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CONTRIBUTION AUUX DEBATS DE LA LIBYE

Publié le par Patrick Kaczmarek

http://blogs.mediapart.fr/edition/revolutions-dans-le-monde-arabe/article/220311/libye-euro-protectorat-ou-revolution-dem

 

Edition : Révolutions dans le monde arabe

Alain Joxe, chercheur en géopolitique et directeur d'études à l'EHESS, resitue les enjeux stratégiques de la guerre déclarée par une coalition de pays membres de l'OTAN et le Qatar contre les forces du colonel Khadafi en Libye, et s'interroge sur le flou qui entoure le «but final de la guerre et son commandement militaire central».

 

 -------------

Le conseil de sécurité de l'ONU, le 17 mars a adopté de justesse avant l'assaut de Benghazi, une résolution par dix voix pour et 5 abstentions, sans veto russe ou chinois, autorisant des actions aériennes contre les milices et l'armée de Kadhafi. Cette résolution fait disparaître le «préalable» de la zone d'interdiction de vol et autorise, en somme, d'entrer en guerre contre Kadhafi, ce qui paraissait exclu au début du mois. Elle reste floue sur les buts politiques.

Certes elle doit presque tout à une initiative française et une coordination franco-britannique. Mais la montée au filet des deux états militaires, s'explique aussi par la décision américaine de ne pas jouer les premiers rôles en Méditerranée de sorte qu'une responsabilité particulière incombe à ses alliés. Une responsabilité eurotanienne sans doute, dans l'esprit des Etats Unis, mais c'est à revoir, car l'Allemagne a voté contre, par son abstention: sa constitution l'obligerait à un vote parlementaire préalable. D'autre part, la Turquie oppose son veto à une «otanisation» de l'opération, et c'est un symptôme de l'affaiblissement des Etats Unis dans le Grand Moyen Orient qui s'affiche aussi comme brouille avec Israël. «L'OTAN ne peut intervenir militairement que lorsqu'un pays allié est attaqué», rappelle le premier ministre turc Erdogan.

Cela n'a pas empêché une coalition ad hoc de se former entre membres de l'OTAN et de la Ligue arabe. Et de décider d'une action coordonnée. Grâce au style Juppé, le gouvernement français a su effacer l'image désastreuse, créée par l'offre de coopération policière faite à Ben Ali  par le ministère précédent; avec  l'improvisation volontariste, mimée par la présidence, pendant que les états majors préparaient des options, on a donc reconstitué l'image dont la France bénéficiait naguère dans les opinions arabes. Pour faire quoi?

En fait, la décision de la coalition reflète un rapport de force raisonnable: la force armée de Khadhafi, hors ses 41 «scuds», n'est guère redoutable; c'est une armée privée de mecenaires dotée d''artillerie de tanks, de quelques avions (tentés par la désertion). L'avancée des tanks et des miliciens tueurs, le long de la route de la côte, et jusque dans Benghazi, et les massacres déchaînés dans les villes reprises aux insurgés notamment à l'ouest, ne peuvent pas lui rallier son peuple. Il est donc condamné a terme. Cherchant à brouiller les pistes, il a proclamé le jour même un cessez le feu, qu'il a immédiatement violé en poussant le siège de Benghazi. Après la décision d'urgence qui sauve cette ville, c'est le but final de la guerre et son commandement militaire central qui reste imprécis.

Cette configuration rappelle le cafouillage militaire du début du siège de Sarajevo; ou encore l'affrontement de «l'OTAN tout aérien» avec l'armée serbe, encadrant l'expulsion violente de la population civile kosovare. Mais rappelons que c'est la critique franco-britannique du «tout aérien» américain qui fut justement à l'origine du rapprochement dit de Saint-Malo, et le traité récent découle au moins en partie d'une critique tactique des doctrines américaines au Moyen Orient.

La difficulté qui s'annonce, pour le commandement militaire de la coalition, c'est qu'un chef de bande terroriste peut bien prendre en otage une ville entière pour négocier sa survie politique. Or sauver des otages est hors des compétences tactiques d'une frappe aérienne, même de haute précision.  En effet, la meilleure défense des bourreaux est toujours d'être au contact étroit des victimes, formant bouclier.
En l'absence d'une force militaire entraînée du coté des insurgés, l'ONU sans hommes à terre, devrait donc compter uniquement sur une débandade des milices et de l'état major du dictateur sous l'effet des frappes aériennes; mais dans la «guerre défensive génocidaire» qui a commencé, des actions terrestres seront vraisemblablement nécessaires, si on ne veut pas retourner au cessez le feu et risquer l'impasse d'un «modèle Côte d'Ivoire».

Le poids des Etats Unis et des actions décisives rapides donneront le ton. Mais des salves trop massives peuvent retourner l'opinion. Un commandement OTAN de facto détruirait la crédibilité d'un soutien aux mouvements démocratiques. Cette «guerre de libération» est lancée par des gouvernements occidentaux, fidèles soutiens des dictatures pendant des dizaines d'années, et brusquement convertis aux droits de l'homme. Son issue politique  demeure ambiguë et risquera d'échapper au peuple libyen qui, quoique très mobilisé, manque d'organisations politiques et militaires. La Libye tomberait alors dans un régime de protectorat, ce que Kadhafi cherche à dénoncer d'avance pour faire le héros. Il est fini, mais  seul un appui politique délibéré et durable des forces politiques démocratiques européennes pourra assurer l'autonomie du mouvement démocratique libyen et éviter que l'intervention militaire aboutisse à une
reprise en main «néo-impériale» qui déjà menace, ailleurs, les mouvements démocrates arabes.

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REMARQUABLE INTERVENTION DU DEPUTE MUZEAU A PROPOS DE LA LYBIE

Publié le par Patrick Kaczmarek

Roland MUZEAU

Député Hauts-de-Seine

 

Déclaration suivie d’un débat sur l’intervention des forces armées en Lybie

mardi 22 mars 2011 – 1ère séance

 

 

Monsieur le Président, Messieurs les ministres, Mes chers collègues,

Quand dans tant d’autres pays voisins, un débat a eu lieu sur l’opportunité d’entrer en guerre avec la Lybie, ici, dans notre belle démocratie, on ne donne que quelques minutes de temps de parole à la représentation nationale pour s’exprimer. Que penser d’une telle parodie de consultation démocratique alors que notre pays est déjà entré en guerre ?

Ce débat est néanmoins l’occasion pour nous d’exprimer à nouveau notre solidarité avec les peuples arabes en général, et avec le peuple libyen, en particulier, mus par un souffle de libération, aussi profond que légitime.

Cette solidarité avec le peuple libyen ne saurait pour autant annihiler tout esprit critique à l’endroit du comportement de notre propre pouvoir exécutif, dont les choix diplomatiques sont illisibles, contradictoires, et aboutissent in fine à altérer notre crédibilité internationale.

Un déclin que semble signifier l’ultime épisode de l’entrée en guerre de la France contre la Libye dans le cadre de la résolution 1973 du Conseil de sécurité de l’ONU.

Au-delà de l’élan politico-médiatique de ces derniers jours, l’intervention militaire en Libye repose sur deux fictions.

L’Elysée et ses portes paroles, repris avec une certaine cécité par la majorité des médias, prétendent qu’il y aurait une unité de la communauté internationale pour soutenir les bombardements en Libye. Au mieux il s’agit là d’une erreur d’analyse, au pire d’un mensonge, d’une manipulation.

Permettez-nous, en effet, de souligner les méfiances et les oppositions qui s’expriment autour de cette intervention militaire. Il suffirait de rappeler ici la position de certaines puissances mondiales comme l’Inde, la Chine et la Russie, qui refusent de soutenir l’offensive militaire.

Mais l’attitude d’autres pays est plus significative encore.

Il y a d’abord l’Allemagne, 1ère puissance européenne,  qui s’est abstenue sur la résolution lors du vote du Conseil de Sécurité. Son vice-chancelier et ministre fédéral des affaires étrangère, résumait au Guardian sa position en ces termes : « Une solution militaire semble très simple mais elle ne l'est pas. C'est risqué et dangereux, les conséquences peuvent être imprévisibles (...) Nous admirons la révolution tunisienne mais nous voulons que ces mouvements soient renforcés et pas affaiblis (...) Examiner des alternatives à un engagement militaire, ce n'est pas ne rien faire.».

En cela, l’Allemagne rejoint le Brésil, 1ère puissance sud-américaine,  qui s’inquiète, par la voix de son ambassadrice à l’ONU du risque d’exacerber les tensions sur le terrain au détriment des populations civiles que nous sommes engagés à protéger. Les Brésiliens insistent sur le caractère spontané des révolutions arabes et alertent sur le risque d’en changer le récit, ce qui aurait de sérieuses répercussions pour la Libye et le reste de la région.

Des pays de l’Amérique Latine ont fait savoir le 19 mars dernier « qu’ils rejetaient toute intervention militaire en Libye ». Le chancelier argentin Héctor Timerman a mis en cause le fait que ces attaques contre le territoire libyen menées par les États-Unis, la France et le Royaume-Uni, n’aient pas fait l’objet d’un large débat au Conseil de Sécurité ou à l’Assemblée Générale des Nations Unies. Le président Uruguayen a, quant à lui, qualifié de "lamentable" l’attaque des forces des forces armées contre la Libye : « Le remède est pire que la maladie ; Sauver des vies à coup de bombes est un contresens inexplicable. C’est à en pleurer. »

Surtout, cette offensive militaire ne trouve pas grâce aux yeux des peuples de la région, qui rejettent la figure dictatoriale de Kadhafi, mais qui refusent également de cautionner toute nouvelle expression de l’impérialisme occidental. Le chef de la Ligue arabe Amr Moussa a critiqué dimanche les bombardements occidentaux sur la Libye, estimant qu’ils s’écartent "de l’objectif d’instauration d’une zone d’exclusion aérienne, et ce que nous voulons c’est la protection des civils et pas le bombardement de d’avantage de civils".

D’ailleurs, en Tunisie, la presse prononce un verdict sévère contre les bombardements aérien, craignant qu’ils plongent le Maghreb et le Moyen-Orient dans l’instabilité, allant même jusqu’à redouter que cette action fasse de la région « une zone de tension et une base avancée pour les forces impérialistes  qui n’ont pas intérêt à voir la région vivre un sursaut social révolutionnaire, nationaliste et démocratique» et « souille la bataille du peuple libyen contre la junte corrompue ». La Turquie a également fait connaitre son opposition à l’option militaire.

L’Union Africaine a, quant à elle, réclamé la fin des opérations militaire contre le régime libyen en rappelant que la « communauté internationale » avait rejeté son offre d’envoyer une délégation de paix en Libye.

Dès lors, quel objectif vise cette fiction d’unanimité internationale ? Il s’agit de masquer la réalité politique et géopolitique de cette guerre qui n’est rien d’autre qu’une intervention occidentale menée par des ex-pays colonisateurs.

La seconde fiction sur laquelle repose cette offensive militaire, consiste à faire de la France et, de Nicolas Sarkozy en particulier, la force d’impulsion, de conception et de décision à l’origine de cette opération militaire. Or la réalité est cruelle pour l’orgueil national et le narcissisme de notre président. En effet, nos concitoyens doivent savoir que dans cette opération, notre pays n’est ici que le bras armé des Etats-Unis. Le Washington Post et le New-York Times résument parfaitement l’ordonnancement des évènements : ce sont les Etats-Unis, et eux seuls, qui ont décidé de se lancer dans l’opération diplomatique visant à faire adopter la résolution du Conseil de sécurité décidant de l’emploi de la Force en Libye. S’ils ont créé les conditions pour laisser croire que la France était le leadership dans cette affaire, c’est parce que cela arrangeait bien le Président Obama. Et contrairement au storytelling concocté par l’Elysée, ce sont bien les Américains qui commandent dans cette « Aube de l’Odysée », sous les ordres du général Américain Carter F. Ham. Aujourd’hui il est même question que les forces armées passent sous commandement de l’OTAN. On ne pourrait rêver mieux pour envenimer encore un peu plus la situation !

Une fois encore, n’en déplaise à la majorité de cet hémicycle : cette guerre contre la Libye, où la France apparait comme en étant l’instigatrice, s’inscrit dans la récente série noire d’incohérences de notre diplomatie française qui lui a fait perdre tout son crédit international.

D’abord, parce que personne n’a la mémoire courte même si certains peuvent être frappés d’amnésie passagère. Cette nouvelle guerre n’est-elle pas, officiellement du moins comme le prétend le Président Sarkozy, le moyen de se débarrasser d’un affreux dictateur sanguinaire ? Pourtant, n’est-ce pas le même président qui a signé différents partenariats avec Muhamar Kadhafi, en juillet 2007, dont un «partenariat industriel de défense», prometteur pour les sociétés d'armement françaises et pour les affaires de M. Dassault ? N’était-ce pas un ami que le président de la République et le Président de l’Assemblée recevaient, avec les plus grands égards en décembre 2007, quand pour notre part nous dénoncions avec la plus grande fermeté l’invitation du dictateur libyen ? N’est-ce pas deux membres du gouvernement actuel (M. Ollier et M. Guéant) qui furent les artisans de ce rapprochement ? N’est-ce pas l’actuel ambassadeur de France en Tunisie qui venait sur les plateaux de télévision défendre ce criminel en se vantant que celui-ci l’appelait « mon fils » ?

Et qui annonce que la France reconnait le gouvernement d’opposition Libyen ? Monsieur Bernard Henri Levy et le Conseil transitoire Libyen au moment même où notre ministre des affaires étrangères négociait une position commune avec nos partenaires européens ! Comment peut-on espérer que l’on prenne au sérieux notre politique étrangère ! On peut dès lors se demander si cette reconnaissance a été envisagée comme il se devait ! En effet, la seule chose que nous savons avec certitude de ce Conseil transitoire libyen c’est que son président est un ancien ministre de la Justice de Kadhafi, que son chef d’Etat major est un ancien ministre de l’Intérieur et que d’autres préfèrent conserver l’anonymat. N’était-il pas nécessaire là encore que notre pays prenne plus de précaution ou, en tout cas, qu’il ne décide pas à la place du peuple Libyen qui est en capacité de le représenter ?

Notre politique étrangère met aussi, et surtout, en évidence une politique de deux poids deux mesures en matière de droit d’ingérence.

La politique étrangère française a fait valoir le principe de non-ingérence pour justifier son silence assourdissant et son immobilisme lors du soulèvement du peuple tunisien. Une non-ingérence d’autant plus justifiée qu’il s’agissait d’une ancienne colonie Française. Mais le Gouvernement Français n’hésitait pas, dans le même temps, à proposer au dictateur Ben Ali le savoir-faire de nos forces de sécurité et à réclamer la démission de Gbagbo s’immisçant ainsi directement dans le processus électoral ivoirien.

Incohérence toujours et encore de notre politique étrangère quand nous voulons être les premiers à lancer des tapis de bombes sur un pays qui ne nous a pas déclaré la guerre et quand notre diplomatie est totalement muette face à la violente répression du mouvement populaire au Bahreïn par le régime du roi Hamad Ben Issa Al-Khalifa ? Ou encore face au massacre de la population civile par le régime du Président Saleh au Yémen ? Pourquoi ne réagissons-nous pas avec humanité et discernement quand l’Arabie Saoudite ou les Emirats arabes unis, pétromonarchies amies, aident le Bahreïn à écraser la révolte citoyenne ? Pourquoi n’y a-t-il pas eu d’interdiction de l’espace aérien pour protéger Gaza de l’aviation israélienne ?

Vous l’aurez compris, Messieurs les ministres, mes chers collègues, notre voix ne s’associera pas à la vôtre pour soutenir, dans un unanimisme béat, l’intervention militaire en Libye.

Nous sommes intransigeants sur la condamnation du régime Libyen qui réprime son peuple, et nous jugeons à cet égard légitimes les sanctions votées par l’ONU contre le régime. Contrairement à vous, nous n’avons pas changé d’avis sur l’opinion que l’on peut se faire d’un dictateur sanguinaire comme Kadhafi et, demain non plus nous ne changerons pas d’avis quand bien même la majorité nous promettrait la main sur le cœur que l’homme serait redevenu fréquentable, parce qu’il pourrait sauver notre pays en crise. Nous ne sacrifierons jamais les peuples au nom du pragmatisme !

En revanche, le discernement nous conduit à condamner les frappes militaires sur la Libye à laquelle la France participe, soutenue par la majorité des forces politiques françaises, avec un entrain qui frise l’indécence.

Nous restons convaincus, avec l’écrivain Algérien Boualem Sansal, que « La guerre entre le bien et le mal n’a jamais profité qu’au mal ». Et pour nous, la décision de bombarder la Libye soulève la question incontournable des risques d’engrenage et de confrontation militaire élargie, avec toutes les conséquences désastreuses que l’on connait pour les populations civiles. La tragédie qu’a connue et que connait aujourd’hui le peuple irakien est encore trop présent en nos mémoires, pour ne pas nous conduire à la plus grande prudence quand le choix de la guerre est préféré aux initiatives qui privilégient des sorties de crise sans intervention militaire. Nous espérons, de toutes nos forces, que cette guerre ne conduira pas le peuple Libyen à regretter, dans quelques mois, le régime de Kadhafi, comme ce fut le cas pour les Irakiens.

La résolution 1973 prévoit le gel des avoirs libyens, l’interdiction de voyager de ses dirigeants, un embargo sur les armes, un appel à un cessez le feu, des poursuites devant la Cour Pénale internationale et une zone aérienne d’exclusion. Autant de mesures légitimes pour étouffer le régime Libyen et protéger les populations civiles. Mais, elle ne s’en tient pas là puisqu’elle autorise, dans son paragraphe 4, « les Etats membres à prendre toutes mesures nécessaires » pour assurer la zone d’exclusion aérienne. Un membre de phrase qui justifie, pour la coalition, les bombardements aériens aujourd’hui. Et demain, une offensive terrestre dont les conséquences seraient catastrophiques ? La Russie et la Ligue arabe ont d’ores et déjà dénoncé cette lecture de la résolution, et estimé que la coalition excédait le mandat de l’ONU de faire respecter une zone d’exclusion aérienne.

Faire respecter une zone d’exclusion aérienne n’impose pas d’avoir recours à des bombardements qui, immanquablement, feront des victimes civiles. Plus personne ne peut croire au mythe des frappes chirurgicales et à celui de la guerre propre ! La France a mis le doigt dans l’engrenage, elle devra porter la responsabilité d’un échec, tant devant le peuple Libyen que devant le peuple français, si l’option choisie nous conduit à un enlisement.

La légèreté dénoncée par les Nations étrangères, au premier rang desquelles, l’Allemagne, l’Inde, la Russie ou le Brésil, nous conduit à nous interroger sur les objectifs réels poursuivis, tant des questions essentielles restent aujourd’hui sans réponse : quelles sont les capacités de frappes de Kadhafi ? Est-il envisagé à un moment d’en passer par une action juridique ou politique pour sortir de la crise ? La réalité anthropologique de la Lybie a-t-elle prise en compte avec les tous les risques d’affrontements tribaux ? Les leçons du fiasco somalien ont-elles été tirées ? Le pire a-t-il été envisagé ? Quel est le plan dans l’hypothèse probable d’un enlisement, d’une partition du pays et d’une division de la communauté internationale encore plus marquée qu’elle ne l’est aujourd’hui ?

Trop d’incertitudes pèsent sur cette intervention militaire et ses conséquences. Le risque d’une escalade est trop grand. Et s’il y a un prix à payer dans l’avenir, il faut souhaiter que ce ne soit pas le peuple libyen qui paie. Il paye déjà trop cher le maintien d’une dictature dont il ne veut plus.

Du reste, nous ne cautionnerons pas la moindre intervention qui ne viserait, comme de plus en plus de voix l’affirment au-delà de nos frontières, qu’à faire main basse sur le pétrole Libyen en instrumentalisant son peuple, en en passant par la scission du pays.

Les députés communistes et républicains font aujourd’hui preuve d’un grand courage politique en refusant de mêler leur voix à l’unanimisme béat et aveugle qui rassemble autour du Président Sarkozy et l’entrée en guerre de la France. Car, comme le dit fort justement Rony Brauman, jamais des bombardements n’ont permis d’installer la démocratie ou de pacifier un pays !

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LE 8 MARS 2011 A AMIENS AVEC FEMMES SOLIDAIRES

Publié le par Patrick Kaczmarek

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FAISONS LE MAXIMUM POUR LA LYBIE

Publié le par Patrick Kaczmarek

je viens de recevoir et signer cette petition pour demander a lONU d' exiger une zone d'exclusion aérienne au dessus de la Lybie afin de stopper les bombardements de kadhafi sur les civils.. vois le lien ci dessous..C'est urgent de donner suite car c'est en discussion actuellement et les civils tombent... 

 

 

http://www.avaaz.org/fr/libya_no_fly_zone_fr/97.php?cl_tta_sign=96aae75cb67bcddc8a30577288f6d1c3

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LE SOUTIEN A MUMIA CONTINUE

Publié le par Patrick Kaczmarek

 

ENSEMBLE, SAUVONS MUMIA

Collectif Unitaire National de Soutien à Mumia Abu-Jamal

rassemblant une centaine d’organisations et de collectivités publiques françaises

MEMBRE DE LA COALITION MONDIALE CONTRE LA PEINE DE MORT

43, boulevard de Magenta 75010 Paris - TEL : 01 53 38 99 99 - FAX : 01 40 40 90 98 - E MAIL : abujamal@free.fr

http://www.mumiabujamal.com

 

INFOS mars 2011

 

* ABOLITION PROMULGUEE DANS L’ILLINOIS

L’Illinois est le 16ème Etat fédéral américain à abolir la peine de mort. Son gouverneur, Pat Quinn, vient en effet de ratifier la loi qui entrera en vigueur le 1er juillet 2011. Pour plus d’infos : http://www.abolition.fr/ecpm/french/article.php?art=835

 

* MUMIA DANS HIP-HOP INTERNATIONAL

Nos amis du magazine dédié à la culture HIP-HOP, fidèles soutiens à Mumia, ont consacré dans leur n°13 une page entière à sa situation dans la rubrique « RESISTANCE ». Vous pouvez vous le procurer ou le commander chez votre marchand de journaux jusqu’au 19 avril … La UNE sur : http://www.ihh.cc/

 

* VISITES A MUMIA ABU-JAMAL

Régulièrement des délégations françaises rendent visite à Mumia dans le couloir de la mort. Ainsi récemment, le député Patrick Braouezec & Mireille Fanon-Mendes France ont rencontré Mumia. Vous trouverez en pièce jointe le compte rendu de leur visite.

Début avril, au nom du Collectif Unitaire National, Claude Guillaumaud-Pujol et Jacques Lederer, lui rendront également visite. Ils lui témoigneront une nouvelle fois le soutien et la solidarité des nombreuses organisations françaises, des collectivités publiques et des centaines de milliers de citoyens engagées à ses côtés pour qu’enfin justice et liberté lui soient rendues.

 

* REPORTERS SANS FRONTIERES & SITE MUMIA

Dans un article publié début février (français/anglais), nos amis de RSF présente notre nouveau Site Internet en interviewant Jonathan LERE son concepteur :

http://webmail1e.orange.fr/webmail/fr_FR/read.html?ORIGIN=SEARCH&FOLDER=SF_INBOX&IDMSG=23052&check=&SORTBY=1

 

* VICTOIRE POUR HANK SKINNER !

Il y a un an, nous étions rassemblés place de La Concorde à Paris, face au Consulat des Etats-Unis, pour crier notre indignation quelques heures avant la mort programmée de Hank Skinner. In extremis il échappait à l’injection létale sur décision de justice qui suspendait provisoirement son exécution. Cette semaine, la Cour Suprême des Etats-Unis lui donnait enfin la possibilité de se pourvoir auprès de la juridiction civile du Texas pour réclamer des tests ADN après 15 ans d’incarcération dans le couloir de la mort. Une première victoire qui vaut pour tous les condamnés à mort américains. Vous trouverez en pièce jointe l’échange de message entre notre collectif et Sandrine Ageorges-Skinner, l’épouse (française) de HanK. Pour en savoir plus sur Hank Skinner : www.abolition.fr

 

 

 

 

ENSEMBLE, SAUVONS MUMIA

Collectif Unitaire National de Soutien à Mumia Abu-Jamal

rassemblant une centaine d’organisations et de collectivités publiques françaises

MEMBRE DE LA COALITION MONDIALE CONTRE LA PEINE DE MORT

43, boulevard de Magenta 75010 Paris - TEL : 01 53 38 99 99 - FAX : 01 40 40 90 98 - E MAIL : abujamal@free.fr

http://www.mumiabujamal.com

 

 

 

Ci-dessous la réponse de Sandrine Ageorges-Skinner

au message du Collectif Mumia :

 

Un très grand merci à vous tous pour votre soutien, votre courage et votre gentillesse ! Tout cela  m'a donné beaucoup de force et m'a permis de tenir le choc, même si aujourd'hui j'ai l'impression d'être une vraie guimauve... Trois ans de stress qui tentent de sortir de mon organisme, c'est dur ! Mais je suis tellement heureuse.
Continuons ce long chemin tous ensemble et nous arriverons à bon port, j'en suis certaine.

Sandrine


Le message du Collectif Mumia :

 

Ma chère Sandrine,

La bonne nouvelle pour Hank nous réjouit. Elle offre enfin une issue possible vers la reconnaissance de son innocence. Le chemin sera sans doute encore long mais l'espoir pourrait devenir réalité.

Merci de transmettre notre sympathie et notre solidarité à Hank.

A toi, un grand merci pour ton courage et ton engagement exemplaire.
 Et le combat continue, ensemble, pour Hank, pour Mumia et tous les autres condamnés à mort !
 En toute amitié, nous t'embrassons.
 
Pour le Collectif Unitaire National de soutien à Mumia Abu-Jamal,
rassemblant une centaine d'organisations et de collectivités publiques françaises,

Jacky Hortaut

12 mars 2011

 

 

 

Visite à Mumia Abu-Jamal (février 2011)

 

 

 

Saint-Denis et Mumia …

 

Pour la quatrième fois, en quelques années, Patrick Braouezec (*), accompagnée de Mireille Fanon-Mendes France, a rendu visite à Mumia Abu-Jamal dans la prison de l'Etat de Pennsylvanie à Waynesburg.

En décembre 2011, il y aura 30 ans que Mumia est enfermé dans le couloir de la mort pour un crime qu'il nie avoir commis.

En avril 2011, il y aura 5 ans que la ville de Saint-Denis a donné le nom de Mumia Abu- Jamal à l'une de ses rues. La ville de Philadelphie a tenté, par des pressions diplomatiques, de mettre fin à cette nomination. Saint-Denis a résisté et ses habitants espèrent pouvoir un jour accueillir Mumia Abu-Jamal.

Cet anniversaire sera l'occasion de rappeler aux citoyens que la peine de mort est toujours d'actualité aux Etats-Unis, alors que ce pays se targue d'être un modèle de démocratie et affirme respecter l'ensemble des droits humains, dont le plus essentiel: le droit à la vie. Ce sera aussi le moment de continuer et de renforcer la mobilisation pour Mumia qui, plus que jamais, est sous la menace d'une nouvelle décision de peine de mort.

Lors de l'audience de novembre dernier, les juges auraient dû trancher entre la condamnation à mort immédiate et la sélection d'un nouveau jury qui statuerait entre peine capitale ou emprisonnement à vie. Dans les deux cas Mumia serait condamné à mourir en prison. Ils ont remis leur décision à plus tard.

Pour autant, le fond de l'affaire n'est toujours interrogé, entre autres le fait que Mumia n'a pas eu droit à un procès juste et équitable, et que plusieurs procédures sont le signe manifeste d'un déni de droit dont est majoritairement victime la population afro-américaine.

 

New York: rencontres et projets …

 

Mumia a dû mettre fin à l'assistance légale de Maître Robert Bryan et est aujourd'hui assisté par le Fonds de défense légale, proche de l'Association pour la promotion des gens de couleur (NAACP).

Pour les nouveaux défenseurs de Mumia l'important, avec ce cas, est de démontrer et de dénoncer les graves violations qui l'ont entaché et d'assurer «la population de couleur» que la justice est la même pour l'ensemble des condamnés dans les Cours de justice de Pennsylvanie.

Le plus important est tout d'abord de réussir à éloigner la condamnation à mort. Ensuite, l'équipe reprendra point par point l'ensemble des éléments qui demandent à être re-interrogés parce ce qu'ils sont entachés de nombreuses irrégularités.

Avant de partir à Pittsburgh, le comité new-yorkais de soutien à Mumia a organisé une réunion à laquelle ont participé plus de 20 personnes. Réunion où se sont échangées des nouvelles et des informations. Ambiance amicale et solidaire. Tous les membres sont très reconnaissants de l'investissement français des soutiens à Mumia et toujours très admiratifs de la ville de Saint-Denis qui a refusé de plier devant les pressions américaines.

Deux autres rencontres ont eu lieu. L'une avec l'Association caraïbééne de Philosophie qui va organiser son prochain congrès international en septembre à l'Université Rutgers dans le New Jersey. La réflexion à laquelle participera Patrick Braouezec portera sur l'Université, l'éducation publique et la transformation de la société. L’autre rencontre a permis d'avoir un entretien prolongé avec Malaak  Shabazz, une des plus jeunes filles de Malcom X. Elle s'occupe du Centre Malcom X où sera organisée une soirée pour le cinquantième anniversaire de la mort de Frantz Fanon.

 

Waynesburg, visite à Mumia …

 

L'arrivée à la prison de  Waynesburg, comme à chaque fois, suscite sentiment de colère et stress. Les conditions de sécurité sont poussées à un tel niveau que l'on se demande s'il est encore possible de respirer normalement.

Longue attente, recherche de drogue sur les mains et les vêtements, longs couloirs à parcourir.... Enfin, nous arrivons, et pour une fois nous avons droit au boxe 18 qui est un des plus «spacieux». Mumia nous attend.

Les premiers échanges sont chaleureux. L'aurions nous seulement quitté la veille, comme un ami avec qui nous aurions passé la soirée? Il a cette force incroyable de pouvoir annuler la vitre épaisse qui nous sépare, la couleur bleu sale des murs, la combinaison orange, l'obligation de hausser la voix pour s'entendre …

Non, il n'est pas très optimiste sur la décision que prendront les trois juges de la Cour d’Appel Fédérale ... Oui, il suit avec passion le désir d'échapper enfin à la dictature, à la violence des pouvoirs hérités de la colonisation de ces millions de personnes qui viennent de se lever.

Nous allons, pendant trois heures, échanger sur la situation politique actuelle, sur l'impact du forum mondial social qui vient de se terminer à Dakar,  sur les conditions politiques et philosophiques qui pourraient permettre la création d'une forme politique rassemblant largement ... Et bien sûr, il est très intéressé à avoir des éléments de réflexion sur ce qui se passe en France tant au niveau économique, politique, social que sur les politiques répressives qui touchent nombre de citoyens, mais aussi sur ce qui se passe à Saint-Denis.

Il est ravi d'apprendre que le 5ème anniversaire de « sa » rue sera fêté et que certains de ses soutiens américains pourront y participer.

Trois heures sont passées. Nous ne nous en étions pas aperçus. Il faut nous quitter. Comme à chaque fois, la fin de la visite est difficile. Laisser un ami dans cet endroit est dur. Nous re-parcourons les longs couloirs, sans un mot, récupérons nos affaires et ce n'est que lorsque les barbelés se font invisibles dans les rétroviseurs que nous parlons ! 

 

                                                                                                         

 

Février 2011

 

 

 

 

(*) Patrick Braouezec est député de Seine Saint-Denis, membre du groupe « Gauche Démocrate et Républicaine » à l’Assemblée Nationale et Président de la communauté d’agglomération Plaine Commune.

 

 

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PERSISTER DANS LE SOUTIEN A MUMIA

Publié le par Patrick Kaczmarek

IN PRISON MY WHOLE LIFE / Toute ma vie en prison (*)

Notre ami Colin FIRTH vient de recevoir le prix du meilleur acteur pour sa remarquable interprêtation dans "LE DISCOURS D'UN ROI", film et réalisation également couronnés, aux OSCARS d'Hollywood. A cette occasion, notre Collectif Unitaire National lui a adressé ses plus vives félicitations et toute sa sympathie.

Rappelons que Colin FIRTH (militant d'Amnesty International) et son épouse Livia GIUGGIOLI-FIRTH sont les producteurs du film dédié à l'affaire Mumia Abu-Jamal (In Prison My Whole Life), film primé par plusieurs festivals européens des droits de l'homme. Rappelons aussi qu'ils ont promotionné ce film en participant personnellement, et à nos côtés, à des débats sur la peine de mort et la situation de Mumia dans plusieurs villes françaises (Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux).

Accédez à la bande annonce du film en cliquant sur :
http://www.dailymotion.com/video/xco662_bande-annonce-in-prison-my-whole-li_news

Sachez enfin que vous pouvez acheter le DVD sous-titré en français (15€). Pour passer commande CLIQUEZ sur le lien ci-après : http://www.hors-ecran.com/indie/fr/description_articles.php?id=6&PHPSESSID=38ea732f7bc1d4b2ff2f703fe94be3a0

En pièce jointe, la présentation du film dédié à l'affaire Mumia qui sera au programme d'une projection (suivi d'un débat avec Jacky Hortaut) le LUNDI 4 AVRIL à Bagnols-sur-Cèze (18h15 au Centre Culturel Léo Lagrange).

Le Collectif Unitaire National de soutien à Mumia Abu-Jamal,

rassemblant une centaine d'organisations et de collectivités publiques françaises.


(*) IN PRISON MY WHOLE LIFE :

Royaume-Uni 2007 - film 93’

Réalisation : Marc Evansimage - Ari Issler

Montage : Mage ArnoldSon - Davis Feinberg

Musique : Massive Attack - Snoop Dogg

Production : Nana Films - Colin Firth & Livia Giuggioli-Firth

Distribution : Mumia LTD, Po Box 3366 / Broadstone, Dorset BH18 8YJ, Angleterre

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Santé : Journée nationale d’action le 2 avril 2011, participons dans toutes les régions !

Publié le par Patrick Kaczmarek

 

 

A  l’initiative de la Coordination Nationale des Hôpitaux et Maternités de proximité, plus d’une soixantaine d’organisations intervenantes sur les questions de la santé, de comités locaux, de syndicats et les partis politiques de gauche ont décidé d’une grande initiative nationale unitaire et populaire sur le thème « notre santé est en danger » le 02 avril 2011.

 

Notre parti est bien évidemment partis prenante de cette initiative, engagement complètement cohérent avec notre campagne nationale lancée depuis plusieurs mois.

Nous sommes présents dans le comité de pilotage national.

Défense de l’hôpital public, défense  de la Sécurité sociale, accès aux soins pour tous et luttes contre toutes les inégalités sont les axes majeurs pour la mobilisation de masse.

 

Le samedi 2 avril est la date retenue POUR INITIER des rassemblements, des manifestions dans toutes les régions en ciblant particulièrement les Agences Régionales de la Santé, « bras armés » de la mise en œuvre de la loi HPST, et cela à marche forcée dans toutes régions, avec un autoritarisme d'État sans précédent !

 

Après les actions en 2009 pour refuser le projet Bachelot, après les puissantes mobilisations pour les retraites tout au long de 2010, le 2 avril 2011 est une étape importante dans la construction en cours du rassemblement de résistance aux projets gouvernementaux destructeurs du bien commun.

 

Dans ce mouvement de mobilisation dans l’unité et la diversité, les communistes doivent se sentir « comme des poissons dans l’eau » et y prendre toute leur place.

 

Avec notre identité, nos forces, nos propositions toutes les organisations du PCF, les élus doivent s’approprier cette initiative nationale et se porter garantes de sa réussite dans toutes les régions. C’est une date, des objectifs pour la défense de notre système de santé publique, des initiatives propres à notre organisation à positionner dans tous les plans de travail dans les départements et les régions.

 

Des coordinations d’animation de la préparation de la journée se mettent en place ou vont se mettre en place dans toutes les régions. La Coordination Nationale assure la préparation matérielle. Nous vous ferons parvenir la liste des personnes référentes dans votre région.

 

Le 2 avril a pour premier objectif de fédérer toutes les actions en cours autour des hôpitaux des maternités, CIVG, centres de santé à l’initiative des comités locaux unitaires où militent très naturellement les communistes au côté d’autres organisations de gauche et élus. C’est une journée important pour donner de la visibilité à toutes ces actions,  favoriser à travers les usagers, les salariés et les élus l’expression populaire la plus large et la plus claire du refus des projets destructeurs de notre système de soins et l’aspiration à de vraies ruptures de logique.

 

Un tract national et une affiche est en cours d’élaboration. Une expression politique à l’initiative de la Commission nationale Santé, mais aussi au niveau de la région d’Ile de France seront prochainement disponibles à l’attention de toutes les organisations PCF.

 

S’emparer de la proposition d’organiser partout des Assises régionales de la santé.

 

Au lendemain de la Fête de l’Humanité, le parti a lancé la proposition d’ »Assises régionales de la Santé ». Une fiche mode d’emploi est à votre disposition…

 

Au vu des agissements des directeurs des Agences régionales de la santé,  profondément anti démocratiques et catastrophiques, notamment pour le tissu hospitalier public de proximité, avec des risques majeurs de ruptures dans la continuité des soins et par voie de conséquence l’augmentation des inégalités d’accès aux soins, il faut s’emparer de cette proposition pour donner à voir de vraies alternatives transformatrices.

 

La préparation du 2 avril et l’organisation des Assises sont deux propositions cohérentes et complémentaires pour, d’une part contribuer à la riposte populaire, d’autre part, construire avec les usagers-citoyens, les salariés et professionnels de la santé, les élus et les associations de défense une vraie démocratie de proximité.

 

Il s’agit de construire, à travers des structures pérennes de dialogue, de confrontation, d’élaboration, un vrai contre-pouvoir démocratique face à l’attitude technocratique et autoritaire des ARS.

Dans plusieurs régions les conseils régionaux ont relayé cette proposition portée par les élus PCF et Front de Gauche. Des plans de travail se mettent en place, tenant compte des enjeux spécifiques de telle ou telle région, de tel ou tel département. C’est la proximité qui est visée.

 

Les cantonales sont un moment d’intense débat politique pour asseoir sans tarder cette proposition qui s’inscrit dans la durée : il ne s’agit pas d’un colloque de plus mais bien de contribuer à l’édification d’un outil pérenne d’expression démocratique des besoins, d’actions rassembleuses pour imposer de nouvelles réponses respectueuses de ces besoins, de contrôle sous l’autorité du rassemblement réalisé   

Publié dans SANTE

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2010 : 100 ème ANNIVERSAIRE DE LA JOURNEE DE LA FEMME A AMIENS

Publié le par Patrick Kaczmarek

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MARS FEMMES FEMMES FEMMES

Publié le par Patrick Kaczmarek

L’association FEMMES SOLIDAIRES est heureuse de vous inviter au défilé de mode qu’elle organise, le vendredi 11 mars 2011, à la Salle des Fêtes de Poix de Picardie, à 20heures .

Un défilé «  Mode sans complexe » avec des créateurs et des créatrices de mode du département ; avec des tenues présentées par des mannequins amateurs locaux, de toutes tailles, de tous âges, de toutes origines, et en situation de handicap.

Un défilé de mode atypique, pour lutter contre l’image normative de la beauté féminine, dénoncer la dictature de la minceur et de l’image que la publicité et les médias veulent donner de la femme .

Merci de diffuser largement cette information .

Bien solidairement

Anne Marie Queulin

FEMMES SOLIDAIRES de la Somme

03 60 10 55 49

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MARS FEMMES FEMMES FEMMES

Publié le par Patrick Kaczmarek

course femme solidaire 001

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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