DANS LA SOMME : KACZMAREK ET PCF

Publié le par Patrick Kaczmarek

Je ne sais comment trouver les mots pour exprimer mon effarement devant l’état dans lequel se trouve la Fédération de la Somme.

Je suis vétéran du Parti, adhérent depuis 1974, j’ai été responsable à tous les niveaux, dans différents secteurs, j’ai été élu. Des crises nous en avons connues depuis 1974. Jamais nous n’aurions pu imaginer en arriver à une telle implosion. Bien sûr des élus il nous en reste, mais à quel prix ? Des élus sans parti.

Je connais bon nombre de camarades qui ne se résolvent  pas à dénoncer les pratiques de gestion calamiteuse de notre Fédération. Il est un principe fondamental - je dirais en souriant marxiste-léniniste - de dénoncer les liquidateurs. Que fait la direction nationale devant une politique financière, une politique des cadres, une absence d’impulsion des luttes qui conduisent dans le mur. Il n’y a pas de gants à prendre.

Nous nous battons pour l’union des forces populaires sans compromission sans accord opaque ni litigieux. Où en est la Fédération de la Somme en adhérents ? Où en sont les finances ? Il ne faut pas compter sur le huis clos. Se taire c’est couvrir et être complice. De toute manière ceux qui se taisent sont manipulés d’une façon ou d’une autre. Les bouches s’ouvrent. Bien sûr la situation locale est complexe. Nous réglerons politiquement les difficultés encore faut-il les reconnaitre.

J’invite mes camarades à un peu d’audace, un tout petit peu d’audace, toujours de l’audace modérée. La colère monte saine et politique. Je soutiendrai donc toute initiative, toute démarche des communistes samariens pour placer la direction nationale devant ses responsabilités, et mes camarades devant leur exigence de clarté.

Un processus est en cours. Il ne peut qu’aboutir. Il est possible de redonner confiance au mouvement populaire en nettoyant devant sa porte.

Publié dans POLITIQUE

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