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121 articles avec sante

LA DOUCHE VAGINALE UNE MAUVAISE HABITUDE A PROSCRIRE

Publié le par Patrick Kaczmarek

Publié dans SANTE

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Retrait de 700 médicaments génériques en Europe : quelle conséquence pour les patients français ?

Publié le par Patrick Kaczmarek

Paris, le mardi 25 août 2015 - L'agence allemande du médicament, le Bfarm, a révélé le 22 juillet dernier la décision de l'Agence européenne du médicament (EMA) de retirer du marché européen 700 médicaments génériques. Cette mesure, confirmée par l'institution européenne, a pris effet définitivement ce 21 août. Elle est liée à la mise en évidence de nombreuses irrégularités dans les conditions de mise en œuvre des études de bioéquivalence par certains centres d'études cliniques en Inde.

Des falsifications

Ces failles étaient suspectées depuis plusieurs années. Déjà en 2012, l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) relevait que les bilans des rares inspections réalisées en Inde par l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) avaient contribué à épingler de multiples « problèmes de falsification et de manipulation de données ». A l'automne 2014, peu d'évolution : une nouveau contrôle de l'ANSM révèle des irrégularités semblables et notamment des « anomalies d'enregistrements électrocardiographiques réalisés lors d'essais cliniques de bioéquivalence conduits entre 2008 et 2014 ». Si les résultats de ces électrocardiogrammes n'ont pas d'incidence directe sur l'évaluation des médicaments, ces défauts marquent une violation certaine des bonnes pratiques, ce qui avait conduit l'ANSM à suspendre vingt-cinq médicaments génériques fin 2014 et huit supplémentaires au début de l'année. Dans son sillon, l'EMA a diligenté des investigations de grande envergure qui ont donc abouti au retrait de 700 médicaments.

Suspendus… mais pouvant toujours être utilisés en l'absence d'alternative !

Cette décision pourrait-elle avoir des conséquences dommageables pour le bon suivi des traitements des patients français ? La France est en réalité peu concernée par cette mesure. D'abord, parce que seuls 55 médicaments recensés par l'EMA étaient commercialisés en France. Ensuite parce que plus d'une trentaine ont été suspendus il y a déjà plusieurs mois. Par ailleurs, les médicaments « visés étaient peu utilisés en France et il y avait des alternatives » a rappelé le ministère de la Santé cet été. Une donnée confirmée par la présidente de l'Ordre des pharmaciens, Isabelle Adenot qui aujourd'hui dans les colonnes de Sciences et Avenir affirme : « En France, ce n'est pas un souci. Il y a des alternatives pour chacun des génériques retirés du marché ». Enfin, plusieurs laboratoires commercialisant les génériques concernés ont, ces derniers mois, procédé aux mesures correctrices nécessaires. Dans d'autres pays, la situation pourrait être plus délicate, d'une part parce que le nombre de médicaments concernés est parfois plus élevé, d'autre part parce qu'il n'y a pas eu toujours d'anticipations et que les suspensions interviennent de manière concomitante. Ainsi en Angleterre ou en Allemagne, jusqu'à deux cent produits ont été retirés du marché vendredi dernier. Cependant, dans ces pays, en l'absence d'alternative, demeure la possibilité, par dérogation, de continuer à utiliser les traitements suspendus, dont la sécurité et l'efficacité n'ont pas été strictement mises en cause.

Ayez confiance ?

Au-delà des conséquences directes sur le suivi des traitements, cette suspension massive pourrait-elle une nouvelle fois éroder la confiance des patients dans les médicaments génériques qui pourraient ne pas être tout à fait rassurés par l'affirmation que ces retraits répondent à de simples irrégularités de forme ? La mise en évidence de la persistance depuis plusieurs années des mêmes fraudes et irrégularités pourrait de fait constituer un signal inquiétant. Néanmoins, le caractère massif de la dernière décision européenne pourrait servir d'électrochoc en Inde. De nouvelles règles y sont d'ailleurs entrées en vigueur au printemps 2015 pour renforcer l'encadrement des essais cliniques. Par ailleurs, les autorités veulent croire qu'au contraire cet épisode confirmera aux populations que la plus grande vigilance est observée quand au contrôle des médicaments génériques. « Je me réjouis d'une chose : c'est que les grandes agences du médicament (…) fonctionnement main dans la main et se font mutuellement confiance. Ce qui me rassure, c'est que le mode de contrôle a fonctionné. Tout n'est pas parfait bien évidemment, mais cet épisode montre que les génériques sont surveillés de la même façon que les princeps : et c'est plutôt rassurant » constate, optimiste, Isabelle Adenot.

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AVORTEMENT, C'EST NOUS QUI DÉCIDONS !

Publié le par Patrick Kaczmarek

~~ Communiqué de la Marche Mondiale des Femmes France On assiste en Europe à une montée inquiétante des extrêmes droites avec une remise en cause des droits des femmes et de leurs acquis, dont leur droit à décider d’avoir un enfant ou non. En décembre 2013, au Parlement Européen, les forces conservatrices de droite ont rejeté le rapport Estrela qui proposait que l’avortement soit de la compétence de l’Union Européenne et encourageait tous les Etats membres à l’autoriser. Si l’on fait un tour d’horizon, on voit clairement comment les alliances gouvernementales avec l’extrême droite et les églises sectaires font régresser les acquis sociaux et particulièrement ceux que les femmes ont acquis de dures luttes. En Pologne, un projet de loi très restrictif fa été abrogé en 1996 par le Tribunal Constitutionnel car considéré contraire à la Constitution ; En Irlande, l'avortement est interdit. En 1992, la Cour suprême avait jugé qu'il devait être autorisé quand la vie de la mère était en danger mais aucune loi n'a été votée depuis pour faire appliquer cette décision ; En Macédoine, le droit à l'avortement régresse. Le Parlement a adopté le 10 juin une loi qui porte délibérément atteinte au droit fondamental des femmes à décider ; En Italie, le nombre d’avortements clandestins ne cesse d’augmenter, les instituts pratiquant l’avortement ferment peu à peu ; En Lithuanie, le Parlement a introduit une proposition de loi qui va dans le même sens que l'Espagne alors que l'avortement est pour l'instant autorisé sans condition jusqu'à 12 semaines de grossesse. A Malte, la législation est la plus stricte d’Europe, l’avortement est encore illégal sauf si la grossesse résulte d’un viol ou s’il y a une malformation fœtale. En Espagne, le projet de réforme de la loi sur l’avortement porté par le Parti Populaire ramène l’Espagne vers des choix idéologiques que la dictature de Franco avait imposés particulièrement aux femmes. Ce sont les forces les plus rétrogrades qui sont à l’œuvre à l’intérieur du Gouvernement Espagnol, liées à la hiérarchie catholique conservatrice. Cette réforme va à l’encontre de toutes les avancées acquises, elle nous entraîne vers des horizons obscurs contre lesquels plusieurs générations de femmes se sont battues. Comme en France, l’extrême droite compare l’avortement à des actes terroristes. On voit bien que ces idéologies liberticides veulent criminaliser les droits des femmes. On voit bien aussi qu’ils veulent nous faire revenir par tous les moyens dans le rôle traditionnel de la femme au foyer, écartant ainsi les femmes du travail, et donc de l’autonomie financière. Nous, femmes de la Marche Mondiale des Femmes, solidaires de toutes les femmes qui luttent pour leurs droits essentiels, nous vous appelons à manifester dans vos villes, le 1er et/ou le 8 février, pour que le Gouvernement Espagnol sache que nous sommes mobilisées partout en Europe et dans le monde pour défendre nos droits à décider de nos vies. Nous serons solidaires, Partout où les femmes auront besoin de notre solidarité, Partout où les femmes sont en lutte ! Nous disons NON ! NON à leur volonté de nous contrôler ; NON à leur main basse sur nos corps, sur notre santé sexuelle et reproductive ; NON à ce monde que les extrêmes droites et les extrémistes religieux veulent nous imposer. NOUS REVENDIQUONS, ENCORE ET ENCORE, NOTRE LIBERTE DE CHOIX : CHOIX D’ENFANTER OU PAS, CHOIX D’AIMER UNE FEMME OU UN HOMME ; CHOIX DE VIVRE DANS UN MONDE DE DROITS, D’EGALITE ET DE LIBERTES TANT QUE TOUTES LES FEMMES NE SERONT PAS LIBRES, NOUS MARCHERONS ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Des manifestations le 1er février partout en France Paris : 1er février, 14h, place Joffre ; Alençon : 10h30, place de la Magdeleine ; AMIENS : 15 heures place de l’Hôtel de ville ; Angers : 16, place du Ralliement ; Avignon : 14h, rue de la République ; Bayonne : 11h00, 4 avenue du B.A.B ; Besançon : 15h30 Place Pasteur ; Béziers : 11h, place du Général de Gaulle ; Bordeaux, 10h, place de la Comédie ; Bourg en Bresse : place de la Mairie ; Brest, 14h, place de la Liberté ; Caen : 14h00 Place Bouchard ; Grenoble : 14h00 place Félix Poullat ; La Rochelle : 14h, place de Verdun ; Le Havre, 14h, Zac Coty ; Lille : 14h00, place Richebé ; Limoges : 15h00, place de la Motte ; Lyon : 14h30, place des Terreaux ; Marseille : 15h00, métro Vieux Port ; Metz : 11h00, Colonne Merten ; Montpellier : 14h30, place de la Comédie ; Nantes : 15h, place Royale ; Nice : 14h0, 4 boulevard Jean Jaurès ; Pau : 11h00, 6 Place Royale ; Orléans : un car pour Paris, 11h devant le théâtre, 5 euro, 0238700020. ; Perpignan14h, rue Franklin, Rennes : 15h, place de la Mairie ; Saint Brieuc : 12h, rue Sainte Barbe ; Tarbes : 16h, place de la Mairie ; Tours : 14h, place Jean Jaurès En Macédoine, en Italie, en Suisse, en Belgique, en Angleterre, et .... en Espagne !

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Coordination Nationale : PETITION DU COMITE FRANCAIS DU RESEAU EUROPEN POUR LA SANTE

Publié le par Patrick Kaczmarek

Participant au réseau européen pour la santé, 

la Coordination Nationale

des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de proximité

vous invite à signer et à diffuser cette pétition.

 

 

Pétition du comité français du réseau européen pour la santé

 

L’Union Européenne, dans son projet de Directive modifiant la passation des marchés publics, veut faire passer intégralement la sécurité sociale, les mutuelles, les services de santé, les services sociaux et organismes de retraite dans le secteur marchand ouvert à la concurrence libre et non faussée.

 

Nous refusons ce projet de Directive. Nous affirmons que la Santé comme la Protection Sociale sont pour toutes et tous un droit fondamental, qui doit être garanti et ne peut en aucun cas être soumis aux logiques marchandes.

 

Pour signer la pétition

 

http://www.avaaz.org/fr/petition/NON_a_la_mise_concurence_des_Services_dInterets_Economiques_Geneneraux_Europeens_2/?tkjjjbb

 

Pourquoi signer la pétition...

A propos de la campagne contre le projet de Directive Européenne marché public

Est en cours un projet de Directive Européenne Marchés Publics. Cette Directive serait une étape vers la mise sur le marché des prestations des services publics, privés non lucratifs, en particulier sur les plans de la santé, du social, et de la protection sociale tels ceux visés à l’annexe XVI du projet.

La pétition ci jointe est l’une des contributions qu’apporte le comité français du Réseau Européen Contre la Commercialisation de la Santé et de la Protection Sociale dans l’action contre cette Directive.

D’ores et déjà l’Union Européenne ne retient pas dans ses traités la notion de services publics, elle ne reconnait que la notion de Service d’Intérêt Economique Général (SIEG) et en leur sein les Services Sociaux d’Intérêt Généraux (SSIG).

Le paragraphe 2 de l’actuel article 106 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, issu de l’article 90 § 2 du Traité initial instituant la Communauté Economique Européenne, énonce en effet que les « entreprises chargées de la gestion de Services d’Intérêt Economique Général […] sont soumises aux règles du Traité, dans les limites où l’application de ces règles ne fait pas échec à l’accomplissement en droit ou en fait de la mission particulière qui leur a été impartie »

Les SIEG ont donc été conçus comme l’exception à une règle, celle de l’application du droit de la concurrence. Les textes européens distinguent en outre les entreprises chargées de la gestion de SIEG de celle de la mission particulière. Cette distinction qui ouvre la vanne de la concession du Service Public à une société à caractère commercial.

Rappels

La question de la marchandisation des Services Publics a été initiée par l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) en septembre 1986 à Punta del Este (Uruguay).

En 1994 l'Accord Général sur le Commerce des Services (AGCS) oblige les États à créer un environnement compétitif entre entreprises publiques et privées. (En pratique, cela se traduit soit par une diminution des subventions aux premières, soit par l'aménagement d'aides particulières pour les entreprises privées.)

L’Accord Multilatéral sur les Investissements (AMI) en 1998, qui tente d’ouvrir la possibilité pour les multinationales de faire condamner les états, a donné lieu à une large mobilisation internationale. Ce sera un premier échec infligé au tout libéral. De même, la lutte contre la « Directive Bolkestein » limitera la portée de la Directive du 12 Décembre 2006, pour les SSIG et les SIEG, en limitant la concurrence à l’intérieur des états. Mais elle ouvrira la porte dans notre secteur à la loi HPST, Hôpital Patient Santé et Territoire.

Une nouvelle étape serait franchie avec cette directive (complément de celle de 2006) étendant la concurrence au niveau européen dans un premier temps. Avec l’ouverture des négociations du Pacte Transatlantique (visant à construire un espace de marché entre l’Amérique du Nord et l’Union Européenne) elle ouvre ainsi l’espace de la concurrence au niveau mondial.

Il faut nous mobiliser et faire échec à cette Directive qui accélère brutalement le processus de mise en concurrence et de marchandisation de la santé, du social, et de la protection

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Communiqué de la CN en soutien au Docteur KIERZEK sanctionné pour s'opposer à la fermeture des urgences de l'Hôtel Dieu

Publié le par Patrick Kaczmarek

Communiqué de la Coordination nationale

des comités de défense des  hôpitaux et maternités de proximité

en soutien au Dr Gérald Kierzek,

sanctionné pour s’opposer à la fermeture des urgences de l’Hôtel Dieu de Paris

 

        Le 8 juillet 2013 le Dr Gérald KIERZEK est  démis de ses fonctions de responsable du SMUR de l’Hôtel Dieu de Paris: il s'oppose au projet de fermeture des Urgences de cet hôpital, privant les habitants et les touristes de 9 arrondissements du centre de la capitale d'une structure de premier recours.

 

        La Coordination Nationale des Comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité apporte  son soutien total au Dr KIERZEK et s’indigne contre la sanction qui vient d’être prise à son égard. Comme à l'hôpital de Creil, il s'agit d'intimider et de faire taire les voix discordantes. Comme à Creil le soutien des professionnels et des usagers feront annuler cette mesure.

 

        Le combat mené pour la défense du service des Urgences de l’Hôtel Dieu fait partie des nombreuses luttes que nous soutenons aujourd’hui partout en France.

 

        De fermetures en restructurations, des zones entières de désert médical  sont créées aussi bien en ville qu’en secteur rural.

 

        Faut-il laisser faire ou bien exiger d’avoir une politique de santé publique qui réponde aux besoins des populations ? C’est cette 2ème voie que le Dr KIERZEK et beaucoup d’autres ont choisi.

 

 

Nous ne laisserons pas sanctionner

celles et ceux qui mènent ce combat légitime !

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Coordination Nationale Comité Défense Hôpitaux Maternités proximité -Communiqué sur la politique de santé-

Publié le par Patrick Kaczmarek

Communiqué du 5 juillet 2013

de la

Coordination Nationale des Comités de défense des Hôpitaux

et Maternités de proximité

 

        SUR LA POLITIQUE DE SANTE

 

            En ce début d’été, le Président de la République s’est enfin exprimé pour définir un cap en matière de politique de santé.

            Si nous partageons le constat sur les conséquences dramatiques des politiques menées ces dernières années, si nous sommes satisfaits que le service public soit reconnu et que l’exigence de l’accès aux soins pour toutes et tous soit affirmé, nous déplorons les ambigüités et les non-dits et dénonçons avec force la poursuite sur le terrain des fermetures, restructurations et de la politique d’étranglement budgétaire.

            S’il est envisagé de créer un outil public d’évaluation des hôpitaux, rien de concret n’est envisagé en matière de démocratie et pour donner une réelle place aux usagers.

            S’il est question de démographie médicale, faute de mesures courageuses concernant la formation et la répartition des professionnels de santé, l’égalité d’accès aux soins n’est plus assurée sur tout le territoire !

            Si 45 milliards d’euros d’investissement sont annoncés pour l’hôpital, rien n’est dit sur le niveau de participation de l’Etat, les établissements subissent toujours la tarification à l’activité, pire les chiffres annoncés pour l’ONDAM 2014 accentueront de fait les déficits et s’accompagneront une nouvelle fois de centaines de suppressions de postes et de restructurations !

            Et aujourd’hui, nous déplorons et condamnons fermement qu’en même temps que ces annonces :

- La maternité des Lilas soit contrainte de camper devant le ministère pour obtenir un délai, aux mépris de tous les engagements pris !

- Les maternités de Vire et de Marie-Galante soient condamnées aux mépris des besoins de la population !

-  Les urgences de l’Hôtel Dieu à Paris, le SMUR de Lure et d’autres SMUR de Franche Comté soient menacés de fermeture dans les prochains mois, alors que les urgences font face de manière récurrente aux afflux d’usagers et à l’engorgement !

            Ne nous y trompons pas. Contrairement à ce qu’affirme Mme la Ministre de la Santé, ces fermetures ne sont pas liées à la sécurité des patients, les directeurs d’Agence Régionales de Santé, mandatés par le gouvernement, sont bien sur des gestions comptables. Il faut bien justifier sur le terrain les diminutions de lits et les fermetures, alors qu’on créé une insécurité inadmissible pour les patients !

            Au vu de la gravité de la situation, nous estimons qu’il est urgent de donner les moyens à une politique de santé qui réponde aux besoins de la population sur l’ensemble du territoire nationale.

            C’est pourquoi :

Ø Nous réitérons notre exigence d’un arrêt des fermetures et restructurations

Ø Nous réclamons l’instauration d’une véritable démocratie en matière de santé

Ø Nous demandons que les moyens financiers nécessaires soient donnés aux établissements publics de santé leur permettant de répondre aux besoins de la population, ce qui impose une revalorisation substantielle de l’ONDAM et  remet en cause le financement actuel par la tarification à l’activité.

Ø Nous considérons que la continuité et l’amplification des mesures néfastes de la loi HPST vont durablement contribuer à la dégradation de notre système de santé et rappelons fermement que cette loin nocive doit être supprimée et non modifiée à la marge.

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Soutien aux infirmières des Urgences.

Publié le par Patrick Kaczmarek

 

COMITE de DEFENSE

et de DEVELOPPEMENT

de l’HÔPITAL PUBLIC  de CREIL

 

 

 

SOUTIEN TOTAL DU COMITE aux personnels des Urgences.

 

Les infirmières des Urgences des Hôpitaux de Creil et de Senlis n'en peuvent plus. Elles crient leur indignation face aux conditions de travail que leur impose la Direction de leurs Hôpitaux. Elles appellent au soutien de la population et de ses élus.

Rendez-vous le 27 Juin à partir de 7h.30 au giratoire de l'entrée de Creil, près de la Grange à Musique dans le prolongement du Bd Allende.

 

Paul Cesbron

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Première rétractation française -- Des étudiants sous pression pour publier des données douteuses

Publié le par Patrick Kaczmarek

 

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Rédaction médicale et scientifique

News des revues biomédicales                1 juin 2013
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Chers Collègues,

 

Parmi les 22 billets mis en ligne sur le blog de la rédaction médicale, j'ai rendu compte de discussions pendant le congrès du Council of Science Editors, et la World Conference on Research Integrity.

Une première rétractation en France : réjouissons-nous

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Les fraudes de D Stapel ont mis en évidence la mauvaise qualité des archives de recherche dans les universités hollandaises

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L'organisation de la science pose problème : peut-on reproduire les recherches publiées ??

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Congrès de Council of Science Editors (CSE), et World Conference on Research Integrity (WRCI)

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Autres news de mai 2013.....

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Merci d'informer vos collègues...  faites suivre cette lettre.

 

Cordialement,   

Hervé Maisonneuve

Liens d'intérêts

 

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RASSEMBLEMENT 28 Mai 18h.30 Hôpital de Creil

Publié le par Patrick Kaczmarek

 

 

COMITE de DEFENSE

et de DEVELOPPEMENT

de l’HÔPITAL PUBLIC  de CREIL

 

On ne cédera pas!

 

Les coups portés à la Santé Publique: Sécu... Hôpitaux,...Accès égalitaire aux soins... ne peuvent se faire que dans le cadre de gestion ("management" pour les initiés) centralisée, autoritaire et répressive.

A Creil et Senlis la fusion de ces deux hôpitaux, visant à réduire le coût des dépenses hospitalières publiques en réduisant la "voilure", c'est à dire le personnel et l'offre de soins, et en faisant place aux privatisations (Groupement de Coopération Sanitaire Public-Privé) se réalise à travers des décisions imposées par le couple Agence Régionale de Santé (A.R.S.)- Direction hospitalière.
Afin de briser toute résistance à ces diktats, l'intimidation, les menaces n'étant pas suffisantes, la direction sanctionne ceux qu'elle considère comme les meneurs, femmes et hommes, toute catégorie.

Le cas du docteur Loïc Pen est un exellent exemple
,

il est la figure emblèmatique du refus de l'injustice, de l'incurie, de l'arbitraire et le défenseur d'une Santé de qualité, accessible à tous. Mais il est aussi la partie visible de l'iceberg des résistances et de la volonté de bien soigner de la majorité des personnels hospitaliers.

 

C'est pourquoi il est l'objet d'une mesure administrative n'ayant d'autre but que d'intimider, quand ça n'est pas terroriser, par ces temps de faible emploi, la totalité de ceux qui refusent l'innacceptable.

Oui, nous ne laisserons pas faire, soutenant à Creil et Senlis tous ceux qui veulent, et ils sont nombreux, deux beaux hôpitaux, à la pointe du combat contre la souffrance et la maladie..

 

                                            Le 28 Mai à 18h.30

 nous appelons tous les membres du Comité, leur famille, leurs amis... à participer au

                                                Rassemblement devant l'Hôpital de Creil

           à l'appel du personnel, à l'occasion de la réunion du Conseil de Surveillance des Hôpitaux de Creil et Senlis,

pour dire non à la fusion imposée et destructrice de nos deux hôpitaux,

                       à la dégradation des conditions de travail et des soins qu'elle entraine,

                       à la répresion du personnel et des syndicalistes qui se substitue au débat démocratique.

Réintégration du Docteur Loïc Pen dans ses fonctions de Chef de Service, respect de tout le personnel et de la concertation à tous les niveaux.

Ce sont les soignants qui sont à chaque instant auprès des malades et pas les directions des ARS et des hôpitaux! 

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Infos CN. 28-05-2013. NSED Communiqué suite au 25 mai

Publié le par Patrick Kaczmarek

Communiqué de NSED - Notre Santé en Danger du 25-05-2013

    Réunis à l’occasion des 6 heures pour la Santé, l’Action sociale et la Protection sociale, les représentants des organisations du collectif national Notre Santé en Danger appellent à participer massivement à la manifestation nationale unitaire le 15 juin à Paris.

La santé, l’action sociale et la protection sociale
sont malades des politiques menées et des plans d’austérité se succédant depuis des années!

Il est urgent d’agir !

    Pendant 6 heures dans une ambiance de travail et de recherche constructive, les participants à cette initiative inédite de part la confrontation d’idées entre associations, mutuelles, syndicats et partis politiques, ont échangé et partagé les mêmes exigences d’élaborer des propositions alternatives dans quatre ateliers : l’accès aux soins et à l’action sociale ; quelle organisation des soins et de l’action sociale ; quel financement de la Sécurité sociale ; la situation en Europe.
    De cette journée, s’est dégagé un consensus sur des exigences essentielles telles que la défense de l’hôpital public inséré dans un service de santé public de proximité, l’égalité d’accès aux soins et à l’action sociale sur tout le territoire avec la préservation et le développement de structures telles que les centres de santé, la défense des principes de solidarité, d’universalité, d’unicité de la Sécurité sociale et l’objectif du 100% de remboursement des soins.
    La participation de soignants de Grèce et du Portugal a renforcé la détermination de toutes et tous à déployer la solidarité en France, notamment pour soutenir les dispensaires solidaires, et à tout faire pour renforcer la convergence des luttes en Europe comme à l’AlterSommet d’Athènes le week-end prochain.

   
Le 15 JUIN peut et doit être un moment fort de rassemblement pour porter ces propositions, pour exiger un financement de la protection sociale et de la sécurité sociale à la hauteur des besoins et pour un grand service public de santé et d’action sociale !

Collectif Notre Santé en Danger, Paris le 25-05-13
Contact : collectif.nsed@gmail.com

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