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Il y a toujours quelque chose à apprendre avec Michel Gourmel aujourd'hui sur les européennes

Publié le par Patrick Kaczmarek

Union Européenne. Contre l'enfumage général des peuples,

par la coalition des dirigeants du PS, de la Droite et du Centre,

qui font croire que l'Union Européenne pourrait faire du social et défendre les services publics, tout en soutenant les Traités : Traité Constitutionnel Européen, Traité de Lisbonne...



I) L’abstention :

1-a) Pour les abstentionnistes, cela ne sert à rien de voter car de toute façon la coalition au pouvoir …

1-b) L’abstention : une grande victoire pour les ultra-libéraux et autres Oui-ouistes ; rappel : L’Espagne

1-c) L’abstention : ATTAC communiqué, extrait,

II) des petites phrases qui ne disent très long :

III) L’Union Européenne et l’extrême droite :

3-a) La légende des sanctions de l'Union européenne contre l'Autriche fasciste, le 3 février 2000

3-b) La légende des partis nationalistes & d’extrême droite contre l’Union Européenne :

3-c) Le FN et Le Pen après avoir oublié les problèmes sociaux actuels dans ses premiers tracts, le FN …

3-d) Karl Lang, et son nouveau Parti de la France,

IV) Le NPA

4-a) Le NPA et le Front de Gauche

4-b) Le NPA en galère avec le FLNC

V) Le train fou de la concurrence

VI) Les patrons aux députés : « Surtout ne changez rien ! » (extraits)

VII) L’Europe telle qu’elle est, meilleur atout des libéraux



I) L’abstention :

1-a) Pour les abstentionnistes, cela ne sert à rien de voter car de toute façon la coalition au pouvoir dans l'Union Européenne, PS-Droite et centre font passer leurs traités contenant leur politique ultra-libérale contre notre avis.

C'est inexact. Depuis le 29/05/05, La commission Européenne, le PS, la Droite et le Centre, et une partie de l'extrême droite européenne, essaient par tous les moyens de faire passer leurs Traités, ils nous bafouent méprisent la démocratie et les peuples, pourtant, jusqu'à maintenant, ils se cassent les dents, car l'Irlande a résisté.

Bien sur leur mépris de la démocratie est tel qu'ils vont la faire revoter, jusqu'à ce qu'elle dise oui. Il n'empêche, malgré leur mépris des peuples, les moyens formidables utilisés contre eux, ils n'ont toujours pas réussi depuis 4 ans jour pour jour ! ! !


1-b) L’abstention : une grande victoire pour les ultra-libéraux et autres Oui-ouistes ; rappel :

L’Espagne et le Traité Constitutionnel Européen.

Quatre électeurs sur dix seulement (42,32%) se sont rendus aux urnes, soit le chiffre le plus bas de l’histoire de l’Espagne démocratique.

Il n’empêche que le processus a continué comme si de rien était, pire les oui-ouistes ont dit : « Avec 76,73% de Oui, les Espagnols sont les premiers a approuver la Constitution par référendum, le 20 février 2005 ». Pire, ils se sont servi de cette « victoire » contre nous pour mettre en balance d’une part l’Espagne et d’autre part la France et les Pays-Bas.

 

Enfin, il faut savoir que

Les dirigeants de l’Union européenne (PS-Droite-Centre)  :

1) se sont même resservis de ce vote pour dire que le T.C.E. ayant été approuvé par les Espagnols, ils n’avaient pas à revoter pour le Traité compliqué de Lisbonne (dit mensongèrement traité simplifié).

2) En France, Les mêmes dirigeants de l’Union européenne, cyniquement, ont tenu le raisonnement inverse : on avait voté contre le T.C.E, donc on n’avait pas à voter sur le Traité de Lisbonne.

 

3) Toujours les mêmes dirigeants Européens (PS-Droite-Centre) prétendent que l’Union Européenne serait la plus grande démocratie du monde ! ! ! Qu’est-ce serait la pire ? ? ?

 

Le 7 juin, ne vous abstenez pas - votez contre la coalition au pouvoir depuis 50 ans et qui détruit tout ce qui est social en Europe - votez Front de Gauche.


1-c) L’abstention : ATTAC communiqué, extrait,

ATTAC considère les élections comme un lieu indispensable à la souveraineté populaire. La désertion des urnes contribuerait à dévaluer encore ce droit souverain. Attac fait le pari  de la démocratie, celui du respect de la liberté et de l’autonomie des électeurs.

Elle engage donc vivement chaque électrice et électeur à se rendre aux urnes. Elle l’invite à choisir en  connaissance de cause, parmi les organisations candidates, celle qui lui paraît le mieux placée pour mener le combat contre le néo-libéralisme qui fonde, dans les traités actuels, une Europe anti-démocratique et anti-sociale.


 

 


II) des petites phrases qui ne disent très long :

« La démocratie n’est pas faite pour les gens peureux. »

Frits Bolkestein, commissaire européen au Marché intérieur, Marianne, le 16 avril 2005.

(N.D.L.R. : on pourrait croire que c’est une félicitation pour les français, néerlandais et irlandais qui n’ont pas eu peur de s’opposer à la Commission Européenne. En réalité, bien au contraire, quand on connais les dirigeants européens, cela veut dire, les peuples d’Europe sont trop peureux pour avoir droit à la démocratie)

« Ce que nous devons faire, c’est faciliter les délocalisations au sein de l’Europe. »

Danuta Hübner, commissaire européenne à la Politique régionale, le Monde, le 11 février 2005 (NDLR : Ancien ministre aux affaires européennes dans le gouvernement social-démocrate (P.S)) ... et la brochure du P.S. prétend faire la différence entre les bons cmmissaires P.S. et les mauvais ! ! !

« La constitution est un progrès pour une économie plus flexible, plus productive et pour un État allégé. Elle bénéficiera aux entreprises. »

Ernest-Antoine Seillière, à l’université d’été du MEDEF en 2004

NDLR : Les Oui-ouistes prétendaient que le patronat était contre la Constitution à cause du « chapitre social » de la Constitution (qui n'existe pas) ! ! !

« Le traité de Maastricht agit comme une assurance-vie contre le retour de l’expérience socialiste pure et dure. »

Alain Madelin, député, septembre 1992.

(N.D.L.R. : donc une assurance contre la Démocratie, qui ne pourra jamais jouer, la politique économique li bérale et anti-sociale étant imposée par la Constitution).

http://www.humanite.fr/2009-05-26_Politique_Europe-Ils-ont-dit

 

Guillaume Sarkozy, alors candidat à la succession de Seillière à la tête du MEDEF : « Il ne faut pas s’étonner de cette directive Bolkestein. C’est le principe même de l’Europe. Elle correspond très exactement aux fondements mêmes de l’Union européenne. » (Huma 19/03/05).

http://www.humanite.fr/2009-05-26_Politique_Les-patrons-aux-deputes-Surtout-ne-changez-rien

 



III) L’Union Européenne et l’extrême droite :

3-a) La légende des sanctions de l'Union européenne contre l'Autriche fasciste, le 3 février 2000

« Pour la première fois de son histoire, l'Union européenne (UE) a imposé 3 ( ?) sanctions diplomatiques contre un de ses États membres, en l'occurrence l'Autriche ».

En fait, il s’agissait de quelques mesures inamicales très légères. Les 14 autres pays de l'UE ont en effet réagi - très mollement - à l'entrée au gouvernement du parti d'extrême-droite de Joerg Haider, le Freiheitliche Partei Österreichs (FPÖ) ou parti de la liberté d'Autriche, en suspendant toute relation bilatérale avec la république alpine (NDLR mais les contacts multilatéraux continueront). et les candidats autrichiens ne recevront aucun appui des autres membres de l'UE lors de l'assignation de postes internationaux. De plus il y aura des contacts "techniques" (?) avec les ambassadeurs (c’est paraît-il une sanction ?)

À partir de mars 2000, certains états complices de l’extrême-droite autrichienne, comme l’Italie, le Danemark et le Finlande, se sont "interrogés" au sujet des sanctions et ont exprimé le souhait d’un début de normalisation.

En mai, ils étaient rejoints par l’Espagne, la Grèce et l’Irlande …

D'après : http://www.ceri-sciencespo.com/publica/critique/article/ci08p06-12.pdf

En septembre 2000, toute sanction était abandonnée (*). La coalition des commissaires (PS-droite et centre) étant admirative devant la politique de l’extrême droite Autrichienne : les meilleurs de l’Union Européenne pour :

a) casse des services publiques,

b) la casse des système sociaux,

c) la casse du droit du travail,

d) la politique sécuritaire liberticide du gouvernement contre le peuple...

(*) Source : http://www.radio.cz/fr/article/13921

8 mois de « sanctions » bidons et à la fin la levée, équivalente à une véritable approbation de la politique de l’extrême droite fasciste, par la Commission Européenne, la coalition au pouvoir en Europe et les gouvernements de l'Union Européenne ! ! !

 

En remerciement, l'Union Européenne n'a eu aucun soucis avec l'extrême droite autrichienne, ni pour le T.C.E. ni pour le traité de Lisbonne.

L'Europe est un modèle de Démocratie selon ses partisans ...  l'extrême droite approuve ! ! ! du moment que le peuple n'a pas la parole !

 


3-b)
La légende des partis nationalistes & d’extrême droite contre l’Union Européenne :

En France on nous a souvent menacés dans les élections : «  Si vous êtes contre la construction actuelle, c’est que vous êtes d’extrême droite ». La vérité est toute autre, quelques exemples (Mitterrand s'en est servi pour faire voter Maastricht) ;

(...) En Corse, le mouvement nationaliste se divise sur Maastricht : le MPA vote pour, l'ANC vote contre, les autres tendances avec des nuances - l'UPC, ACN, et I Verdi corsi - prônent l'abstention. Au Pays basque, le nationalisme d'ETA et d'HB récuse l'Europe alors que le PNV en est un chaud partisan, puisque sa branche basco-française déclare "voter oui à Maastricht est un impératif". Le reste des partis basques en France est divisé, Eusko Alkartasuna et Euskal Batasuna votant également oui, alors que le mouvement nationaliste EMA et Paxta-Oldartzen sont contre. Quand au Front national ou aux Republikaner allemands, ils sont peu cohérents, ou plutôt opportunistes dans leurs prises de position à l'égard de l'Europe. Le Front national, par exemple, change complètement d'attitude entre 1984, où il était en faveur d'une Europe puissante et 1989, où la relance communautaire lui paraît menacer l'identité nationale. En 1983, le programme des Republikaner dénonçait les "égoïsmes nationaux" et était plutôt favorable à l'Europe. À partir de 1987, ils voient avant tout dans l'Europe un obstacle à la réunification qui est leur priorité, mais une fois celle-ci réalisée, ils maintiennent cependant leur opposition à l'Europe présentée comme la source de tous les maux (...)

Source : http://www.conflits.org/index658.html

Et il faudrait bien sûr analyser ainsi, au cas par cas, chaque parti d'extrême droite européen qui en fonction de stratégie interne au pays ou à la région est favorable à la coalition au pouvoir en Europe ou non. L'essentiel pour eux étant : a) casse des services publiques, b) la casse des système sociaux, c) la casse du droit du travail, d) la politique sécuritaire liberticide du gouvernement contre le peuple... Mais aussi leur arrivée au pouvoir !

 


3-c) Le FN et Le Pen après avoir oublié les problèmes sociaux actuels dans ses premiers tracts, le FN dénonce le manque de social du pouvoir ; dans sa campagne électorale car sa clientèle repose en grande partie, grâce à la complicité des médias, sur une population dans la plus grande misère. Mais dans son vrai programme, Le Pen ne veut pas de social, mais un ouvrier livré pieds et poings liés à son patron, pas de syndicat, pas de Sécu, pas de social ! ! ! cela coûte cher aux milliardaires comme Le Pen et les bayeurs de fond du Front National.
Des preuves :

1) Pendant la campagne du NON au référendum, sa seule opposition était la Turquie, il n'a jamais revendiqué une Europe sociale, ne s'est jamais battu contre la partie III, économique ultra-libérale et radicalement anti-sociale, il ne s'est jamais battu pour dénoncer la charte bidon sur les droits sociaux. 

1) Le F.N. ne soutient nullement les manifestations et actions actuelles des 29 janvier, 19 mars, 1er mai, 26 mai ... et 13 juin.

2) Sarkozy a phagocyté les 3/4 du programme du F.N. ! ! ...

 

 


3-d) Karl Lang, et son nouveau Parti de la France, comme le FN, il ne pense qu'à dresser les uns contre les autres, les travailleurs français et les immigrés.

Pour le reste, comme les Le Pen et le FN, ils ne soutiennent pas les actions des travailleurs et de leurs syndicats ... en faveur de plus de justice sociale ... ils les combattent ! ! !



IV) Le NPA 4-a) Le NPA et le Front de Gauche


(…) Une Europe sociale est-elle possible et dans quelles conditions ? Les mesures présentées par Omar Slaouti pour le NPA et par Patrick Le Hyaric au nom du Front de gauche convergent à un tel point que le refus du parti d’Olivier Besancenot de s’inscrire dans une dynamique commune apparaît d’autant plus incompréhensible à de nombreux participants. Salaire minimum calculé sur les mêmes bases dans tous les pays de l’UE ; des droits nouveaux aux comités d’entreprise et notamment aux comités de groupe européens pour empêcher les plans de licenciements, harmonisation fiscale, davantage de pouvoirs au Parlement, monopole public pour l’énergie, services publics… Du côté des Verts, on se réclame aussi de l’Europe sociale, Cécile Duflot soutient la proposition de bouclier social, qui figure aussi dans le programme du Front de gauche ainsi que la clause de l’Européenne la plus favorisée, que Gisèle Halimi avait exposée lors du meeting du Zénith le 8 mars au côté de Marie-George Buffet et de Jean-Luc Mélenchon. « Nous n’avons pas pu contrebalancer la logique de la marchandisation », expliquera de son côté la socialiste Pervenche Bérés. Elle se prononce pour l’introduction d’une clause de progrès social dans le traité de Lisbonne, provoquant au passage une vive réplique du représentant du NPA : « Il est incroyable d’entendre le PS et les Verts faire des propositions sociales que le traité de Lisbonne interdit. » Aucune alliance ne saurait être nouée avec le PS, martèle-t-il. Et Omar Slaouti de préciser que les candidats du NPA, s’ils étaient élus demanderaient à intégrer le groupe de la GUE. (NDLR le groupe dans lequel siègent actuellement les élus du PCF)

 

Extrait de « Le grand oral européen d’ATTAC »

http://www.humanite.fr/2009-05-20_Politique_Le-grand-oral-europeen-d-ATTAC 

4-b) Le NPA en galère avec le FLNC

« Donnez-nous un mandat pour continuer à faire après les élections ce qu’on faisait avant ! » lance régulièrement Olivier Besancenot, porte-parole du NPA et candidat en Île-de-France. Pas sûr que le message soit mobilisateur. Ni très clair.

Ce qui n’empêche pas le leader de cette formation de proclamer que « le vote le plus clair à gauche, c’est toujours le NPA ». Méthode Coué ? En Corse, c’est évidemment beaucoup plus clair. Surtout depuis la publication de la liste NPA dans le Sud-Est. Y figure Alain Mosconi, chef des marins du syndicat STC courroie de transmission du politico-mafieux FLNC. Il s’était rendu médiatique en septembre 2005, par un acte de piraterie : la prise de contrôle musclée, à Marseille, du Pascal-Paoli, un cargo de la SNCM, pour le conduire à Bastia, nécessitant l’intervention du GIGN. Le syndicat nationaliste avait parlé de « réappropriation de l’outil de travail ». Bizarre : deux jours après, la majorité UMP de l’Assemblée de Corse avait demandé l’arrêt des poursuites judiciaires. Que vient donc faire le NPA dans cette galère ?


 

 


V) Le train fou de la concurrence
Accident. Une collision entre deux trains de fret a très fortement perturbé le trafic mercredi entre Paris et Bordeaux. Les syndicats dénoncent une conséquence de la libéralisation. (Voulue par la coalition au pouvoir en Europe et le gouvernement Sarkozy NDLR)

http://www.humanite.fr/2009-05-22_Politique_Le-train-fou-de-la-concurrence 

Mercredi noir pour les usagers qui projetaient de se rendre, avant-hier, à Bordeaux au départ de la gare Montparnasse de Paris. Le trafic a été totalement interrompu toute la matinée dans les deux sens. Au total, en cette veille de week-end de l’Ascension, 20 000 voyageurs, selon la SNCF, ont eu à subir des retards ou des annulations. (...)

À l’origine de cet incident, la collision entre deux trains de fret, jeudi vers 1 heure du matin, aux environs d’Angoulême, en Charente. Selon un communiqué de la CGT cheminots du secteur de Bordeaux, l’accident s’est produit au sud d’Angoulême dans le tunnel du Livernan. Le chargement de tractopelles d’un train d’ECR, filiale de la compagnie ferroviaire allemande Deutsche Bahn, visiblement mal arrimé, s’est déplacé, « engageant le gabarit de la voie contiguë » (NDLR débordant sur l’autre voie). Circulant dans le sens Paris-Bordeaux, le convoi a ainsi « frotté », en le croisant, un autre train de fret, cette fois-ci appartenant à la SNCF. Blessé, le conducteur de ce dernier a été hospitalisé. Il souffre d’une fracture du poignet. La collision a aussi provoqué d’importants dégâts matériels. La locomotive SNCF a été sérieusement endommagée, des câbles arrachés, tandis que le déraillement d’un essieu a provoqué une déformation de la voie, retardant encore plus la reprise du trafic. Ces éléments mettent en évidence la violence du choc. « Que se serait-il produit s’il s’était agi d’un train de voyageurs ? On peut craindre qu’il y aurait eu des blessés ou pire ! » estime Didier Le Reste, secrétaire général de la CGT.

Fait surprenant, le train ECR a été impliqué quelques instants auparavant dans un premier incident, sans que cela n’aboutisse à ce qu’il soit stoppé. Ainsi, le communiqué de la CGT du secteur de Bordeaux fait état « d’un premier heurt » survenu avec un autre train de marchandises. De moindre gravité, ce choc n’a pas contraint les deux convois à s’arrêter. Néanmoins, lors du changement de mécanicien en gare d’Angoulême, le nouveau conducteur du train SNCF, constatant les dégâts, a refusé de repartir.

Commentant la collision, les syndicats de cheminots ont mis en cause la libéralisation du trafic ferroviaire. « La recherche du profit conduit les entreprises à économiser sur les organisations du travail, les conditions sociales, les procédures réglementaires et les formations », accuse SUD Rail, troisième organisation syndicale à la SNCF. Constat identique de la CGT, le syndicat majoritaire. Son secrétaire général, Didier Le Reste, demande la création « d’un gendarme du rail » qui, « sous l’égide des pouvoirs publics, comme ce qui existe pour le transport routier, soit chargé de vérifier en temps réel la durée du temps de travail des conducteurs, les conditions d’exploitation et le niveau de sécurité ».

a évoqué « une négligence humaine »

(…) Le secrétaire d’État aux Transports (NDLR Bussereau) a écarté tout lien entre la libéralisation et l’accident ferroviaire.

Reste que cet accident n’est pas un fait isolé mais le dernier en date d’une longue série impliquant les concurrents privés de la SNCF. Le 26 avril 2008, un train de la compagnie Veolia a ainsi traversé la gare de Montauban à plus de 60 km/h. Sans la présence d’esprit des agents de la SNCF qui, au dernier moment, sont parvenus à le dérouter, il aurait percuté de plein fouet un TER bondé de voyageurs.



VI) Les patrons aux députés : « Surtout ne changez rien ! » (Extraits)

http://www.humanite.fr/2009-05-26_Politique_Les-patrons-aux-deputes-Surtout-ne-changez-rien

L’organisation patronale BusinessEurope vient d’adresser une feuille de route aux futurs parlementaires européens.

Cette fois, bon sang de bon dieu, ils tiendront leurs langues. On s’en souvient, lors de la campagne référendaire sur le traité constitutionnel européen en France, … à l’époque, l’Unice, la confédération patronale de l’Union européenne que s’apprêtait à rejoindre Ernest-Antoine Seillière, se félicitait sans fard de voir écartée toute perspective d’harmonisation sociale par le haut, … tuées dans les œufs les velléités de combattre le dumping fiscal à grande échelle, et, last but not least, maintenues les prérogatives de la BCE ainsi que de la Commission « indépendantes » (lire « Quand l’Unice dit la vérité, mais en interne » dans l’Humanité du 19 mars 2005 http://www.humanite.fr/2005-03-19_Politique_Quand-l-UNICE-dit-la-verite-mais-en-interne). En plein branle-bas de combat contre la directive Bolkestein, Guillaume Sarkozy, alors candidat à la succession de Seillière à la tête du MEDEF, avait benoîtement laissé échapper un aveu de taille : « Il ne faut pas s’étonner de cette directive Bolkestein. C’est le principe même de l’Europe. Elle correspond très exactement aux fondements mêmes de l’Union européenne. »

Dans la perspective des élections européennes, le patronat file tout doux, donc. Pour l’Unice, désormais rebaptisée BusinessEurope, … Ernest-Antoine Seillière, président de BusinessEurope. « L’Union européenne doit promouvoir la création de nouvelles activités, plutôt que d’essayer de sauver les emplois du passé. Elle doit encourager le développement des formes flexibles de travail qui vont aider les gens à entrer et à rester sur le marché du travail. » (Pas à avoir du travail NDLR) …

En vérité, le patronat est en embuscade. Dans un autre topo, consacré à la situation économique dans l’Union européenne, BusinessEurope déclare « attendre de la Commission qu’elle défende les traités ». « Elle doit combattre toutes les initiatives nationales qui pourraient saboter le marché intérieur et continuer d’appliquer vigoureusement sa politique de concurrence. » (NDLR : concurrence complètement faussée au profit des lobbies des transnationales privées) À l’European Round Table of Industrialists (ERT), … Dans un courrier adressé, en février dernier, à la présidence tchèque de l’Union européenne, Jorma Ollila, PDG de Nokia et président de l’ERT, presse l’Union européenne d’engager « une action déterminée et rapide pour restaurer la confiance dans l’économie de marché » …

 



VII) L’Europe telle qu’elle est, meilleur atout des libéraux (Extraits)

(article de synthèse, très long et très intéressant dont nous reproduisons ci-dessous quelques idées)

Révélations. Pendant la crise, les prosélytes du libre-échange et les ennemis de la dépense sociale font le dos rond. Mais dans leurs salons ou leurs colloques, ils gardent le moral. Et, quand on va les écouter, ils ne s’en cachent guère.

Source : http://www.humanite.fr/2009-05-26_Politique_L-Europe-telle-qu-elle-est-meilleur-atout-des-liberaux

 

Services publics

Comment les libéraux défendent leurs acquis communautaires

« L’Europe est une opportunité sans égale. » Porte-parole de l’association Liberté chérie, … Édouard Fillias a, sous un titre pince-sans-rire, … « Nous percevons l’Union européenne comme une promesse de liberté, elle est une circonstance heureuse de l’histoire, synthétise-t-il. En cinquante ans, la construction européenne s’est affirmée comme l’alliée la plus précieuse des libertés : liberté de circulation des biens et des personnes, liberté du commerce, contre-pouvoir aux abus des États grâce à la Cour de justice des communautés européennes. (au service des lobbies NDLR) Dans notre pays, l’homme fort des réformes, c’est l’Union européenne. Elle a initié l’abrogation progressive des monopoles d’État dans la téléphonie ou l’électricité, l’ouverture de l’économie, le contrôle des finances publiques par un tiers indépendant, la Commission… »

… Avec Sabine Herold, ancienne pasionaria de Liberté chérie, à la tête du mouvement Alternative libérale. « Pendant la crise, nous, les libéraux, on se refait traiter de monstres », … La libéralisation de la téléphonie et du transport aérien, en permettant d’aller sur des compagnies low cost, ça a donné beaucoup de pouvoir d’achat à nos compatriotes ! Et grâce à l’Europe, le monopole de la SNCF va sauter en 2009 et idem pour celui de La Poste en 2011. Mais il y en a un autre que l’Europe peut nous aider à faire sauter et dont on parle peu, c’est celui de la Sécu ! » Pour Sabine Herold, « ce n’est pas avec nos hommes politiques qu’on aurait eu la fin de ces monopoles publics, mais c’est de l’Europe qu’est venu cet espoir ! ».

 

Hommage ; Comment le thatchérisme a gagné en Europe

En France, l’anniversaire est passé largement inaperçu, mais il y a trente ans, début mai 1979, Margaret Thatcher (NDLR 4 mai 1979 - 28 novembre 1990) arrivait au pouvoir en Grande-Bretagne. Et contrairement aux fables colportées ici ou là, son influence sur le projet technocratique et néolibéral de l’Union européenne aura été déterminante. (…)

Jacques Delors (PS), Président de la Commission européenne de 1985 à 1995, l’a beaucoup aidée, soumettant l’Union Européenne à tous les dictats de Margaret Thatcher, au nom de l’unité par un nivellement par le bas.

 

Euro et BCE ; Comment éviter tout saccage par des « canailles »

Dans une longue « étude » publiée en juillet 2008 par une fondation libertarienne de Turin (Istituto Bruno Leoni), Antonio Martino, ancien ministre berlusconien de la Défense en Italie, se déclare « convaincu que la constitution fiscalo-monétaire adoptée avec l’introduction de la monnaie unique européenne est en harmonie avec l’héritage intellectuel de Milton Friedman » … « Au moins dans ses intentions, écrit-il, le monde de Maastricht est un monde de règles rigoureuses et impartiales, un monument vivant à la gloire du libéralisme et du marché. » L’euro est donc bien une « application des leçons de Milton Friedman », …

 

Démocratie ; Comment l’élargissement joue pour le marché

Chercheur à l’European Enterprise Institute, Fredrik Segerfeld vient, le 17 mars dernier, de publier un vibrant appel « en défense de l’élargissement de l’Union ». Pour lui, derrière les sempiternels arguments « humanistes » et « généreux » (il s’agit d’« élargir la famille européenne, d’accueillir un nombre croissant de pays dans une claire identité démocratique, occidentale, basée sur l’économie de marché et le respect des droits de l’homme »), l’essentiel est ailleurs. « Il y a beaucoup d’aspects de l’Union européenne qui tendent à éliminer les différences entre les États membres, regrette-t-il … Avec le temps, comme les pays deviennent de plus en plus similaires, il y a moins de place pour la concurrence institutionnelle. L’élargissement crée un appel d’air dans ces processus. D’abord, parce que les nouveaux entrants ne sont pas semblables aux anciens États membres, ce qui, par définition, relance la concurrence institutionnelle (NDLR mettre les travailleurs en concurrence pour qu’ils acceptent toujours le pire) ; ensuite, parce que les nouveaux entrants rechignent à accepter des limitations, législatives ou réglementaires, à leur possibilité d’utiliser leurs avantages comparatifs et que, dès lors, ils coupent l’herbe sous le pied aux défenseurs d’intérêts particuliers (NDLR traduire défenseurs des droits sociaux … des services publics …) qui voudraient entraver la concurrence et la création de richesses par des mesures politiques. Plus il y a de diversité dans l’Union européenne, moins il y a de place pour la planification centrale ; et moins il y a de planification centrale, plus il y a de croissance économique et de prospérité. Dans une perspective économique, c’est peut-être le meilleur argument pour un élargissement continuel… » (Enrichissement oui, mais pour une minorité toujours plus etite).

 

Atlantisme ; Comment les néolibéraux renouent avec leur utopie ancestrale

Début mars 2008, à l’initiative de l’European Ideas Network, le réseau qui fédère les think tanks néolibéraux, un groupe de travail sur « L’Union européenne face aux défis de 2025 », a élaboré une feuille de route bigrement intéressante, sous le haut patronage d’Édouard Balladur, ancien premier ministre français et surtout auteur, en 2007, d’un livre intitulé « Pour une union occidentale entre l’Europe et les Etats-Unis ». (…) L’Union occidentale ne se fera pas en quelques années. Cela fait cinquante ans qu’on construit l’Europe et elle n’est pas encore achevée. Mais si dans cinquante ans l’Union occidentale a fait autant de progrès (à l'envers NDLR) que l’Union européenne au jour d’aujourd’hui, ce sera un grand pas en avant. Il faut faire l’Europe non pas pour se défaire des USA, mais pour refaire l’Alliance atlantique. »

 

Taxes ; Comment les paradis fiscaux sauvent l’Europe

 

En France, Contribuables associés, le lobby anti-redistribution des richesses, a fait début mai une série d’éloquentes « propositions pour réformer l’Europe » :

… refus de toute perspective d’harmonisation fiscale « prétexte à l’augmentation des impôts et jamais à leur réduction », etc. …

 

Libéralisations ; Comment les libéraux font le coup de la « panne »

Le flamboyant Frits Bolkestein, ex-commissaire européen en charge du marché intérieur et auteur de la fameuse directive de libéralisation des services, est connu pour ne pas avoir sa langue dans sa poche. On s’en souvient pendant le débat référendaire en France, après des mois de fanfaronnades (à chaque visiteur, il montrait fièrement la une de l’Huma en juin 2004 avec son titre « Le missile Bolkestein »), les partisans du « oui » l’avaient très chaudement prié de la fermer … Le 8 avril 2007, au cours d’un déjeuner conférence organisé à Bruxelles par trois think tanks ultralibéraux (Ludwig von Mises Institute, Institut Turgot et Hayek Institute), (…)

Il fut un temps où l’axe Bonn-Paris était le moteur de l’Europe. Le couple actuel est un frein. (…) La seule façon d’avancer est d’améliorer notre compétitivité en permettant la concurrence et en rendant les marchés plus flexibles. Les gouvernements italien, allemand et français ne le feront probablement pas …

NDLR : Frits Bolkestein se croit plus à droite que Sarko Merkel et Berlusconi réunis, vaste programme ! ! !

Publié dans INFOS DIVERSES

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Rencontre avec Jacques Fath dans le cadre des éléctions européennes

Publié le par Patrick Kaczmarek

Publié dans POLITIQUE

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Ch'lafleur chez les cocos Etouvie le 17 mai 2009

Publié le par Patrick Kaczmarek

Publié dans CULTURE

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Douzième rencontre nationale d la coordination nationale des comités de défense des maternités et des hopitaux de proximité du 15 16 et 17 mai 2009 à Créil

Publié le par Patrick Kaczmarek

Publié dans SANTE

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PARTIR A LA RENCONTRE DES CANDIDATS DU FRONT DE GAUCHE DANS LE NORD OUEST

Publié le par Patrick Kaczmarek

Publié dans POLITIQUE

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Rencontre avec Jacky Henin le 23 MAI 2009 à longueau

Publié le par Patrick Kaczmarek


http://www.youtube.com/watch?v=EB-uacjFcLg



ET LE PREMIER SECRETAIRE DE L'AMBASSADE DE LA REPUBLIQUE DE CUBA ETAIT PRESENT

http://www.youtube.com/watch?v=C6iVSrwEvWU

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RENCONTRE AVEC PAUL CESBRON PRESIDENT DE LA COORDINATION NATIONALE DES COMITES DE DEFENSE DES MATERNITES ET HOPITAUX DE PROXIMITE

Publié le par Patrick Kaczmarek

Interview de Paul CESBRON

http://www.youtube.com/watch?v=jfOxeyceFf8




CONTRIBUTION DE PAUL CESBRON

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Le Front de Gauche pour changer d'Europe se met en ordre de marche

Publié le par Patrick Kaczmarek

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Soutien aux femmes iraniennes

Publié le par Patrick Kaczmarek

Madame,

 

Comme vous le savez, l’Iran est un pays devenu une des principales préoccupations de la communauté internationale. Un pays, où il règne un régime dictatorial religieux où tous les jours sous des prétextes divers il, emprisonne, lapide, ampute, arrache des yeux ou encore exécute des femmes et des hommes. Le régime dictatorial religieux iranien est déterminé à radier la nouvelle génération iranienne qui souhaite l’instauration d’une démocratie et un état laïque.

 

La population iranienne ne supporte plus la cruauté du régime des mollahs et de leur président Ahmadinejad.

Chaque jour nous assistons aux soulèvements des ouvriers, des femmes, des étudiants, des enseignants, des infirmiers, et des autres couches sociales de la population.

En plus de toutes ces pressions et malgré les arrestations et les exécutions quotidiennes, l’année passée il y a eu plus de 5000 manifestations et contestations contre ce régime en Iran.

 

Le CSDHI a été crée il y a plusieurs années pour la défense des droits de l’homme et la liberté du peuple Iranien.

En effet le CSDHI supporte le grand rassemblement annuel des iraniens en soutient à la lutte pour la liberté. Ainsi nous vous demandons de participer en grand nombre, en solidarité avec le peuple iranien à ce rassemblement qui aura lieu le 20 juin à 15h00 à Villepinte.

 

Le peuple iranien comme tous les autres peuples du monde mérite la liberté et la démocratie. Nous espérons qu’avec la participation de tous les défenseurs de la liberté, la voix du peuple iranien résonne dans le monde entier. Nous vous invitons de parrainer ce rassemblement et de participer avec votre association pour soutenir particulièrement les femmes en Iran. Dans ce cadre, je vous prie de nous donner un rendez-vous, pour vous expliquer la situation et les buts de ce rassemblement en détails.

 

Merci d’avance pour votre attention,

Cordialement,

 

Soraya Azad

 

Pour plus d’information contactez-nous :

Télépone                       06 05 45 47 15

Blogue                           http://droitsdelhommeeniran.solidairesdumonde.org/

Email                            iran.libre2009@gmail.com

Skype                            iran.libre

Site                              www.csdhi.org

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Le 1er Mai: si c'est comme avant c'est qu'on va de l'avant !

Publié le par Patrick Kaczmarek
















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