Depuis plus d’une semaine, la bande de Gaza vit une véritable crise humanitaire La fermeture de l'unique centrale électrique a provoqué de longues coupures de courant, jusqu’à 18 heures par jour, ce qui signifie que la maison ou le quartier ont droit à six heures d’électricité quotidiennes .
Vous imaginez? Plus d’un million sept cent mille habitants privés d’électricité pendant des jours et des jours!
Outre ces coupures, en plein hiver, à Gaza, c'est la pénurie d’eau. Tous les puits municipaux qui approvisionnent les habitants fonctionnent à partir du courant électrique.
Vous imaginez? Des foyers privés d’eau pendant des jours et des jours!
Cette situation est liée au manque de fioul et de carburant qui entraient normalement dans la bande Gaza par Israël et l’Egypte.Cette pénurie a des conséquences dramatiques sur la vie quotidienne des Gazaouis et paralyse les secteurs économiques de cette région sous blocus.
Imaginez-vous une terre sans électricité, sans eau et sans carburant ? Nous sommes au deuxième millénaire quand même !
Israël refuse l’entrée de matériel et de pièces de rechanges pour cette centrale endommagée par les multiples bombardements, notamment lors de sa dernière offensive contre Gaza en 2009.
L’Egypte refuse de continuer à fournir du carburant via les tunnels, à Gaza. Nous avions mis toute notre espérance dans leur révolution , mais un an après la chute de l'ancien régime de ce pays voisin, pour les Gazaouis , rien n'a changé .
A cause du manque de carburant, les moyens de transports ne peuvent pas fonctionner, les étudiants sont contraints d'aller à pied à l'école ou à l'université, la vie est paralysée.
Beaucoup d’usines ont fermé leurs portes, des milliers de travailleurs se retrouvent au chômage, ce que aggrave la situation déjà délicate des habitants de cette prison à ciel ouvert.
Les hôpitaux et les centres médicaux sont les plus touchés, beaucoup d’opérations chirurgicales sont annulées, beaucoup d’appareils médicaux sont en panne, la vie de centaines de patients est menacée.
L’état d’urgence a été décrété dans la bande de Gaza et même les quelques générateurs qui continuent de fonctionner vont être arrêtés, faute de fioul.
Devant cette crise, les Gazaouis s’interrogent :
Où sont les organisations de droits de l’homme ?
Où est le monde dit libre ?
15.02.2012 Les Echos
Le Parti communiste français, ses élus et militants, et les forces du Front de
Gauche versent au débat public une série de propositions qui se fondent sur une
logique inverse de celle de la privatisation du réseau et qui s'appuie sur les 4 piliers suivants :
- un Pôle public national des transports
: c'est-à-dire une politique publique des transports assumée par l'État (création d'une Direction réseau
ferroviaire) et mise en œuvre dans le cadre d'une décentralisation partant des besoins réels, démocratique et correctement budgétisée. Dans cette perspective, nous proposons la nationalisation
des sociétés concessionnaires d'autoroutes (qui, en 2032, au terme de la concession aura rapporté plus de 40 milliards d'euros de bénéfices à ces sociétés...), nationalisation assortie d'un
principe d'affectation des dividendes à l'Agence de financement des infrastructures de transports française (AFITF).
- un financement national pérenne : les députés communistes et du Parti de gauche ont déposé à l'Assemblée nationale une proposition de loi visant à
extraire les investissements en infrastructures de transports des griffes et appétits des marchés financiers, en proposant, notamment, la création d'un nouveau livret d'épargne défiscalisé dont
les fonds seraient en partie centralisés par la Caisse des dépôts et consignations. Une telle mesure permettrait la mise à disposition de prêts à très long terme pour le financement des projets
retenus au schéma national d'infrastructures du transport (SNIT). En outre, pour sortir de l'impasse financière dans laquelle les choix libéraux ont plongé le ferroviaire, nous proposons de
créer, dès 2012, un Versement transport régional (VTR) pour le financement des TER et liaisons inter-villes, créant ainsi au profit des régions une part de versement transport des entreprises
équivalent à 0,3% de la masse salariale.
- le développement du réseau par la mise en place d'une nouvelle organisation de la
filière en France et en Europe, favorisant les coopérations
mutuellement avantageuses et produites au meilleur coût. Une action offensive en faveur du ferroutage en fixant le prix unique au kilomètre et la mise en place d'un plan de ferroutage
Espagne-France-Belgique.
- la démocratie : du statut des cheminots à leur participation aux décisions de l'entreprise publique, de même que celle des usagers,
citoyens et élus, la SNCF peut de par sa vocation de service public contribuer à des innovations majeures en matière de démocratie sociale dans un cadre général donnant aux régions voix au
chapitre quant aux choix stratégiques du système ferroviaire ; nous proposons de faire des collectivités régionales les coordinatrices du transport de voyageurs sur leur territoire en bonne
intelligence avec les différentes autorités organisatrices de transport.
Le PCF et les forces du Front de gauche mettent cette alternative en débat, dans les quartiers, dans nos régions, dans les
entreprises ; car l'expérience le montre : l'avenir du rail français et européen est public, ou ne sera pas.
PCF Longueau
A l’initiative du Président de la République, une proposition de loi retenant notamment son idée de dédier dorénavant les cérémonies du 11 novembre à tous les morts dits « morts pour la France » a été soumise en procédure d’urgence à l’Assemblée Nationale le 11 janvier 2012.
Après un vote positif de cette assemblée ce texte a été examiné par les Sénateurs qui ont aussi voté majoritairement en sa faveur après l’avoir amendé le 24 janvier 2012. Une commission mixte a donc été chargée de proposer une nouvelle rédaction de la proposition de loi qui sera probablement en urgence présentée à vos suffrages.
Nous tenons à vous faire savoir que le Mouvement de la Paix, comme de larges pans de l’opinion publique en France, est solidaire de la quasi-totalité des Anciens Combattants qui soulignent que l’ampleur inégalée du drame qu’a représenté pour la France la Première Guerre Mondiale justifie que soit gardée sa spécificité à la cérémonie du 11 novembre.
Le souvenir de cette guerre est encore solidement ancré dans la mémoire du peuple Français et rien ne permet de justifier une procédure d’urgence si ce n’est la volonté d’aller vers une Journée unique du souvenir.
Cette proposition va aboutir à une forte dégradation de la connaissance historique pourtant un des fondements d’une citoyenneté active, d’autant qu’elle accompagne la décision de réduire l’enseignement de l’histoire et de le morceler par thèmes.
Mettre toutes les guerres dans le même sac c’est s’interdire de chercher pour chacune d’elles des explications.
On n’honore pas de la même manière la mémoire d’un poilu victime de la guerre de 14-18, celle d’un déporté mort dans un camp nazi, celle d’un appelé tué à la guerre d’Algérie ou celle d’un militaire tombé en Afghanistan.
Nous sommes donc partisans d’honorer de manière spécifique la mémoire de toutes les victimes de chaque guerre.
Le Mouvement de la Paix souhaite que ces cérémonies soient l’occasion de populariser les causes de ces différentes guerres et ainsi de faire prendre conscience comme l’indique le préambule de l’Unesco que « les guerres prenant naissance dans l’esprit des hommes, c’est dans l’esprit des hommes que doivent être élevées les défenses de la paix *».Ce serait une bonne manière de contribuer à l’émergence d’une culture de la paix et de la non-violence comme nous y appelle l’assemblée générale des Nations Unies
Aussi Madame, Monsieur, le Mouvement de la Paix vous demande de ne pas voter en faveur de cette proposition de loi. Il vous prie d’agréer l’expression de ses sentiments pacifistes.
Le prochain Infos-Paix sera envoyé dans 2 semaines. |
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voici le lien de cet interview très interessante http://www.france24.com/fr/20120127-michel-kilo-opposant-syrien-syrie-repression-bachar-el-assad
Deuxième émission intéressante sur la Syrie (en particulier le point de vue de l'écrivain Dominique EDDE sur france culture) http://www.franceculture.fr/emission-l-invite-des-matins-2eme-partie-l-invite-des-matins-2eme-partie-2012-02-06