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Publié le par Patrick Kaczmarek

 

Ce mardi 14 juillet 2009, les PS Européens s’apprêtent à voter à droite
à Bruxelles, contrairement à leur campagne électorale.

Les Verts ne présentent pas de candidat … ils participent donc aux magouilles.

 

I) Élie Hoarau, Respect des valeurs ou alliance sans principe ?

II) Le PSE négocie deux ans et demi de présidence, à tour de rôle avec le PPE. Je ne sais pas ce que négocient les Verts mais je constate qu’ils ne présentent pas de candidat.

III) Débauchage. Rocard dans les filets sarkozystes.

3-1) L’ex-premier ministre socialiste a été nommé, lundi, aux côtés d’Alain Juppé, à la tête d’une commission sur le « grand emprunt ».

3-2) Rappel dur Rocard et la directive Bolkestein

IV) Manuel Valls ;

4-1) Le député-maire socialiste d’Evry (91) a lâché une phrase très bizarre à son directeur de la communication…

4-2) Valls félicité par l’UMP

4-3) Mixité « Dérapage scandaleux »


* Un innocent Salah Hamouri, croupis depuis 1583 jours en prison en Israël. Signez et faites signer la pétition



Ce mardi 14 juillet, les PS Européens s’apprêtent à voter à droite
à Bruxelles, contrairement à leur campagne électorale.

Les Verts ne présentent pas de candidat … ils participent donc aux magouilles.

 

 (…) cette gauche caviar représentée par Frédéric Mitterrand(*) se réduit comme peau de chagrin. Mais le chef de l’État avait déjà entamé cette décomposition de l’opposition en désignant Bernard Kouchner, Jean-Marie Bockel, Éric Besson, Fadela Amara ou Martin Hirsch ministres ou haut commissaires (…).

Source : http://www.humanite.fr/Frederic-Mitterrand-la-gauche-caviar-a-la-Culture

 

Il faut ajouter au tableau de chasse de Sarko :

1) Jack Lang qui a vice-présidé la commission chargée de modifier la constitution au service de Sarkozy et surtout qui a permis de la faire passer d’une voix … la sienne ! ! !

Quant-à Claude Allègre, 72 ans, il attend toujours, pourtant, il n’avait pas ménagé son soutien à la droite pour les européennes : « Quelques jours après, le 26 mai, Claude Allègre, "resté de gauche", prend publiquement position en faveur de la tête de liste UMP aux élections européennes : "Je vais voter pour Michel Barnier sans aucune hésitation, je n'ai pas d'états d'âme. Nicolas Sarkozy est la seule personne qui ait fait bouger la Commission européenne." » (Sic ! ! !).

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/allegre-contre-allegre_765105.html

2) Michel Rocard (voir plus loin)

 

Jamais un régime n’a été aussi à droite depuis la 2ème guerre mondiale, jamais il n’a autant attiré de socialistes,

Dans l’histoire de la Ve République, il n’y a qu’un seul précédent de ministre de gauche dans un gouvernement de droite : c’était en 1959 avec la nomination d’André Boulloche, membre de la SFIO, dans le gouvernement de Michel Debré.

http://www.republicain-lorrain.fr/fr/permalien/article.html?iurweb=1002178

 

NDLR : Le sénateur centriste Michel Mercier, trésorier du Mouvement démocrate (MoDem), a été nommé ministre de l'espace rural et de l'aménagement du territoire. (Source : Le Monde)

Le Modem de Bayrou se dit pourtant ni de droite ni de gauche, il est vrai qu’avec de nombreux gens de la « gauche caviar » qui vont à la curée, il n’y a pas de raison que le « centre » n’en fasse pas autant. Les principes affichés à la télé … et l’argent dans la poche … tout beau flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute… cette leçon vaut bien un fromage …


(*) NDLR : Frédéric Mitterrand est difficilement classable dans un groupe politique défini. Il a adhéré en juin 1993 au Mouvement des radicaux de gauche (MRG), proche du Parti socialiste. Deux ans plus tard, en mai 1995, il apportait son soutien à Jacques Chirac, candidat de droite à la présidence de la République.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Mitterrand



I) Elie Hoarau, Respect des valeurs ou alliance sans principe ?

Député européen, secrétaire général du Parti communiste réunionnais

http://www.humanite.fr/2009-07-10_Tribune-libre_Elie-Hoarau-Respect-des-valeurs-ou-alliance-sans-principe

 

Comme nous l’avons affirmé tout au long de la campagne électorale des européennes (nous, l’Alliance des outre-mers et le Front de gauche), les socialistes et les Verts semblent à nouveau avoir choisi le camp de l’alliance objective avec le Parti populaire européen (PPE) au Parlement.

Ce mardi 14 juillet auront lieu les élections du président du Parlement européen. Les socialistes et les Verts ont choisi de ne pas présenter de candidat afin de matérialiser un accord présenté comme technique pour mieux masquer la nature politique sur laquelle a toujours débouché ce type d’alliance.

Sans équivoque, ce fait n’est pas nouveau et l’alliance entre le Parti socialiste européen (PSE) et le Parti populaire européen (PPE) n’est pas peu habituelle puisque cela fait cinq législatures qu’ils gouvernent le Parlement main dans la main.

Cependant, la situation a quelque chose d’inédit, qui mettra chacun devant ses responsabilités ; c’est la première fois que seuls deux candidats seraient en lice pour le poste de président du Parlement européen. Le premier est Eva-Britt Svensson, une Suédoise du groupe de la Gauche unitaire européenne et de la Gauche verte nordique (GUE-NGL). Le second est Jerzy Buzek, un Polonais du groupe du Parti populaire européen (droite conservatrice européenne).

Les députés socialistes et Verts auront donc à faire un choix : suivre les recommandations données par leurs leaders politiques respectifs, en vu d’honorer les accords d’une alliance avec les forces libérales et conservatrices, ou respecter les valeurs qu’ils mettent si souvent en avant durant le temps des campagnes électorales. Respect de ses propres engagements ou obtention de postes de VIP ? Telle est la question pour les socialistes et les Verts au Parlement européen.

Pour nous, le choix est fait et ne s’est jamais posé ! Il sera celui du respect de nos valeurs et de nos engagements. C’est pour une candidate qui incarne des valeurs de progrès que je voterai. Eva-Britt Svensson est une féministe engagée, appartenant au groupe de la Gauche verte suédoise défendant pleinement les valeurs que nous portons. On ne peut tenir un discours pour une Europe sociale durant la campagne électorale et se rallier, dès les premiers jours au Parlement européen, à ceux qui incarnent par leurs programmes une politique libérale et conservatrice.

Pour que chacun puisse se faire son opinion lorsque l’heure des résultats arrivera, mardi 14 juillet, il faut retenir que l’ampleur des votes en faveur du futur président démontrera au sein du Parlement le degré de compromission du Parti socialiste et des Verts (qui représentent à tous deux près de 30 % des voix).



II) Le PSE négocie deux ans et demi de présidence, à tour de rôle avec le PPE. Je ne sais pas ce que négocient les Verts mais je constate qu’ils ne présentent pas de candidat. La Gauche unitaire présente une candidate pour clarifier la situation.

http://www.humanite.fr/2009-07-10_Politique_Gauche-droite-le-choix-des-deputes-europeens

Gauche-droite : le choix des députés européens

Strasbourg. Situation inédite : pour la première fois il y aura deux candidats clairement identifiés à la présidence. Entretien avec Marie-Christine Vergiat.

Le Parlement doit élire son président mardi 14 juillet. Pour la première fois il n’y aura que deux candidats : l’ancien premier ministre polonais Jerzy Buzek, représentant de la droite conservatrice, et pour la gauche Eva-Britt Svensson. Entretien avec Marie-Christine Vergiat, coordinatrice de la Gauche unitaire européenne.

Comment expliquez-vous l’accord entre le Parti populaire européen et le Parti socialiste européen pour favoriser l’élection de Jerzy Buzek ?

Marie-Christine Vergiat. Il reste en effet en lice le candidat du PPE et la candidate de la GUE. On a vécu en France une campagne électorale où tout le monde était sur la ligne la plus à gauche, personne ne voulait une Europe libérale mais une Europe sociale, ni du candidat Barroso pour la présidence de la Commission. Et pourtant, c’est reparti de plus belle, j’allais dire comme d’habitude, c’est-à-dire en sous-main, des accords entre les uns et les autres. Après tous les beaux discours électoraux, dans les faits les partis qui font la majorité du Parlement continuent leurs tractations. Le PSE négocie deux ans et demi de présidence, à tour de rôle avec le PPE. Je ne sais pas ce que négocient les Verts mais je constate qu’ils ne présentent pas de candidat. La Gauche unitaire présente une candidate pour clarifier la situation. Elle présente une femme de l’Europe du Nord, Eva-Britt Swensson, féministe, écologiste, une femme de gauche.

A-t-elle obtenu publiquement d’autre soutien au-delà de la Gauche unitaire ?

Marie-Christine Vergiat. Nous espérons que ceux qui se disent de gauche choisiront leur candidat. Celui du PPE, l’ancien premier ministre polonais, représente la droite la plus réactionnaire et conservatrice que l’on peut trouver en Europe et notamment dans les anciens pays de l’Europe de l’Est. Il y a eu un débat entre les deux candidats mercredi après-midi qui m’a paru surréaliste. Jerzy Buzek s’y est vanté d’avoir fermé 22 mines dans sa région sans que cela pose le moindre problème ; il s’est vanté du bienfait des privatisations qui permettaient d’apporter de l’argent dans l’économie de son pays ; il a fait un lien direct entre immigration et délinquance… autant d’exemples qui montrent que ce n’est pas ce qui a été défendu notamment par le Front de gauche et au-delà.

C’est son programme pour le Parlement ?

Marie-Christine Vergiat. Oui, tout à fait. Il y a une occasion unique de permettre à ceux qui se réclament de la gauche de faire le choix entre un candidat de la droite la plus réactionnaire et une candidate de gauche clairement identifiée, pour laquelle bon nombre, s’ils étaient cohérents avec eux-mêmes, pourraient se reconnaître. Francis Wurtz soulignait que c’est la première fois qu’il y a, au premier tour, une confrontation droite-gauche aussi clairement identifiée.

Est-ce que cette élection préfigure la nomination du président de la Commission ?

Marie-Christine Vergiat. Il y a des tractations en sous-main. J’ai lu les déclarations de Daniel Cohn-Bendit. On sait que les socialistes français sont en train de discuter un certain nombre de places. Il y a des négociations par-derrière qui n’honorent pas le Parlement, qui ne facilitent pas ce qu’on appelle de nos voeux, la reconstruction d’une gauche clairement identifiée en Europe. La social-démocratie vient

de se prendre une claque mémorable dans l’ensemble

de l’Union européenne et elle continue comme si de rien n’était.

Entretien réalisé par Jacques Moran



III) Débauchage. Rocard dans les filets sarkozystes.

3-1) L’ex-premier ministre socialiste a été nommé, lundi, aux côtés d’Alain Juppé, à la tête d’une commission sur le « grand emprunt ».

http://www.humanite.fr/2009-07-08_Politique_Rocard-dans-les-filets-sarkozystes

Le remaniement ministériel post-européennes avait fait chou blanc en matière de nouvelles proies de « l’ouverture » sarkozyste. Mais le chef de l’État avait promis des « surprises » à venir. C’est chose faite depuis lundi, avec la nomination de deux ex-premiers ministres, Alain Juppé (UMP) et Michel Rocard (PS), à la tête d’une commission chargée de « réfléchir » aux priorités du grand emprunt annoncé par Nicolas Sarkozy. Si le nom de l’ancien premier ministre de Jacques Chirac ne surprend pas vraiment (il a été l’éphémère numéro deux du premier gouvernement Fillon), celui de l’ancien chef de file de la « deuxième gauche » est un nouveau coup dur pour la gauche et le PS en particulier. Avec cette « prise », Nicolas Sarkozy fait coup double. D’une part, il couvre son emprunt, très critiqué à gauche, de « la caution de Juppé et de Rocard » (le Figaro d’hier). D’autre part, il plante une épine dans le pied du PS, qui peine à retrouver de la voix dans l’opposition depuis son score calamiteux des européennes.

L’affaire a été rondement menée, préparée « depuis longtemps », selon l’entourage du président de la République. Lundi, Michel Rocard a signé une tribune à point nommé dans le Monde. Sous une tonalité résolument à gauche qui fustige, pêle-mêle, « la précarisation du travail », « la folle référence aux 15 % de rendement financier » et la responsabilité des partis conservateurs « qui nous ont amenés à la crise », l’ancien premier ministre socialiste glisse subrepticement : « Relancer exclusivement la consommation n’a guère de sens (…). C’est par l’investissement que le cercle vertueux doit être réamorcé. » Une phrase qui justifie par avance le recours à l’emprunt décidé par Nicolas Sarkozy.

Embarrassé par ce nouveau débauchage, le président du groupe PS à l’Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault a tenté de dévier l’offensive sarkozyste en disant faire confiance à la « liberté » de Michel Rocard. « Je lui fais entièrement confiance, et ceux qui pensent que c’est de la récupération politique, il n’y a que Nicolas Sarkozy pour le faire croire ». Que lui, vraiment ? Hier, Bertrand Delanoë y a pourtant vu un « coup marketing » et une opération visant à « débaucher des personnalités de gauche pour appliquer des politiques de droite ».

Sébastien Crépel


3-2) Rappel dur Rocard : En deuxième lecture, le 15 novembre 2006, un amendement (38 et 39 GUE-GVN et Verts) propose de rejeter in fine la directive Bolkestein 105 pour, 405 contre et 12 abstentions.

Les Verts et le PS français (sauf Michel Rocard) soutiennent l’amendement de rejet de la directive. La droite et le reste du PSE votent contre cet amendement de rejet.

http://www.arretsurimages.net/forum/read.php?3,93245,94172

http://www.agoravox.fr/spip.php?page=auteur-par-nbcomms&id_auteur=36985



IV) Manuel Valls ;

4-1) Le député-maire socialiste d’Evry (91) a lâché une phrase très bizarre à son directeur de la communication…

http://www.eteignezvotreordinateur.com/manuel-valls-veut-plus-de-blancs-a-evry/

Parcourant les allées d’une brocante d’Evry, Manuel Valls lâche cette phrase à Christian Gravel, directeur de la communication à la mairie :

« Belle image de la ville d’Evry… Tu me mets quelques blancs, quelques whites, quelques blancos… »

Une phrase qui a été enregistrée et qui n’est pas passée inaperçue. La journaliste de Direct 8 demande alors au maire d’Evry de s’expliquer, et ce dernier tente de sauver la situation, tant bien que mal, en dénonçant par exemple la ghettoïsation.

Triste spectacle que de voir les hommes politiques faire du marketing avec les ethnies et les couleurs des gens.


4-2) Valls félicité par l’UMP

http://www.humanite.fr/2009-06-19_Politique_Valls-felicite-par-l-UMP

Parti Socialiste. Par ses annonces délibérément provocatrices, le député et maire d’Évry adopte une posture iconoclaste et droitière.

Pour qui roule Manuel Valls ? Dans un PS en proie aux questionnements après les résultats désastreux enregistrés à l’occasion des élections européennes, il n’est pas certain que l’annonce de sa candidature à des primaires en vue de l’élection présidentielle tombe à pic. Sauf à considérer deux hypothèses : un ego démesuré ou une posture de poisson pilote pour une candidature qui, dans ces circonstances, doit faire profil bas.

le socialisme, une notion surannée

Il reste que le député maire d’Évry a brisé, d’une manière iconoclaste qui rappelle le style de Ségolène Royal, le consensus sur l’ouverture du chantier de refondation de la maison socialiste. En plaçant la présidentielle au centre du débat, il pèse précisément sur celui lancé après le conseil national de la semaine précédente, qui donnait l’impression d’être enfin axé sur les voies et les moyens d’une renaissance programmatique et électorale. À entendre Manuel Valls, la refondation, c’est lui : « Si on ne me prouve pas qu’un autre socialiste peut mieux que moi porter le renouvellement, je porterai ces idées moi-même », a-t-il lancé. Des idées qui détonnent, lorsqu’il explique que le mot « socialisme » n’a plus de sens. Dans la foulée, il se prononce en faveur de l’abandon de la forme parti pour celle d’un mouvement. La droite se frotte les mains. Dominique Paillé, porte-parole adjoint de l’UMP, a apporté son soutien au maire d’Évry : « Il semble que le mot socialisme n’est plus d’actualité, Manuel Valls a évidemment raison puisque le socialisme est une vieille idée de la fin du XIXe siècle, qui apparaît aujourd’hui totalement surannée. »

Coïncidence volontaire ? L’annonce de Manuel Valls a eu lieu alors qu’un enregistrement vidéo tournait en boucle sur Internet. On y voyait et entendait le maire demander qu’on rajoute « quelques Blancs, quelques Whites, quelques Blancos » dans le paysage de sa ville.

une vidéo compromettante

Au sein du PS, ces propos ont suscité de nombreuses critiques. À commencer par celles de Faouzi Lamdaoui, membre du conseil national et proche de François Hollande : « La confusion, volontaire ou pas, entre la mixité sociale et l’origine des habitants de la ville ne l’honore pas », a déclaré l’ancien responsable national à l’égalité. Selon lui, ces paroles « confortent les thèses chères à l’extrême droite, qui prône une hiérarchie absurde entre les prétendus races ». Sur Internet circule une pétition de militants socialistes dénonçant les propos et appelant Martine Aubry à créer une instance interne qui sanctionne toutes les formes de discrimination.

A. T.


4-3) Mixité « Dérapage scandaleux » de Valls Faouzi Lamdaoui, membre du conseil national du PS, a réagi hier aux propos de Manuel Valls, député-maire (PS) d’Évry, qui proposait la semaine dernière qu’on ajoute « quelques Blancs, quelques white, quelques blancos » dans une brocante d’Évry. Faouzi Lamdaoui a ainsi qualifié ces propos de « dérapage scandaleux » ajoutant que « la confusion, volontaire ou pas, entre la mixité sociale et l’origine des habitants de la ville ne l’honore pas ». « Je rappelle à Manuel Valls, lui-même issu de l’immigration, que la problématique des ghettos est de nature économique et sociale, et n’a donc rien à voir avec la couleur de peau. »

http://www.humanite.fr/2009-06-15_Societe_dans-l-actualite



* Un innocent Salah Hamouri, croupis depuis 1583 jours en prison en Israël. Signez et faites signer la pétition

http://www.france-palestine.org/article7743.html

http://www.humanite.fr/Monsieur-le-President-nous-vous-rappelons-Salah-Hamouri

Le 17 avril le tribunal militaire israélien a condamné un innocent : Salah Hamouri à 7 ans de prison. Nous demandons aux autorités françaises, qui ne se sont pas mobilisées avant le procès, d’assurer leurs obligations envers notre jeune compatriote et d’intervenir immédiatement afin de le faire sortir de la prison israélienne où il a déjà passé trois ans (…)

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