turkey's growing reaction, does the U.S. also want the unification of this line?

 

Malgré la réaction grandissante de la Turquie, les États-Unis veulent-ils aussi l’unification de ce front ?

 

Les États-Unis et la Russie savent que c’est Daech qui fait obstacle à l’unification des cantons et que son élimination permettra l’achèvement de cet objectif.

 

Mardi 23 février 2016, 8:30 AM

Genève - ANF - Serkan Demirel

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MUMIA : répondez à son APPEL pour la libération de Janine, Janet et Debbie

Publié le par Patrick Kaczmarek

LETTRE D'INFORMATION

 Paris, le 21 février 2016

 

 

 CAMPAGNE POUR LA LIBERATION DE JANINE, JANET ET DEBBIE

 

Ces trois femmes afro-américaines (photo en pièce jointe), emprisonnées depuis 38 ans, avaient alors 20 ans lorsqu'elles ont été condamnées en 1978. En mai prochain, elles se présenteront pour la 7ème fois devant la Commission de Libération Conditionnelle de Pennsylvanie. Jusqu'à ce jour, leurs demandes ont été systématiquement rejetées au motif qu’elles refusent de faire amende honorable pour un crime qu’elles ont toujours réfuté avoir commis et pour lequel elles ont été condamnées - avec six autres membres de leur famille - à des peines de 30 à 100 ans de prison.

Cette terrible histoire qui a décimé la petite communauté MOVE, à laquelle ces hommes et ces femmes appartiennent, illustre le racisme, la violence et la répression de la société américaine à l’encontre des minorités, avec au premier rang la minorité noire.

Mumia Abu-Jamal, alors jeune journaliste, a pris fait et cause pour cette communauté (en pièce jointe la photo de sa présence au procès). Aujourd’hui encore, il dénonce l’injustice et l’acharnement dont sont victimes Janine, Janet et Debbie, leurs maris et leurs frères qui croupissent en prison. Il appelle à leur libération immédiate et sans condition.

Pour en savoir plus sur cette histoire douloureuse, nous vous invitons :

> à cliquer sur ce lien : http://www.move-thestory.com/

> à prendre connaissance de l’exposition en pièce jointe

Un grand merci à Claude Guillaumaud-Pujol, Jonathan Lère et David Joyeux (trois tourangeaux révoltés par cette histoire) pour la traduction, le montage et la réalisation de ces documents.

Nous vous recommandons également la lecture du livre « Prisons de femmes » de Claude Guillaumaud-Pujol paru aux Editions Le Temps des Cerises (bon de commande en pièce jointe). Le courageux combat de Janine, Janet et de Debbie a largement inspiré l’auteure qui leur rend régulièrement visite en prison depuis de très nombreuses années.

 

Enfin, nous vous appelons à signer et à faire signer la carte-pétition en pièce jointe exigeant la libération de Janine, Janet et Debbie. Cette carte, à l'attention du Président de la Commission de libération conditionelle de Pennsylvanie a été éditée à 10.000 exemplaires. Vous pouvez la reproduire par tirage papier ou vous la procurer, gratuitement et en nombre, à l’adresse suivante : contact@mumiabujamal.com

 

Mumia invite tous ses soutiens à agir pour qu'enfin ces femmes soient libérées au plus vite. Merci de répondre à son appel.

 

 

A savoir : lorsqu’on clique sur un LIEN qui ne s’ouvre pas, on le met en surbrillance, on fait un clic droit et on choisit la rubrique « ouvrir le lien hypertexte ».

 

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François Hollande en Polynésie française : Essais nucléaires : les atteintes aux enfants des 193 essais réalisés entre 1966 et 1996

Publié le par Patrick Kaczmarek

Nouvelle publication de l'Observatoire des armements

Essais nucléaires : les atteintes aux enfants

Notes n° 4, février 2016 • 14 pages • Disponible gratuitement sur www.obsarm.org

 

Le Président François Hollande se rend en Polynésie française ce lundi 22 février.  Or, 50 ans après le premier essai, les Polynésiens restent sans réponse crédible sur les risques auxquels ils ont été exposés. La population en subit toujours les conséquences sur sa santé et son environnement. Son mode de vie, sa culture, ses relations économiques et politiques ont été bouleversés. Au point qu’en février 2016, 20 ans après la fin des essais, l’association 193 a recueilli en Polynésie près de 30 000 signatures à une pétition pour demander réparation à la France.

Dans ce nouveau dossier rédigé par Bruno Barrillot — voir pièce jointe — nous nous intéressons aux conséquences sur les personnes les plus fragiles — enfants et femmes — qui sont d’autant plus préoccupantes qu’elles comportent des risques d’atteintes génétiques affectant les générations suivantes.
La levée du secret défense, en 2013, sur près de 400 documents de la période des essais nucléaires permet de constater que depuis 1960 le Service de santé des armées, les ministres de la défense et les présidents de la République successifs, étaient parfaitement informés, essai après essai, des risques sanitaires auxquels étaient exposés les populations et les personnels des sites nucléaires. Mais il n’y a eu aucune volonté de prévention et de suivi de la part des autorités sanitaires françaises.
Bien au contraire, puisque depuis le début des essais nucléaires jusqu’au milieu des années 1980, la santé publique en Polynésie était assurée par le Service de santé des armées qui a tout fait pour couvrir du secret militaire les données sanitaires.


Pour tout contact :
 
Bruno Barrillot : 06 34 33 09 73
Patrice Bouveret : 06 30 55 07 09

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contre les contrôles au faciès et toutes les formes d'humiliations policières quotidiennes.

Publié le par Patrick Kaczmarek

Contre les contrôles au faciès et toutes humiliations policières quotidiennes.

Bonjour
Vous recevez ce mail par ce que vous faites partie des usagers de la plateforme citoyenne We Sign It  
Depuis plusieurs mois la France vie des moments sécuritaires difficiles. En effet plusieurs attentent on causé la vie de dizaines de citoyens. Ces violences nous ont tous touchés quel que soit nos origines, notre croyance ou notre orientation sexuelle. Il est donc important de renforcer notre sentiment d’appartenance en la république. Etat d’urgence, déchéance de nationalité et toutes les lois sécuritaristes ne seront pas efficaces si une partie des  citoyens se sentent exclus. Nous devons nous engagé dans les actions pour l’égalité et nous battre contre toutes les formes d’exclusions et de stigmatisations.
 Luttons contre les contrôleeé aux faciès et toutes les formes d’humiliation policières quotidiennes

Signez http://www.quoimagueule.net/fr

Pourquoi cette mobilisation

Les contrôles au faciès créent des tensions entre citoyens et
  forces de l’ordre. Sur certains territoires, les mêmes personnes sont
  contrôlées plus de 3 fois par jour - et souvent par les mêmes policiers -
  sans qu’elles n’aient rien à se reprocher. Les études démontrent que dans 99%
  des cas, aucune infraction n’a été commise par les personnes contrôlées.
  Conséquence : ces contrôles créent  une méfiance entre une partie de la
  population et la police, ce qui nuit à l’efficacité de son travail.

En signant cette pétition, nous nous engageons à mener des
  actions concrètes  à notre niveau auprès des autorités locales et
  nationales ; auprès d’artistes et de sportifs ; auprès de citoyens et de
  personnalités ; pour :

-
           Exiger l’arrêt
  des contrôles au faciès,

-
           Interpeller le Président
  de la République, François Hollande à ce sujet,

-
           Demander au gouvernement et au
  Parlement
de légiférer en faveur des principes d’égalité
  et de non-discrimination.

Signons et
  diffusons


Baki Youssoufou 
Fondateur de we sign it et porte parole de "Quoi Maz Gueule ! "

 

NB: La gestion l’animation et la sécurité des pétitions sur notre plateforme sont gratuites.  Nous ne sommes pas financez par aucune entreprise, aucun gouvernement. Aidez nos équipes à accompagner les sans voix. Participez au co-financement  ICI 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Silence Radio : l’Uruguay fait l ’impensable et rejette le TISA, équivalent du TAFTA

Publié le par Patrick Kaczmarek

Cette décision historique n’a rencontré aucun écho dans les médias

Souvent désigné comme la Suisse de l’Amérique du Sud, l’Uruguay a, de longue date, l’habitude de faire les choses à sa façon. Il a été le premier État-providence d’Amérique latine. Il dispose également d’une importante classe moyenne, ce qui est inhabituel dans cette partie du monde ; et on y trouve pas d’importantes inégalités de revenu, contrairement à ses très grands voisins du nord et de l’ouest : le Brésil et l’Argentine.

Il y a deux ans, durant le mandat du président José Mujica, l’Uruguay a été le premier pays à légaliser la marijuana en Amérique latine, un continent déchiré par le trafic de drogue qui engendre violence et corruption de l’État.

Aujourd’hui, l’Uruguay a fait quelque chose qu’aucun autre pays neutre de cette planète n’avait osé faire : il a rejeté les avances de la corporatocratie mondiale.

Le traité dont on ne prononce pas le nom

Au début de ce mois, le gouvernement de l’Uruguay a décidé de mettre fin à sa participation aux négociations secrètes relatives à l’accord sur le commerce des services (TISA pour Trade In Service Agreement). Après plusieurs mois de pression exercée par les syndicats et d’autres mouvements populaires, avec un point d’orgue lors de la grève générale sur ce sujet, la première de ce genre au monde, le président uruguayen Tabare Vazquez s’est incliné face à l’opinion publique et a abandonné l’accord commercial voulu par les États-Unis.

Bien qu’elle soit, ou plutôt parce qu’elle est symboliquement importante, la décision historique de l’Uruguay a été accueillie par un silence assourdissant. Au-delà des frontières du pays, les grands médias ont refusé d’évoquer ce sujet.

Ce n’est pas vraiment une surprise étant donné que le commun des mortels n’est même pas supposé connaître l’existence du TISA ; bien qu’il soit, ou plutôt, une fois encore, parce qu’il est sans doute le plus important volet de la nouvelle vague d’accords commerciaux internationaux. Selon Wikileaks, il s’agit « de la plus grande composante du trio de traités “commerciaux” stratégiques des États-Unis », trio qui inclut également le Partenariat TransPacifique (Trans Pacific Partnership ou TPP) et le partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TransAtlantic Trade and Investment Pact (TTIP).

Le TISA concerne plus de pays que le TTIP et le TPP réunis : les États-Unis et les 28 pays membres de l’Union Européenne, l’Australie, le Canada, le Chili, la Colombie, le Costa-Rica, Hong-Kong, l’Islande, Israël, le Japon, le Liechtenstein, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, la Norvège, le Pakistan, le Panama, le Paraguay, le Pérou, la Corée du Sud, la Suisse, Taiwan et la Turquie.

Ensemble, ces 52 pays forment le groupe joliment nommé des “Très Bons Amis de l’accord sur les Services” qui représente quasiment 70% du commerce mondial des services. Jusqu’à sa récente volte-face, l’Uruguay était censé être le 53e “Bon Ami”.

=> Source : news360x

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LES JEUNES CONTRE LA DECHEANCE ATHUR DE LA MJC

Publié le par Patrick Kaczmarek

Nous nous battions contre la destruction de nos conquêtes sociales,
désormais nous nous battrons contre la suppression des conquêtes démocratique."
Ne nous y trompons pas, l'Etat d'Urgence n'a pas pour objectif que de lutter contre le terrorisme et
pas une journée ne passe sans que nous ayons une démonstration du caractère anti-social et délètére de ce dispositif.
Assignation à résidence de nombreux militants de gauche et alternatifs, interdicition de rassemblements et de manifestations,
perquisition à domicile qui fracasse les portes en pleine nuit brutalisant hommes, femmes et enfants.
Stigmatisation des musulmans et plus globalement de tous les Français qui n'aurait pas le teint assez pâle aux yeux
d'une police qui fonctionne au délit de faciès.
Aujourd'hui le gouvernement reveille un vieux fantasme de l'extrême droite, la déchéance de nationalité, une mesure inutile
et innacceptable qui n'est là que pour flatter les facsistes du pays.
La jeunesse de ce pays n'a pas besoin de stigmatisation et de répression. Le seul Etat d'Urgence que nous accepterons sera
un Etat d'Urgence SOCIAL avec de l'argent pour nos formations, de l'argent pour nos salaires et la création d'emplois
stables et décents !
Ils divisent, on rassemble !

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Goodyear, derrière le conflit social, un scandale sanitaire.

Publié le par Patrick Kaczmarek

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Communiqué soutien L. Gayral

Publié le par Patrick Kaczmarek

Déclaration des organisations : Boite sans projet, Ensemble ! 80, FSU 80, LDH 80

PCF Amiens, PG 80,RESF 80, Solidaires 80, Sud collectivités territorial 80,

Sud éducation 80, Sud santé sociaux 80, UD CGT 80, UL CGT Amiens ville

Nous apportons notre soutien à L. Gayral

Nous, organisations politiques, syndicales et associatives participerons le 5

février au rassemblement de soutien à Laurent Gayral, militant syndical,

poursuivi par le procureur de la République d'Amiens.

Laurent Gayral a participé le 30 juillet à la protestation contre la signature par

le Premier ministre du Contrat de plan 2015-2020 entre l'État et la Picardie.

L'important dispositif policier déployé en protection de Valls a malmené les

protestataires. Laurent Gayral a subi 19 heures de garde-à-vue. Les poursuites

du parquet à son encontre relèvent de l'assimilation des actions de

protestation à un délit de droit commun.

Les condamnations des opposants à la ferme des mille vaches et celles des

Goodyear d'Amiens nous inquiètent profondément : le procureur de la

République d’Amiens se place en pointe pour répondre avec zèle aux

injonctions policières et préfectorales, promptes à neutraliser le droit d'opinion

et d'expression au nom de l'ordre public. Cette posture systématique de la

justice et de la police à Amiens est liberticide et facteur de désordres. Soyons

nombreux le 5 février à partir de 8h au rassemblement de soutien devant le

Tribunal puis à l'audience, et le soir pour un concert de soutien à 20h30 à la

Tavern Electrik.

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